Saturday, September 17, 2022

Dans sa soupe


Richard Martineau nous sert l’une des épitres dont il a le secret. Il entend nous convaincre qu’il y a des immigrants qui sont de droite (on peut être immigrant et de droite, Journal de Montréal, 15 septembre). Martineau sonne faux comme un violon désaccordé. Après avoir énuméré quinze noms aux accents indéniablement exotiques (ex.;Tzarevna Bratkova qui vient de Bulgarie, Ange Claude Bigilimana, d’origine rwandaise, Konstantinos Mekranos, fils d’immigrants grecs, etc.) qui tous portent les couleurs du Parti conservateur du Québec d,Éric Duhaime. Après cette énumération, Martineau frappe ce qu’il doit considérer comme son grand coup; «Mais le PCQ est un parti de droite. Qui s’assume (fièrement) comme tel. Libre à Martineau de tenir le très libertarien PCQ pour un parti de droite, pour goûter pleinement cette affirmation, il faut retourner à la définition de «droite» qui est celle de Martineau; pour cela, il faut lire la définition de «droite» que Martineau donnait en 2010 (Droite 101, Journal de Montréal , 2 février 2010); définition toujours accessible grâce la magie d’Internet. Nous ne pouvons qu’inviter les lecteurs de ce blogue à lire et à relire cette chronique: Il y écrit entre autres: «[…] il n’y a pas de véritable droite morale au Québec. Certes, il y a quelques masculinistes extrémistes et une poignée de cathos homophobes et anti-avortement, mais ce sont des «cas» isolé et leurs propos trouvent  peu d’échos dans la population. Quand on parle de droite, au Québec, il s’agit d’abord et avant tout de droite économique. On pourrait même dire :de centre droite économique.» la droite du sieur Martineau est une droite économique; cette droite doit soigneusement éviter les considérations «morales»et aucune mention n’est faite de considérations ethniques ou identitaires. Richard Martineau pensait-il à lui lorsqu’il écrivait en 2010: «Visiblement, certaines personnes souffrent d’un sérieux manque de culture politique et ne savent absolument pas ce qu’est droite.»
Richard Martineau place la barre tellement bas que n‘importe qui ou presque peut-être de droite, incluant évidemment le Parti conservateur du Québec et ses candidats immigrants.
J’ai lu avec amusement la chronique de Richard Martineau, Konstantinos Mekranos, fils d’immigrants grecs, est candidat du PCQ,  dans ma circonscription de Chomedey. il n’est pas candidat parce qu’il est de droite, Chomedey est une circonscription traditionnellement libérale, mais bien plutôt en raison de son patronyme grec, dans une circonscription ou les électeurs d’origine grecque sont aujourd’hui suffisamment nombreux pour pouvoir décider qui sera le député de la circonscription.C’est probablement le même «racolage ethnique» qui a conduit la Coalition avenir Québec à choisir George Platanitis pour porter ses couleurs dans Chomedey.  Pour l’instant et jusqu’à preuve du contraire, les candidats énumérés par Richard Martineau sont et demeurent des immigrants;  jusqu’à assimilation complète;  il m’importe peu qu’il soit de droite, de gauche ou du centre. 
 

 
 
Plaise à Richard Martineau de voir des immigrants de droite dans sa soupe; cette soupe là, qu’il la mange seul.

Friday, September 16, 2022

Dernier d’hier, premier de demain

 

Suite à son départ du Parti conservateur du Canada (PCC), Alain Rayes se répète-il cette phrase: «Je ne ne suis pas le dernier d’hier, mais le premier de demain.» Le député de Richmond-Arthabaska a réagi rapidement à la défaite de son candidat, Jean Charest,  et tiré la conclusion qui lui semblait s’imposer: «Le député Alain Rayes claque la porte du parti conservateur du Canada (PCC). Il siégera dorénavant comme indépendant à la Chambre des communes après avoir été élu sous la bannière conservatrice pour la première fois en 2015.» (Alain Rayes claque la porte et devient député indépendant, La Presse, 13 septembre). «Je ne me retrouve plus à l’intérieur de ma propre formation politique dans laquelle je me suis investi depuis maintenant 7 ans.» a affirmé sur un ton solennel Alain Rayes , dans une vidéo adressée à ses électeurs qu’il a publiée sur les réseaux sociaux.»
Dans cette vidéo, Alain Rayes déclare:«Je viens d’aviser le président de la Chambre des communes que je quitte le caucus conservateur afin de siéger à titre de député indépendant . Je demeure un fier progressiste-conservateur et je continuerais avec coeur et détermination la population de la circonscription de Richmond-Arthabaska.». Notons que, ce «fier progressiste-conservateur» n’a pas eu de scrupules à se faire élire sous les couleurs conservatrices.
 

 
 
Alain Rayes fait-il désormais parti de ces hommes qui ont une belle carrière politique derrière eux?  Accorde-t-il du crédit aux conclusions de Tasha Keiriddin dans son ouvrage à paraître, The Right path, voulant qu’une victoire de Pierre Poilievre conduirait à un éclatement du PCC et à la formation d’un parti progressiste-conservateur regroupant les éléments modérés du PCC ne voulant pas suivre Pierre Poilievre(voir ce blogue, Ballon d’essai, 30 juillet). Hypothèse formulée avant que ne soit connu les résultats de la course à la direction du PCC. Suite à la  victoire décisive de Pierre Poilievre; que reste-t-il de la thèse de Tasha Keiriddin devant la déconfiture de Jean Charest. Y a-t-il encore des «modérés» parmi les dizaines de milliers de nouveaux membres du PCC recrutés dans la foulée de la course à la direction du PCC. Devant ce nouveau PCC, Force est de constater qu’Alain Rayes devra se résoudre à être le dernier d’hier i.e.; le dernier «progressiste-conservateur», et conclure que le seul avenir politique qui lui reste se trouve du côté de la mairie de Victoriaville. À moins, que Rayes ne dispose d’informations privilégiées, sur la vie interne du PCC, des informations qui lui permettaient de croire et d’espérer, à l’émergence éventuelle de ce Parti conservateur «modéré» qui lui permettrait de rêver à une deuxième vie politique et de se considérer «en réserve» du Parti conservateur. 


Tuesday, September 13, 2022

Se souvenir

 



Déjà vingt-et-un ans, déjà vingt-et-un depuis que des appareils de ligne détournés se sont encastrés dans les tours du World Trade Center, dans ce qui devait s’avérer l’attentat terroriste le plus meurtrier de l’histoire.  L’anniversaire de l’événement a évidemment été souligné aux États-Unis. Un anniversaire qui a aussi été souligné au Canada par le premier ministre lui-même dans une déclaration à l’occasion de l’anniversaire du 11 septembre 2001et de la journée nationale du service.
 

 
 
«Il y a 21 ans aujourd’hui , le monde a été témoins des attentats terroristes les plus meurtriers de l’histoire des États-Unis d’Amérique, notre plus proche voisin et allié. En cette journée nationale du service, nous nous rappelons la générosité dont font preuve les gens face à une tragédie. Nous pensons aux gens et aux communautés de partout au Canada, comme celle de Gander, à Terre-Neuve -et-Labrador, ou les résidents ont fourni aux passagers aériens en détresse des repas chauds chauds, de la literie propreté l’accès à leur maison pour prendre une douche chaude. Ils ont également converti des écoles , des églises et des salles communautaires en logements temporaires. Leur hospitalité a montré au monde entier ce que cela signifie d’être Canadien […]Au nom du gouvernement du Canada, j’encourage les Canadiens à rendre service à autrui aujourd’hui pour honorer ceux qui ont aidé les autres avec courage et altruisme le 11 septembre . Nous n’oublierons jamais.»
 

 
 
Les initiatives canadiennes pour aider les avions détournés et leurs passagers suite à la fermeture de l’espace aérien américain méritaient d’être soulignés. Mais la déclaration de Justin Trudeau est intéressante, moins par ce qu’elle dit que par ce qu’elle ne dit pas. 
Elle est muette, sur ceux à l’origine des attentats du 11 septembre.  Pas un mot de Justin Trudeau sur les terroristes, volonté de ne pas antagoniser l’électorat musulman du Canada en rappelant que les terroriste du 11 septembre étaient tous des «extrémistes islamistes».  
Il faut certes se souvenir, mais de quoi et surtout de qui?

Faites ce que je dit, pas ce que je fais



L’ex-député et ex-ministre du Parti québécois, Lucien Lessard, prend la plume pour étriller Gilles Proulx: «Dans sa chronique du 1er septembre 2022, Gilles Proulx s’interrogeait sur le silence d’ex-péquistes influents qui sont maintenant silencieux. Il citait entre autres les Lucien Bouchard , Pauline Marois et Louise Harel, qui demeurent bouche cousue dans cette campagne, qui est si importante pour l’avenir du Québec si l’on considère notre langue et notre situation démographique au sein du Canada. […] on semble oublier quelquefois que le parti Québécoise pas commencé lors de l’élection de 1976. Il y a eu des gens qui se sont battus pour l’indépendance du Québec auparavant, et les sondages n’étaient pas toujours favorables. Rappelons quelques faits. Comme on oublie vite notre histoire, vous me permettrez de me présenter même si mon nom, n’a pas même notoriété quelles personnes nommées précédemment. En 1970, je fus le premier député du Parti Québécois déclaré élu par Radio-Canada dans l’actuelle circonscription de René-Lévesque, autrefois nommé Saguenay. Avec plus de 30%du vote, seuls 7 députés furent élus. Souvenons-nous des Camille Laurin, Robert Burns, Charles-HenriTremblay, Marcel Léger , Claude Charron et Guy Joron. En 1973, se sont joints à nous Marc André Bédard et Jacques-Yvan Morin, mais nous avions perdu Camille Laurin et Charles-Henri Tremblay. Si je rappelle ces faits, c’est pour qu’on se souvienne que le parti Québécois n’est pas venu de nulle part. L’indépendance d’un peuple se gagne avec des gens qui persévèrent dans leurs convictions et continuent de se battre.»(Pourquoi je voterai pour le PQ, Journal de Montréal, 9 septembre) 
 
Lucien Lessard

 
 
 Il faut saluer la fidélité de Lucien Lessard à ses camarades de cette première fournée de députés péquistes). Fidélité sélective, chez un homme qui se donne la peine d’écrire «c‘est pour qu’on se souvienne que le Parti Québécois n’est pas venu de nulle part…»
Il est regrettable que la petite cohorte des premiers élus péquistes de1976 semble agir aux yeux de Lucien Lessard comme un écran. L’idée d’indépendance nationale du Québec n’est pas sortie toute armée de la cuisse de René Lévesque. Le voile de l’oubli est malheureusement tombé sur Jules-Paul Tardivel, catholique ultramontain, auteur Pour la patrie, publié en 1895, roman, évoquant un Québec français et catholique indépendant.Le voile de l’oubli est aussi tombé sur l’Abbé Wilfrid Morin (auteur de Nos droits à l’indépendance politique, en 1938), sur Raymond Barbeau et son Alliance laurentienne, sur Marcel Chaput (auteur de Pourquoi je suis séparatiste et son Parti républicain du Québec. Il est vrai que, pour leur plus grand malheur, Barbeau et Chaput furent et sont tenus pour des hommes de Droite, même péché originel pour le Ralliement National.
 
Jules-Paul Tardivel

 
 
 Qui dans le Québec «laïc» de 2022 voudra s’inspirer d’un journaliste ultramontain comme Tardivel, d’un prêtre catholique comme l’abbé Morin. La même question se pose pour le patriarche de l’indépendantisme qu’est le chanoine Lionel Groulx. Encore un effort, Monsieur Lessard. Lucien Lessard oublie aussi Raoul Roy et son Action socialiste pour l’indépendance du Québec, de même, qu’il oublie un peu rapidement Pierre Bourgault et le Rassemblement pour l’indépendance nationale.Monsieur Lessard a une mémoire bien sélective.

Saturday, September 10, 2022

Le clone

 



Les campagnes électorales sont habituellement l’occasion pour les partis politiques de présenter et d’expliquer leurs programmes politiques, l’occasion aussi de se démarquer des autres formations politiques et de montrer l’intérêt et l’originalité de leurs propositions. 
Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ) Éric Duhaime, fait curieusement le contraire dans sa tentative de séduire l’électorat anglophone; inexpérience ou provocation? 




«Le chef du Parti conservateur du Québec(PCQ) a tendu la main aux anglophones mardi. Il promet d’abroger la réforme de la Charte de la langue française pour protéger les «droits historiques» de la minorité anglophone et accuse au passage le chef caquiste François Legault d’avoir divisé la population entre francophones et anglophones.» (Duhaime promet d’abroger a loi 96, La Presse, 7 septembre). 
«Éric Duhaime a fait cette annonce en alternant entre le français et l'anglais à l’Institut du courtage et de la finance, à Montréal. En soirée, il a courtisé directement les membres du Quebec Community Groups Network, qui représente la communauté anglophone, lors d’une rencontre virtuelle. […] Le chef conservateur est en désaccord avec l’usage de la disposition de dérogation pour mettre la loi 96 à l’abri des contestations judiciaires. Pour lui, c’est un enjeu de libres individuelles.» 
Devant de tels propos, on ne sait par quel bout commencer? Les «droits historiques» de la communauté anglophone ne sont que les droits du conquérant, quelqu’un voudra-t-il rappeler à Éric Duhaime que la Défaite de 1760 constitutive de ces «droits historiques» date de 263 ans et que notre survie et le fait que nous soyons aujourd’hui majoritaires sur le territoire du Québec nous donnes le droit de faire fi des «droits historiques» de la communauté anglophone. À ce sujet nous pensons être «libres chez nous».
Ol faut d’abord constater qu’Éric Duhaime reprend sans originalité les arguments de Dominique Anglade contre la loi 96; d’abord l’«effet diviseur» de la loi 96, puis la répudiation du recours à la clause dérogatoire.  Ce faisant, Éric Duhaime donne raison à Thierry Maulnier en 1938 qui déclarait «conservateur, voilà un mot qui commence bien mal». 
Qui au Québec, en dehors des anglophones, a besoin  d’un clone de Dominique Anglade?

Wednesday, September 7, 2022

Les voisins gonflables


Les campagnes électorales peuvent s’avérer des exercices périlleux pour les partis politiques en lice.  Emportés par la compétition, ces derniers sont amenés à dévoiler leurs batteries, La campagne électorale actuellement en cours au Québec constitue une illustration de mon propos. Les formations en présence ont ainsi fait connaître à l’électorat leurs positions sur le nombre d’immigrants que le Québec devrait admettre dans le contexte de pénurie de main d’œuvre que connaîtrait le Québec.
Cette pénurie de main-d’oeuvre est-elle la seule explication à la surenchère à laquelle nous assistons actuellement. 




En tête du peloton, Québec solidaire (QS) et Gabriel Nadeau-Dubois (GND): «Le porte-parole de Québec Solidaire a fait cette déclaration lors d’une entrevue à RDI, à l’occasion de l’émission Cinq chefs, une élection, «Moi, je pense qu’entre 60 000 et 80 000 immigrants, immigrantes par année, ça ben du bon sens», a t-il affirmé» (GND ouvre la porte à 80 000 immigrants, Journal de Montréal, 4 septembre). GND prend la tête du peloton, mais de peu; Pour le Parti libéral du Québec, le Québec devrait accueillir 60 000 immigrants par année, pour la Coalition avenir Québec et le Pari conservateur du Québec, le chiffre magique est de 50 000. Dans cette guerre de «voisins gonflables», seul le Parti québécois semble vouloir «raison garder». Le Parti québécois et le chroniqueur Mathieu Bock-Côté (MBC), de ce dernier, il faut lire 35 000, sa chronique du 6 septembre. Il y écrit: « La question de l’immigration est probablement la plus importante pour notre avenir, et elle fut longtemps censurée. (Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre d’ou pouvait venir cette censure; la crainte de passer pour xénophobes ou pire pour racistes suffisait à inhiber la classe politique et journalistes. Il n’est  impossible de passer sous silence le rôle d’aiguillon joué par les organismes représentant le «milieu des affaires» ( Le milieu des affaires veut une  hausse de l’immigration, Le Devoir, 25 août 2022)NDA). Une position dominait politiquement : toujours plus! Les seuils n’étaient jamais assez élevés. C’est d’ailleurs position traité comme un dogme par le Parti libéral et Québec solidaire-sur les questions identitaires, nous ne sommes pas loin de partis jumeaux, de deux partis qui n’en font qu’un. On l’appellera le PLQS. Le PLQ en souhaite 70 000, et QS, entre 60 000 et 80 000. On appelle cela courir à la noyade démographique. La CAQ elle, fait semblant de vouloir baisser les seuils. Dans les faits, elle consent à l’immigration massive. Elle a adopté les seuils d’immigration fixés par le Parti libéral des années Charest et Couillard. Voyons-y de la soumission maquillée en pragmatisme. Le PQ vient de rompre avec ce consensus insensé en demandant de les ramener à 35 000. Bravo au PQ! Car  l’immigration massive est la cause première et principale, de l’anglicisation accélérée de Montréal et Laval.» ( 35 000, Journal de Montréal, 6 septembre).
Nos «voisins gonflables» ne sont pas en compétition pour savoir lequel des deux a le véhicule le plus luxueux ou le plus gros barbecue; ils jouent avec le sort et l’avenir de la nation québécoise.  




Nous les laissons méditer la conclusion de la chronique de MBC: «35 000! C’est encore beaucoup. Beaucoup trop, en fait À la fin des années 1990, quand  nos capacités d’intégration étaient bien plus élevées, nous en recevions moins de 30 000 par année.»

Sunday, September 4, 2022

François II

 




Les catholiques conservateurs et modérés devront se faire une raison. Ils ne sont pas prêts d’avoir un répit;  ils doivent s’attendre à connaître et subir pendant plusieurs années encore une Église volontairement progressiste. Le pape François prépare en effet sa succession; il le fait dans une perspective idéologique; :«Des hommes de terrain, de différents continents sensibles aux «périphéries», le pape François crée samedi 20 nouveaux cardinaux dans la préparation de sa succession.» (Le pape François crée 20 cardinaux à la ligne proche de la sienne, Radio-Canada, 27 août). Ce  consistoire compte désormais 83 cardinaux choisis par le pape François sur 132 électeurs, soit près des deux tiers, la proportion nécessaire pour élire un nouveau pape, même si ce choix est toujours imprévisible.




Avec 40% des électeurs, l’Europe reste le continent le plus représenté , devant l’Amérique du Sud et l’Asie (16% chacune), l’Afrique (13%) et l’Amérique du Nord (12%). Marginalisation de l’Europe probablement voulue et souhaitée par Bergoglio. Les catholiques européens devront donc subir encore les déclarations de François sur l’immigration; une immigration dont le caractère étranger et inassimilable au continent européen apparaissent sans importance pour l’ancien cardinal argentin. Les catholiques du monde devront aussi subir encore les positions hétérodoxes de François sur l’homosexualité; «parmi les personnalités notables figure l’Américain Robert McElroy, évêque de San Diego en Californie considéré comme progressiste pour ses positions sur les catholiques homosexuels notamment. À garder en mémoire sa volonté de Bergoglio de «casser» la mouvance traditionaliste. sa complaisance pour la Chine communiste, qui ne dit mot consent. Et plus localement, ses accusations sans preuves de génocide à l’endroit des autochtones canadiens. Cet homme est un roseau, dépourvu de principes, il se satisfait de prendre le vent et tel un roseau de plier dans la bonne direction. Que restera-t-il de la doctrine catholique, après deux pontificats bergoglien?