Tuesday, March 31, 2026

Un point pour le bon sens!

 



Le bon sens marque un point au Canada. «Le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre soutient la décision prise cette semaine par le Comité international olympique d’interdire aux femmes transgenre de participer aux épreuves sportives féminines lors des jeux.

 


 

 

Ce changement de politique intervient en prévision des Jeux Olympiques de  Los Angeles en 2028 et s’aligne sur un décret du président américain Donald Trump. Bien qu’il ne soit pas certain que des femmes transgenres participent actuellement à des compétitions de niveau olympique, la nouvelle politique exigera que les athlètes se  soumettent à des tests génétique afin de déterminer leur sexe. M. Poilievre a partagé sur les réseaux sociaux un message de l’auteure J.K. Rowling, qui a décrit cette décision comme un «retour bienvenu vers un sport équitable pour les femmes et les filles». L’auteure de la saga Harry Potter a joint une photo de la boxeuse algérienne Imane Khélif -qui a remporté une médaille d’or à Paris en 2024 au milieu d’une vive controverse ur des idées fausses concernant son sexe -et la décrivant comme un homme, M. Poilievre a republié le message sur X en ajoutant être tout à fait d’accord avec ses propos.» (Jeux olympiques Pierre Poilievre soutient l’exclusion des femmes transgenres, La Presse, 27 mars).

Retour bienvenu en effet, mais pourquoi ce retour bienvenu devait-il passer par les États-Unis et le CIO? La majorité des Canadiens en était probablement déjà venue à cette conclusion avant Pierre Poilievre et sans avoir à passer par Donald Trump et J.K. Rowling. Cette majorité de Canadiens souhaite aussi probablement que  cette décision soit le premier clou dans le cercueil de cette absurdité qu’est la théorie du genre.

Sunday, March 29, 2026

Poser la question

 



La Santé publique de Montréal s’inquiète de la croissance de la violence dans les écoles de la Métropole (La Santé publique sonne l’alarme, La Presse, 26 mars). Se pencher sur cette question sans s’interroger sur l’incidence des changements démographiques de Montréal comme le fait la Santé publique de Montréal s’avère finalement  un exercice pour le moins futile. 

 

 


 

Il y a combien d’étudiants «maghrébins» dans les écoles du Centre de services scolaires de Montréal pour reprendre l’euphémisme utilisé lorsque l’affaire Bedford a éclaté? Tant que les autorités québécoises se refuseront à se poser la question, le problème demeurera entier. La question, Gabriel Nadeau-Dubois ne se la pose visiblement pas, si l’on se fie à l’une de ses récentes déclarations: «(Québec) Les élus québécois trouvent tous que la hausse de la violence dans les écoles, particulièrement envers les filles, est particulièrement inquiétante, mais les solutions pour freiner ce phénomène divergent d’un parti à l‘autre. […] Le député de Gouin, Gabriel Nadeau-Dubois (GND) a rappelé que la violence n’est pas répartie équitablement entre le réseau public et privé , y voyant selon lui un argument de plus pour mettre fin à la «ségrégation scolaire». c’est dire la séparation des élèves entre le public «régulier», les programmes sélectifs du réseau public et le privé subventionné.[…] « Ce que les expériences internationales démontrent, c’est que la mixité scolaire, le fait d’avoir des classes diversifiées, ça améliore la réussite et la motivation scolaire des élèves les plus faibles, mais aussi des élèves les plus forts. Autrement dit ça améliore la qualité d’apprentissage de tous les élèves», a-t-il poursuivi.»(Violence dans les écoles Les élus secoués, mais divisés, La Presse, 26 mars). GND tout à sa ferveur solidaire contre l’école privée et à sa dénonciation de la «ségrégation scolaire» fait peu de cas et oublie un peu rapidement la situation des écolières victimes de violences. Contrairement à GND, je ne crois pas que la mixité scolaire, jeunes filles et jeune maghrébins améliore la réussite et la qualité d’apprentissage des premières et je ne pense même pas à la qualité de vie de celles-ci. Il ne faut pas attendre des GND de ce monde qu’ils songent même à «poser la question» tant la diversité et l’inclusion résultant de l’immigration de masse apparaissent comme des politiques ne pouvant faire l’objet d’un examen critique. 

Saturday, March 28, 2026

Le Rodhésien



L’homme est incorrigible et récidive sans état d’âme. Michael Rousseau, PDG d’Air Canada a pris la parole suite à la collision survenue à l’aéroport La Guardia, de New York entre un véhicule d’urgence et un avion d’Air Canada, collision ayant entrainé la mort du co-pilote de l’appareil. Le PDG a voulu présenter ses condoléances aux familles des  pilotes décédés dans la collision. La brève intervention de Michael Rousseau contenait exactement deux mots en français, deux mots bien comptés, Bonjour et Merci. Pour cet impair, Michael Rousseau est convoqué devant le comité des langues officielles. Au Québec, nombreuses sont les voix à demander sa démission (François Legault, Simon Jolin-Barrette, Rubah Gazal). Mardi après-midi, le commissaire aux langues officielles avait reçu 84 plaintes relatives à la suite de la diffusion de la déclaration de Michael Rousseau. Cela dit, il serait trop facile de laisser Michael Rousseau se tirer de ce mauvais pas avec une démission, une démission qui le laisserait maitre du jeu, ne serait-ce qu’en lui laissant le choix du moment: pas de démission, non, mais une démotion assortie d’une sanction financière, Il y a fort à parier que Rousseau offrira un visage imperturbable aux membres du comité; il y a longtemps que Rousseau est ailleurs et que les «tapes sur les doigts» qui peuvent venir du gouvernement canadien ne troublent pas son sommeil. 

 


 

 

Si nous pouvions lire dans l’esprit de Michael Rousseau et passer outre ce visage imperturbable, nous pourrions probablement y lire sa véritable réaction à cette comparution devant le comité des langues officielles: je suis prêt à parier que tout au long de cette comparution, Michael Rousseau se dira et se répétera: Fuck*** Frogs.


Wednesday, March 25, 2026

MIGA

 


Combien de temps durera encore «l’excursion» militaire américaine contre l’Iran?Bien fou celui qui osera prédire la fin de ce conflit.La plupart des conflits prennent fin lorsque le belligérant qui a l’avantage sur le terrain estime avoir atteint ses buts de guerre.

La question fondamentale ici est donc d’essayer de savoir quels sont les buts de guerre des États-Unis?

 


 

 

 Le président Trump a successivement parlé de mettre un terme à la menace imminente d’attaque nucléaire qu’aurait fait peser l’Iran sur les États-Unis et d’anéantir les possibilités iraniennes de développer l’arme nucléaire, puis de «changement de régime». (voir ce blogue, La queue qui agite le chien, 19 mars). La simple numération de ces buts de guerre montre le caractère brouillon de l’initiative trumpienne (caractère brouillon, accentué par les prétentions du président à discuter de la fin éventuelle du conflit avec des interlocuteurs iraniens non-identifiés). Les déclarations de Joe Kent suite à sa démission nous permettent d’écarter la «menace imminente». La frappe américaine des 21-22 juin 2025, l’opération Midnight Hammer) sur les installations nucléaires iraniennes avait semble-t-il définitivement neutralisé le potentiel iranien d’en arriver dans un avenir proche à la construction d’une arme nucléaire.

De la «menace imminente» au changement de régime, une seule constante se dégage de cette excursion, la défense intransigeante des intérêts d’Israël ans la région. MIGA, Make Israel great again



Monday, March 23, 2026

Prévenir plutôt…

 


… guérir. Le comité du Parti québécois de l’Université Laval compte organiser, le 26 mars, une conférence sur le thème de l’avenir de la nation québécoise, sont invités à cette conférence Alex Boissonneault, le député péquiste d’Arthabaska, l’ancien rédacteur de discours de François Legault, Étienne-Alexandre Beauregard et l’animateurs de média indépendant spécialisé en géopolitique «7 jours sur Terre», Benjamin Tremblay. «Le groupe «Féministes en mouvement de l’université Laval(FEMUL) accuse les panélistes de tenir un discours «traditionaliste», «Discriminatoire». «voire haineux»)»(Alex Boissonneault déplore l’ »«intimidation idéologique», La Presse, 19 mars). « Je déplore qu’il ait des gens, souvent associés , on va le dire, à une certaine gauche, souvent associée à Québec solidaire - même des porte-paroles ont relayé le message -qui intimident comme ça pour confisquer le débat», a affirmé Alex Boissonneault en point de presse jeudi à l’Assemblée nationale. Le député péquiste fait référence à la port-parole solidaire dans Montmorency , Annie-Pierre Bélanger , qui dit saluer l’initiative de groupe féministe. «Si j’étais étudiante. j’irais «trasher «la conférence avec une gang de militants-e-s. J’organiserais une action directe comme j’en ai organisais par le passé». a-t-elle écrit sur Facebook mardi.» Une conférence «nationaliste» à L’Université Laval, la faune antifa de Québec ne pouvait rêver plus beau prétexte pour sortir des égoûts ou elle se terrent habituellemente. Quel sens donne Annie-Pierre Bélanger aux expressions «trasher» et «action directe», Annie-Pierre Bélanger n’a certainement pas en tête des discussions de fond et des échanges sereins avec les conférenciers invités par le Comité du Parti québécois de l’Université Laval. Parlant de manifestation nationaliste, sont-ce les «camarades» d’Annie-Pierre Bélanger qui ont piégés les militants de Nouvelle alliance réunis à Québec pour la Grande marche pour la souveraineté, le 20 septembre 2025?

 

Aucune description de photo disponible. 

 

 

Alex Boissonneault doit se convaincre que Annie-Pierre Bélanger et ses semblables ne se contenteront pas toujours d’«intimider idéologiquement» Alex Boissonneault et les participants à la conférence sur l’avenir de la nation québécoise. En France, la mouvance antifa compte déjà un premier mort à son actif. Un jeune 23 ans, Quentin Deranque, a été lynché à mort, à Lyon, par des activistes, proche d’un groupuscule d ‘extrême gauche, La Jeune Garde, (meurtre de Quentin Deranque: (près d’un mois après le lynchage du jeune homme à Lyon, ou en est l’enquête, Le Figaro, 10 mars). Nous n’en sommes pas encore là, mais le «trashing» et l’action directe d’Annie-pierre Bélanger portent en germe une violence antifa, son irruption éventuelle chez nous, ne surprendra que ceux qui ne veulent pas voir. La seule réponse que mérite les tentations d’«action directe» et de «trashing» d’Annie-Pierre Bélanger est la présence d’un fort contingent de l‘escouade tactique du Service de police de la Ville de Québec. C’est la seule façon de convaincre les Annie-pierre Bélanger de ce monde de ne pas dépasser le stade de l’«intimidation idéologique» et de laisser leurs fantasmes de «trashing» et d‘action directe à la maison. Et si pour une fois, nous prévenions plutôt que de nous satisfaire de guérir. Avant une éventuelle irruption de cette mouvance  au Québec, le gouvernement du québec décidait, avec l’accord des autorités fédérales, de décréter que les activités des organisations antifas seront considérées comme du terrorisme intérieur. Nos voisins du sud se sont résolus à cette initiative en septembre 2025 dans la foulée de l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk.

Thursday, March 19, 2026

La queue qui agite le chien!

 



Ceux qui observent attentivement la vie politique de nos voisins du Sud ne peuvent ignorer le rôle disproportionné joué par la communauté juive américaine dans l’écosystème politique de notre «ex-meilleur ami». Dans la relation États-Unis-Israël. L’observateur lucide  peut assez rapidement en venir à la conclusion que ce n’est pas le chien qui agite la queue, mais c’est plutôt la queue qui agite le chien

Fausses perceptions, préjugés matinés d’anti sémitisme. Le débat est ouvert afin de savoir qui, de Washington ou Tel Aviv  mène le jeu dans l’actuel conflit qui embrase le Moyen-Orient? La récente démission du directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, Joe Kent, apporte un éclairage intéressant, dans ce débat. Dans sa lettre de démission, Joe Kent, écrit: «Je ne peux pas, en mon âme et conscience, soutenir la guerre en cours contre l’Iran. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons commencé cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain.[…] (La lettre de démission de Joe Kent du Centre national américain de lutte contre le terrorisme: « L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation», Le Monde, 16 mars). 

 


 

 

Ce n’est pas un, mais bien deux pavés dans la mare que lance Joe Kent. D’abord cette remise en question de la prétention présidentielle voulant que l’Iran s’apprêtait à frapper les États-Unis (une «menace imminente» qui est la petite soeur  des «armes de destruction massive» de Saddam Hussein responsables de l’intervention en Irak en 2003, («armes de destruction massive » encore introuvables  à ce jour ) puis cette dénonciation de l’influence du lobby juif aux États-Unis. Cette déclaration d’un «homme de l’intérieur» a son importance: elle montre comment la queue israélienne agite le chien américain, le lobby juif agissant comme courroie de transmission des volontés de Tel-Aviv. Benyamin Netanyahou n’a pas à faire régulièrement le voyage à Washington, le lobby juif aux États-Unis campe en permanence dans la capitale américaine afin de veiller aux intérêts de l’Entité sioniste.

Tuesday, March 17, 2026

un vrai canadien

 


Il y a des informations qui apparaissent d’abord anecdotiques, mais se révèlent à l’usage assez révélatrices.


«Le Parti conservateur du Canada et son chef Pierre Poilievre mènent une campagne pour que le controversé commentateur de hockey Don Cherry soit décoré de l ‘Ordre du Canada, la plus haute distinction honorifique du Canada.»





«Don Cherry incarne la fierté d’être Canadien», a affirmé le chef conservateur Pierre Poilievre, en commentant sur les réseaux sociaux la publication dessin député Andrew Lawton, qui annonçait avoir mis en nomination le commentateur à l’Ordre du Canada. Peu avant, les conservateurs ont mis en ligne sur leur site web un formulaire visant à récolter des appuis à cette nomination. Ils y saluent «le style franc et direct» de Don Cherry qui « reflète un esprit d’authenticité et d’indépendance qui a trouvé un écho auprès de millions de Canadiens». (Des conservateurs en campagne pour que Don Cherry reçoive l’Ordre du Canada, La Presse, 11 mars) 

pierre Poilievre n’a pas tourné sa langue sept fois avant de déclarer que Don Cherry incarnait la fierté d’être Canadien. La fierté qu’incarne Don Cherry est celle d’un Canada profond mal dégrossi.

Pierre Poilievre ne souhaitait peut-être pas désavouer publiquement son député et peut-être sent-il que la majorité de son caucus est au diapason du député Andrew Lawton.

Si Pierre Poilievre a oublié les raisons qui expliquent les réserves de plusieurs Canadiens à l’égard de Don Cherry, Je ne peux que l’encourager fortement à lire l’article paru dans le Journal de Montréal, hier (12 mars), article intitulé L’Ordre du Canada pour Don Cherry? Voici des déclarations du controversé commentateur qui sont passées à la postérité pour les mauvaises raisons, (Journal de Montréal, 12 mars). S’il décide de lire article, Pierre Poilievre y trouvera un véritable florilège des inepties proférées par Don Cherry dans le cadre de ses interventions pour Coach’s corner à Hockey Night in Canada. Une seule d’entre elles suffira à illustrer les sentiments éprouvés Don Cherry pour les francophones: 

«Ils [Les Canadiens francophones] n’aiment pas le drapeau canadien. C’est drôle qu’ils ne veuillent pas du drapeau, mais ils veulent de notre argent. Et on choisit un skieur que personne ne connaît.»(en caractères gras dans le texte original)

Il s’agit de la réaction de Cherry à la sélection de  Jean-Luc Brassard comme porte-drapeau à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Nagano, en 1998. Quatre ans plus tôt, le skieur acrobatique avait remporté l’or à Lillehammer . Cherry avait aussi qualifié les Québécois de «pleurnicheurs», durant ces Jeux.» (L’ordre du Canada pour Don Cherry? Voici les déclarations du controversé commentateur qui sont passées à la postérité pour les mauvaises raisons, op.cité). Pierre Poilievre compte probablement sur l’appui de fiers Canadiens comme Don Cherry pour l’aider à accéder à Sussex Drive. Il lui faudra faire le plein des voix des Don Cherry du ROC, car il n e lui faudra pas compter sur les voix du Québec. On se souviendra qu’en 2008, Mgr Turcotte, alors cardinal de Montréal, avait, suite à la nomination d’Henry Morgentaler au titre de membre de l’Ordre du Canada, renoncé à son titre d’officier de l’Ordre du Canada et rendu sa médaille. Combien de Québécois feront de même, si Don Cherry est fait membre de l’Ordre du Canada

Que faire des transfuges?

 



Pas comme ça, s’il vous plaît! Le Canada mérite mieux que ce gouvernement tenant par la peau des dents et qui pourrait bientôt être majoritaire par la porte arrière. Dans un tel contexte quelle sera la légitimité du Gouvernement Carney? Quelle sera la légitimité de ce gouvernement avec sa majorité acquise à coups de ralliement de transfuges?

Cet absurdité politique devrait donner aux Canadiens une occasion unique de réfléchir au phénomène des transfuges. Que faut-il faire avec ces vire-capots

 


 

 

Faut-il astreindre ces hommes et ces femmes à l’épreuve d’une réélection et soumettre leur choix au tribunal de l’opinion publique de leur circonscription? Cette façon de faire condamne la population canadienne dans son ensemble à défrayer les coûts d’une élection partielle. Autre solution possible, l’application d’une procédure de révision (recall elections),  les électeurs de la circonscription du transfuge sont invités à signer une pétition dont l’objet est d’obtenir la démission du transfuge et la tenue d’une élection partielle. Le résultat d’une telle démarche pouvant éventuellement être le même que celui évoqué précédemment: une élection partielle, au frais du contribuable canadien. Pourquoi le contribuable canadien devrait-il faire les frais des caprices de certains députés?

La solution que semble favoriser certains transfuges est celle  de terminer leur mandat, comme indépendant (ex.: Vincent Marissal, Maïté Blanchette-Vézina, actuellement à l’Assemblée nationale). La solution a le mérite de la simplicité. Elle n’implique pas d’élection partielle et ne débouche pas sur une éventuelle instabilité politique pouvant conduire à une élection générale dans le cas d’une faible majorité se jouant à un ou deux sièges près. (ou, dans le cas qui nous intéresse directement aujourd’hui à la stabilité factice d’un gouvernement sans légitimité alors que tout devrait nous conduire à une élection générale débouchant sur l’élection d’un gouvernement légitime, cette fois.)

 La solution des députés «indépendants» à cependant quelque chose de choquant. Pourquoi un député pourrait-il quitter, sans conséquences le parti sous les couleurs  duquel il a été élu? Va pour les députés «indépendants», mais à une condition. La période de temps pendant laquelle il siège comme indépendant après leur défection devrait être soustraite du calcul de leur pension de parlementaire. Dans cette hypothèse, le seul à payer le prix de sa défection serait le transfuge. une défection deviendrait un «pensez-y bien». Cette mesure n’aurait pas pour effet d’empêcher le transfuge de se présenter, à élection générale subséquente sous les couleurs du parti qu’il envisageait de rallier (si elle le souhaite, Maïté Blanchette-Vézina pourrait ainsi se présenter sous la bannière du Parti conservateur du Québec. À Ottawa:Chris d’Entremont, Matt Jeneroux, Michael Ma et Lori Idloot pourraient solliciter à nouveau la confiance de leurs commettants sous les couleurs du Parti libéral du Canada.).

Saturday, March 14, 2026

Bienvenu au Franc-renard

 



Vous êtes un lecteur régulier de ce blogue? Vous êtes nationaliste, identitaire et indépendantiste? Alors la nouvelle revue Le Franc-renard revue séparatiste lancée par Nouvelle Alliance, le 7 février dernier, est pour vous Comme Nouvelle alliance Le Franc-renard se veut nationaliste, identitaire et unitaire. Vous vous demandez probablement, ce qu’est un franc renard? Un franc renard est cet instrument de travail qui servait aux draveurs à débloquer les embâcles qui pouvaient se former lors du flottage de la pitoune au printemps. C’est donc un objet profondément associé à notre culture et et au mode de vie de nos ancêtres). C’était l’outil de travail d’hommes libres, courageux et audacieux. J’ai sous les yeux, le Numéro 1 du Franc renard. Physiquement, c’est une revue qui se présente très bien, une réalisation vraiment professionnelle. Le No 1 offre 74 pages, format 81\2 X 11pouces, reliure à l’allemande (dos carré), la revue est d’une lecture agréable, chaque page bien aérée se présente sur deux colonnes, la police choisie est agréable de lecture. Dans ce premier numéro du Franc-renard, il faut lire le mot du président. François Gervais, président de Nouvelle Alliance y écrit: «Cette revue en est une de combat. Nous sommes les serviteurs de notre patrie, nous avons fait le choix conscient de porter sur nos épaules l’avenir d’une nation que nous estimons sacrée.[p. 5] À lire aussi, le mot du Rédacteur en chef, Jean-François Carrier y forme un voeu que nous ne pouvons que partager entièrement avec lui:  «Nous espérons qu’un lectorat fidèle et affamé sera au rendez-vous et qu’en trouvant dans les pages du Franc-renard des propos qu’il ne saurait trouver ailleurs, il sentira le devoir de nous soutenir et de nous accompagner sur le sentier que nous débroussaillons [p.6]

Le lecteur trouvera dans le Franc-Renard, la plus récente mouture du Manifeste de nouvelle Alliance, sous-titré: De l’anomie à la Restauration Nationale. "face à cette minorisation, il serait aisé de céder à la colère et à l’angoisse, ce n’est pas notre cas. Malgré nos tripes nouées[…] Nous mettons nos énergies dans la camaraderie et dans l’action, dans l’rengagement  et dans la confiance.[…] [p. 8]

S’il y a un texte incontournable à lire, un texte dont la lecture ne saurait être trop recommandée, c’est le texte Bleu véritable: le conservatisme national québécois, signé Jean-Philippe D. Warren[pp. 19-31]. Alors que Mark Carney nous lanterne avec sa diversification, Francois Dumas explore une avenue que pourrait emprunter un jour un Québec indépendant:Les BRICS? Pourquoi pas?[p. 43-46]          

 


 

                                                  

Si vous êtes nationaliste, identitaire et unitaire ou si vous êtes simplement nationaliste, vous devez vous faire un devoir de vous procurez votre exemplaire du Franc renard. C’est d’ailleurs là, mon seul regret, cette première livraison du Franc-renard ne prévoit pas de mécanisme d’abonnement. Je me suis procuré mon exemplaire au lancement du Franc-renard pour la somme de 20,00$, Compte tenu de la qualité de la revue; ce n’est pas une dépense, mais un investissement dans nos idées et notre Cause.

 

Le Franc-renard, Case postale 62 Saint-Eustache PO Bureau-Chef. QC. J7R 4K5


Cher lecteur, Conséquent avec ce que je viens d’écrire, j’entends collaborer, dans la mesure de mes moyens au Franc-renard  

Cela ne signifie pas pour autant que je veuille abandonner le blogue de Jeune nation. Parlons de «division du travail», L’aspect théorique et intellectuel du développement de notre camp est désormais entre bonne mains avec la naissance du Franc-renard

Le blogue de Jeune nation va conserver sa vocation, qui est celle d’offrir un commentaire d’actualité dans une perspective nationaliste. Je pense que les nationalistes francophones du Québec comprendront l’intérêt d’avoir deux fers au feu.

 

Longue vie au Franc-renard!

Longue vie au Blogue de Jeune nation!



Wednesday, March 11, 2026

Hiver démographique vs printemps démographique

 



Le Québec est entré en «hiver démographique»: «Les décès dépassent les naissances au Québec pour une deuxième année de suite, et l’écart continue de se creuser. Une évolution qui ne surprend pas les experts, mais qui les inquiète. Des jeunes femmes rencontrées par La Presse disent vouloir des enfants, mais préfèrent attendre d’être plus stables financièrement. En 2025, 78 200 bébés sont nés, tandis que 80450 personnes sont décédées, selon les données rendues publiques jeudi. L’année précédente, on comptait 77 400 naissance 78 800 décès . Le nombre de bébés a légèrement augmenté, mais les décès ont progressé davantage. Pendant des décennies, les naissances ont largement dépassé les décès. Ce n’est désormais plus le cas.» (données de l’Institut de la statistiques) Les décès dépassant les naissances au Québec, La Presse, 11 mars)   


Cette réalité menace l’existence même de notre nation, elle appelle un train de mesures novatrices. Menace à deux titres: celui d’abord de la dénatalité elle-même, mais aussi, la «nature ayant horreur du vide», celle de l’immigration. Petits entrepreneurs, maires craignant la «dévitalisation» de leurs patelins, Chambres de commerce, ils sont déjà aux créneaux afin d’exiger une hausse des taux d’immigration 

Troquant pour une journée son chapeau de chroniqueuse pour celui de lanceuse d’alerte,Emmanuelle Latraverse s’attaque à un sujet essentiel pour la survie de notre nation et de notre peuple: celui de notre taux de natalité. (Le tabou de notre faible taux de natalité, Journal de Montréal, 19 février)


«On disait que le «Québec est fou de ses enfants.» Le slogan est réconfortant, rassurant, mensonger surtout. Et je ne parle pas ici de ce jeune homme qui assume pleinement de s’être fait vasectomiser à 22 ans (voir, Ce Québécois a été vasectomisé à 22 ans pour éviter le fardeau fardeau de la pilule à sa blonde, Journal de Montréal, 17 février, sur la même question, voir de Mathieu Bock-Côté, Vasectomie, le désir de mourir, Journal de Montréal, 18 février ). a R.AM.Q, ne devrait-elle pas envisager d’exiger de ce «prématuré de la vasectomie» de rembourser  au gouvernement québécois les coûts de son opération. Dans son cas le mal est fait, mais afin de dissuader ceux qui seraient tentés de faire de même (Je pense que ceux qui tiennent absolument une telle vasectomie « prématurée », devrait se voir facturé les coûts de l’opération, médecin, infirmières, salle d’opération, salle d’opération parce que ces «prématurés» du bistouri, retirent une salle d’opération du circuit pour une opération inutile. Si la RAMQ envisageait jour d’appliquer unetelle politique; devrait aussi considérer d’appliquer la même politique à certaines jeunes femmes. Nous avons tous vu passer au fil des ans des articles sur des jeunes femmes qui ne veulent pas d’enfants. Si afin de satisfaire cette volonté, ces jeunes femmes ont recours à la ligure des trompes. il faut envisager de les asteindre aux mêmes sanctions Si on parle de ligature des trompes: payez l’équipe médicale et la salle d’opération pour une opération «inutile»

Je parle de la tendance bien plus profonde, celle dont on n’ose pas parler de peur de se faire traiter d’être réactionnaire.[…] Et donc pendant qu’on s’entredéchire sur la question de l’immigration, on n’ose pas débattre de l’éléphant dans la pièce: les Québécois ne font plus d’enfants. La population vieillit, les régions manquent de main-d ‘oeuvre. L’économie a besoin des immigrants, mais leur intégration n’étant pas toujours réussie , on nous les présente comme une menace à la survie du français. Or, c’est l’un ou l’autre. Soit on ouvre les portes, soit on se met à faire des bébés, Mais voilà, en 2026, encourager la natalité, c’est s’aventurer en terrain miné. Pire encore , dans l’imaginaire collectif contemporain, valoriser les familles nombreuses est devenu synonyme d’une droite religieuse réactionnaire. alors nos politiciens se taisent, prisonniers de ce tabou autoproclamé. Et pendant ce temps , à force de plaider qu’il faut réduire le nombre d’immigrants, sans aborder la question du poids du Québec dans le Canada ne cesse de baisser, Celui-ci passera sous la barre des 20 %dans moins de 15 ans.[Mme Latraverse assume visiblement que nous serons encore dans le Canada dans 15 ans.]

Pour cela il faut aller au-delà des incantations sur la crise du logement et les places en garderies. Pourquoi tant de couples s’arrêtent-ils à un enfant? Pourquoi les femmes reportent-elles l’âge de la maternité? Une chose est claire: le congé parental et les garderies subventionnées ne suffisent plus à alléger l’anxiété qui vient avec les enfants. En refusant d’aborder la natalité par peur d’être mal jugés, nous laissons nos problèmes démographiques s’aggraver, Ça va pour le PQ, qui veut préserver la nation québécoise. Ça vaut aussi pour les fédéralistes, qui devraient se préoccuper du poids du Québec dans le Canada.[…] (Emmanuelle Latraverse, Le tabou de notre faible taux de natalité , Journal de Montréal,19 février). 

C’est un véritable hiver démographique que le Québec vit, en attendant malheureusement d’en mourir. 

Il faut dès maintenant réfléchir avec courage et lucidité aux conditions d‘un printemps démographique. 

Première initiative: Les bébé-bonus, mesure, adoptée par le gouvernement Bourassa en 1988. Cette mesure adoptée par le tandem Bourassa-Gérard D. Lévesque était responsable non d’un printemps démographique, mais, tout le moins d’un trop court redoux démographique. En attendant Le nécessaire printemps démographique dont notre pays a besoin:Le Canada et le Québec tournent en rond: refusant de être de l’avant la politique nataliste dont nous avons besoin; ils se rabattent sur une politique immigrationniste qui nous mène dans un cercle vicieux. L’immigration de masse fait augmenter le prix des logements, ce qui a pour effet de dissuader les jeunes couples d’avoir des enfants, ce qui cause une baisse des naissance, cette baisse du taux de natalité est ensuite utilisée pour justifier l’immigration de masse que nous subissons! 

Il faut sortir de ce cercle vicieux non seulement en favorisant  les naissances, mais mais aussi en venant en aide aux familles de ces nouveaux-nés. Pensons par exemple simplement à détaxer dès maintenant ce que nous appelons familièrement les « fournitures pour bébé» (couches, vêtements, landaus, nourriture, eh oui, purées et le Pablum, etc.). Les bébés et les enfants ont besoin d’un toit. Le gouvernement québécois et les municipalités devraient faciliter l’accès à la propriété pour les jeunes familles. Certains parlent déjà d’abolir les droits de mutation immobilière (la fameuse «taxe de bienvenue») pour les premiers acheteurs. Pourquoi ne pas l‘abolir, dès qu’une famille avec enfants fait l’acquisition d ‘une nouvelle propriété  afin de favoriser l’accès à la propriété.D’un trait de plume Éric Girard pourrait régler le problème. (les jeunes familles comptant déjà un enfant devraient bénéficier d’une subvention significative afin d’acquérir cette première propriété), le même principe pourraient s’appliquer l’acquisition d’un véhicule automobile, ceux qui ont des enfants savent   

que les voitures sous-compactes et les sièges de bébés ne font pas nécessairement bon ménage, surtout lorsqu’il y en a plus qu’un et ce ne sontpas toutes les jeunes familles qui peuvent passer à l’achat d’une mini fourgonnette. 

Dans cette politique nataliste, l’État a un rôle à jouer. J’entend déjà les libertariens à la Éric Duhaime s’époumoner à dénoncer ces interventions de l’État. j’ai tendance, pour ma part, a y voir des investissements ont terme et la manifestation concrète de votre volonté à pérenniser l’existence de notre nation.

L’objectif ultime est que la venue d’un enfant ne constitue pas un fardeau. Au-delà des aspects économiques, il faudra s’intéresser à certes aspects plus « psychologiques» de la crise dela natalité , question, «j‘ai pensé à «idéologiques», mais je vous écoute). Il faudrait étudier l’effet anxiogène de certaines idées comme celle. Il ne s’agit pas nécessairement pas de nier le réchauffement climatique, mais de mettre l’accent sur les mesures pouvant le ralentir. Les «véhicules familiaux» subventionnés évoqués plus haut pourraient êtres des véhicules électriques … «L’arrivée d’un enfant ne doit pas être remise ou reportée pour des motifs économiques» (la plupart des études en Occident, montrent que les femmes et les couples ont moins d’enfants qu’ils ne souhaitent réellement en avoir, selon les données disponibles: le «désir d’enfant» serait de deux enfants au Canada, Le nombre de grossesse par femme est de 1,33 au Québec). Les mesures proposées plus haut, permettraient peut-être de briser ce «plafond de verre», et d’atteindre un taux de natalité permettant le renouvellement des générations et de donner tort à Isabelle Maréchal. 

 

 


 

 

Parmi les mesures novatrices, pouvant être mises de l’avant, il faudrait penser à « l’après» éducation des enfants. Chez plusieurs jeunes femmes en âge d’avoir des enfants: le désir de poursuivre leurs études est présenté comme un motif de repousser d’éventuelles grossesses. Si nous proposions à ces mères encore jeunes que lorsqu‘elles auront complété l’éducation de leurs enfants elles pourraient accéder à des études collégiales ou universitaires avec frais de scolarité défrayés par l’État. Ces pourrait peut-être avoir pour effet de valoriser la phase de maternité active que sont les années consacrées l’éducation des jeunes enfants..

Une politique nataliste conséquente ne peut uniquement être économique ou «sociologique»(Même question que plus haut), elle devrait encourager l’adoption: une nation qui comme la notre qui cherche à garder sa «tête hors de l’eau» démographiquement parlant ne peut demeurer indifférente devant les milliers d’enfants perdus annuellement par avortement.