Wednesday, April 15, 2026

Exit le mouton noir

 


Les électeurs Hongrois ont choisi de chasser Viktor Orban et le Fidez du pouvoir,ce faisant, c’est bien plus que leur président qu’il ont écarté du pouvoir.Viktor Orban en était venu à être bien plus qu’une simple figure politique hongroise: il était devenu une véritable incarnation du nationalisme populiste; bien avant l’apparition de Donald Trump. Les années «Orban» avaient même mené au développement chez les politologues du concept de «démocratie illibérale». Avec les années, Viktor Orban était devenu une véritable «bête noire» des progressistes des deux côtés de l’Atlantique. «L’ex-chef libéral Michael Ignatieff s’est frotté directement au régime Orban. Lorsqu’il a été nommé recteur de la Central EuropeanUniversity (CEU) en 2015, il ne se doutait pas que l’établissement- fondé par le milliardaire George Soros après la chute du mur de Berlin- serait expulsé de Budapest dans les années suivantes. […]

quelle est la portée de l’élection en dehors de Hongrie?

 

 


 

 

L’élection est beaucoup plus qu’un fait divers hongrois, c’est une élection avec une importance pour toute l’Europe. Pour Andrej Babis à Prague, pour Marine Le Pen et Jordan Bardella en France, pour toute cette tribu anti libérale en Europe, il est comme on dit en anglais- The Main Man.

Et il a un lien direct avec Trump parce que c’était le premier chef de gouvernement qui a annoncé son soutien à Trump dès 2016. S’il était défait le 11 avril, ce serait une défaite pour tout un courant d’opinion.[…]»( «Beaucoup plus qu’un fait divers», La Presse, 10 avril). 

Une défaite pour toute un courant d’opinion, certes, la démocratie illibérale a perdu une bataille, cela e signifie pas que la gherre soit perdue, Il y aura d’autres batailles contre la montée du wokisme en Occident contre les visées subversives de George Soros et contre les agressions LBGTQ+ contre la famille traditionnelle et les hommes et les femmes biologiques. La Pologne de Droit et Justice et la Russie deRussie Unie tiennent toujours. En France, le Rassemblement national sonne à la porte de l’Elysée alors qu’en Italie, Georgia Melloni est toujours bien selle et que les Occidentaux s’avèrent chaque jour plus nombreux à ne pas baisser les bras devant les fumées wokistes et LBGTQ+.

Les restants de Valérie

 


Bien qu’elle ait quitté la mairie de Montréal depuis octobre 2025,.  Les relents du passage de Valérie Plante à l’hôtel de Montréal persistent dans l’environnement montréalais.  Au contraire, loin de disparaître, ils apparaissent bien incrustés dans le paysage administratif montréalais. Pour de nombreux Montréalais, l’idéologie de Valerie Plante se limitait à un Wokisme survitaminée aux pistes cyclables et aux cônes oranges. Un incident récent largement médiatisé montre pourtant qu’il y avait plus que ce Wokisme survitaminé aux pistes cyclables et aux cônes oranges chez Valérie Plante.





En fournit malheureusement la preuve. L’incident, un fait-divers survenu à Montréal en juin 2025, met en scène une jeune policière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). la représentante des forces de l’ordre intercepte un automobiliste. La réaction de l’automobiliste est particulièrement violente: « dans une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux au cours des derniers jours et qui a été authentifié par le SPVM, on peut voir la policière interagir avec un conducteur qui l’insulte grossièrement pendant plus d’une minute. Lhomme qui est celui qui a filmé l’interaction, traite notamment la représentante des forces de l’ordre de «sale p*te » à13 reprises et de «chi*nne» à six occasions». Il lui ordonne aussi de fermer sa «gu**le» six fois ». La policière qui a interpellé l’automobiliste en raisonne ses vitres teintées demeure impassible malgré la violence des propos de l’homme. Ce dernier accuse d’ailleurs l’agence du SPVM de faire du profilage racial.». (EN VIDÉO\ « sale p*te! Ferme ta gu**le »: une agence du SPVM violemment insultée par un automobiliste , TVA Nouvelles, 30 mars).

«L’incident survenu en juin 2025 est malheureusement loin d’être un évènement isolé, souligne le président du FPPM(la Fraternité des policiers et policières de Montréal, NDA). Leprésident de la FPPM dénonce l’absence de pouvoirs de coercition  chex les policiers du SPVM. contrairement à d’autres municipalités québécoises, dont Laval, Québec, Sherbrooke, Saguenay et saint-Hyacinthe. «Même si on a toutes les informations sur le fait d’insulter, d’injurier la policière, tant qu’il n’y a ps de menaces, il n’y a rien à faire », a-t-il précisé. Yves Prudhomme soutient avoir tenté à plusieurs reprises de faire changer la loi pour mieux protéger les agents de police contre les agressions verbales. «J’avais proposé à l’administration Tremblay- c’est Claude Dauphin  qui s’occupait  de la sécurité publique à ce moment là-un règlement municipal qui permettrait de remettre une contravention lorsqu’une personne insulte ou injure (sic) un policier ou une policière»,explique-t-il. Celui-ci mentionne aussi avoir discuté de cet enjeu avec l’administration Plante, mais estime qu’un tel règlement  «n’entrait pas dans l’idéologie» de la prédécesseur de Soraya Martine Ferrada. «Disons qu’on a patiné. C’était clair qu’ils n’étaient pas intéressés, mais pas du tout à aller là» souligne M. Francoeur. LaCoalition avenir québec aurait aussi rejeté la proposition dela FPPM.[…](Agente du SPVM traitée de « sale p*te, : le règlement municipal ne protège pas les policiers dénonce le syndicat, Journal de Montréal, 30 mars)

Faut-il conclure que la timidité des administration municipale et provinciale à légiférer sur la question s’expliquerait par le fait que l’«homme du monde» qui a si copieusement insulté la policière du SPVM réponde au nom de Mohammed Bekkali et soit une«chance» pour le Québec. Combien de temps les Montréalais devront-ils encore supporter les « restants » idéologiques deValérie Plante?  Qui les débarrassera un jour de ces  «restants »? 

Sunday, April 12, 2026

Justice: tous égaux, vraiment?



L’égalité de tous devant la justice est l’un des piliers de l’État de droit. Il semble qu’au Québec, ce pilier soit ébranlé par ceux-là même qui devraient en être les gardiens. «Un juge de la Cour du Québec reproche aux procureurs de la Couronne de Montréal de réduire «régulièrement» les peines suggérées aux délinquants afin de leur éviter l’expulsion des pays. Une pratique «malavisée», qui vient créer un régime distinct pour les non-citoyens, dénonce le magistrat. «Le Tribunal ne peut s’empêcher d’appréhender que la création artificielle d’un régime de détermination de la peine pour les non-citoyens et le détournement de l’intention du législateur exacerbent des tensions sociales préexistantes et puissent être récupérées à mauvais escient», s’inquiète le juge Antoine Piché dans une décision rendue mercredi au palais de justice de Montréal[…]. Sur une dizaine de pages, le juge Piché écorche le DPCP sur sa pratique «répandue» dans le district de Montréal réduire de «façon répétée» les peines pour «contourner» l’esprit de la loi en matière d’immigration. L’effet de cette pratique est limpide : contrecarrer l’intention du législateur fédéral en créant un régime de peine qui «n’a pas lieu d’être»affirme le magistrat. Le juge Piché convient ue le DPCP n’a pas élaboré cette pratique avec une intention «malveillante » dans le but de contourner «délibérément» l’intention des élus. Il s’agit vraisemblablement  d’une «mauvaise interprétation de la jurisprudence ou [d’]

une pratique développée «sur le tas», analyse le juge, d’ailleurs un ancien procureur du DPCP à Montréal. Il rappelle que le risque d’expulsion n’est pas un facteur atténuant, selon les tribunaux supérieurs. Il doit être considéré par le juge comme une simple « considération indirecte » et ne doit pas mener à un régime  distinct à celui applicable aux citoyens canadiens.



«C’est toutefois ce qui se produit actuellement dans le district judiciaire de Montréal. Le poursuivant suggère régulièrement, de façon conjointe, le prononcé d’absolution qui, de son propre aveu , ne serait pas suggéré si l’accusé était un citoyen canadien.»(en caractères gras dans le texte d’origine)

Le juge Antoine Piché dans, sa décision.

(Un juge écorche le DPCP, La Presse, 10 avril) 


Cette pratique n’a pas pour seul effet de créer deux classes de citoyens: les citoyens canadiens et les délinquants non-citoyens canadiens. Elle a l’effet paradoxal de faire des seconds des citoyens privilégiés par rapports aux citoyens canadiens.


Les Canadiens et les Québécois, qui un peu naïvement se considèrent égaux devant la loi, doivent aujourd’hui déchanter. 

Les uns et les autres doivent craindre l’avènement d’un « gouvernement des juges »(voir ce blogue, Ombre sur la démocratie québécoise, avril). Devons commencer à nous préoccuper  de l’avènement d‘un «gouvernement des procureurs». 



Friday, April 10, 2026

«Troisième voie » 2.0

 



Les Québécois ont déjà donné et les «années Legault» constituent la démonstration que l’autonomisme ne fonctionne pas. Un Québécois, un seul, ne semble pas se Résoudre à  comprendre. Alors que «Monsieur Autonomie» lui-même manifeste les doutes qui l’assaillent sur sa démarche autonomiste après huit ans au pouvoir: «Paul [St-Pierre Plamondon] dit «vous n’avez pas réussi». On a réussi certaines choses, comme mettre des conditions sur la connaissance du français, mais il a quand même un peu raison», a reconnu le premier ministre sortant.» (Absence de gains auprès d’Ottawa: PSPP a «un peu raison» admet Legault, Journal de Montréal, 7 avril). Un Québécois, un seul, semble ne pas vouloir se résoudre à comprendre. Cet homme, prêt à enfourcher le cheval autonomiste, c’est Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec (PCQ): «Le chef conservateur Éric Duhaime propose d’incarner la troisième voie autonomiste après le départ de François Legault  et la disparition potentielle de la Coalition avenir Québec. Cette troisième voie - quelque part entre le fédéralisme et l’indépendantisme  - va survivre à la CAQ et même prospérer, car elle demeure l’option préférée des Québécois, selon lui. Pour appuyer ses dires, M. Duhaime a présenté mercredi, lors d’un point de presse à Québec, un sondage qu’il commande à la firme Pallas Data. Ce sondage suggère que les québécois dans une proportion de 43 %   souhaitent plus d’autonomie à l’intérieur du Canada, contre 20  % sont pou le statu quo et 16 % pour l’indépendance. » (Éric Duhaime veut occuper la «troisième voie» à la place de la CAQ, Radio-Canada, 31 mars). 

 

 


 

Plaise à Éric Duhaime, comme au 43 % de Québécois qui souhaitent plus d’autonomie à l’intérieur du Canada, de demeurer le c** entre deux chaises. Pour nous, la cause est entendue, «troisième voie ne peut-être qu’un cul de sac (voir ce blogue, L’homme qui y a cru, avril)

Wednesday, April 8, 2026

L’homme qui y a cru

 



N’ayant jamais fait parti du fan-club de François Legault. Je n’aurais pas l’indécence m’apporter mon écot d’éloges à ce qu’il faut bien appeler la «journée François Legault» à l’occasion de la dernière période des questions à laquelle participait le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ). Puisant dans l’héritage de François Legault les éléments leur apparaissant les plus significatifs, les parlementaires ont multiplié les couronnes de laurier: «Pour sa part, le leader parlementaire du gouvernement Legault, Simon Jolin-Barrette, a rappelé la création d’une troisième voie en politique, avec la création de la CAQ en 2011, «Vous avez marqué l’histoire politique du québec en mettant un terme à l’immobilisme […]» entre les options du Oui et du Non, a déclaré Simon Jolin-Barrette , en devant interrompre son discours à l’occasion, la voix brisée par l’émotion. Au-delà de l’émotion, Simon Jolin-Barrette résume en quelques mots, le principal legs politique de François Legault. 

 


 

 

La «troisième voix» caquiste, cette «Troisième voix» est un échec, alors que les options du Oui et du Non sont semble-t-il nez à nez dans les intentions de vote des Québécois (Le PQ rattrapé par le PLQ dans les intentions de vote, La Presse, 31mars) (voir aussi ce blogue, En attendant Charles Milliard, 7 avril) alors que la CAQ stagne à 9 % des intentions de vote. La prochaine campagne électorale se jouera vraisemblablement sur l’axe souverainisme fédéralisme. Sur ce thème, il faut conclure à l’échec de l’épisode Legault dans l’histoire québécoise. En voulant «mettre un terme à l’immobilisme[…]» entre les options du Oui et du Non. Dans les faits, cette «troisième voie», était d’abord une tentative de «mettre sur pause» la question nationale au Québec. Comme nationalistes, cette tentative de François Legault de mettre sous le boisseau la question nationale est le principal reproche que nous pouvons lui adresser. Nous sommes aujourd’hui en mesure de le constater La «troisième voie» de François Legault et de la CAQ s’est avérée un cul de sac dans lequel il a entraîné les Québécois, François Legault y a cru, y entraînant les Québécois pendant deux mandats. Pour cela, l’histoire jugera sévèrement François Legault.







Tuesday, April 7, 2026

Les «bons» terroristes

 



Les terroristes ne sont pas tous égaux aux yeux de la bonne conscience publique internationale.Il y  eux qui comme le Hamas et le Hezbollah sont d’emblée inscrits dans la catégorie des «mauvais» terroristes, mauvais par essence parce qu’ils défendent les droits à l’existence des Palestiniens contre les agressions répétées de Tsahal (l’armée israélienne).

 

 


 

 Nous savons depuis plusieurs années déjà qu’il n’y a pas que Tsahal qui s’en prend aux Palestiniens, les colons israéliens sont aussi capables de se charger de ce sale boulot: «Les violences de colons contre des Palestiniens en Cisjordanie, qualifiées de «terrorisme juif» par des hommes politiques et d’ex-responsables sécuritaires en Israël , atteignent un pic depuis le début de la guerre en Iran. Et leurs auteurs continuent d’agir en toute impunité , selon des institutions et ONG. Des attaques de colons contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée sont perpétrées depuis des années, souvent dans l’indifférence. Toutefois, leur brutale augmentation a entraîné les critiques d’influents rabbins, de dirigeants des colons ,et même un chef de l’état-major israélien, le lieutenant-général Eyal Zamir, qui les a qualifiées de «moralement et ethniquement inacceptables». (Des Israéliens dénoncent le «terrorisme des colons en Cisjordanie, Radio-Canada, 2 avril) Ces agressions de colons contre des Palestiniens «sont perpétrées depuis des années, souvent dans l’indifférence, Pourquoi? Parce ce que ce «terrorisme juif» est visiblement un «bon terrorisme» aux yeux de la bonne conscience internationale. Probablement parce que, Si Israël a le droit de se défendre, les colons juifs de Cisjordanie n’ont pas moins le droit de se défendre! Et nous savons que la meilleure défense est l’attaque!

En attendant Charles Milliard

 



«Le Parti Québécois (PQ) et le Parti libéral du québec (PLQ) seraient désormais à égalité «selon le plus récent coup de sonde de la firme Léger, avec 33% des intentions de vote. La Coalition avenir Québec (CAQ) retrouve, quant à elle, dans les bas-fonds.» (Le PQ rattrapé par le PLQ dans les intentions de vote, La Presse, 31 mars).

Alors que les sondages nous montraient depuis des mois, un PQ caracolant en tête desdits sondages. Il semblerait plutôt que nous aurons droit à une campagne électorale et que celle-ci sera chaudement disputée au vu des chiffres révélés par Léger. Avec de tels chiffres, le Québec pourrait se retrouver au soir du 5 octobre avec un gouvernement minoritaire. Un gouvernement qui pourrait bien être dirigé par Charles Milliard. Pourquoi Charles Milliard plutôt que Paul St-Pierre Plamondon si les deux formations sont données à égalité à 33% des intentions de vote. 

 


 

 

Pour une raison simple, contrairement au PLQ, le PQ ne dispose pas d ‘une «réserve» de votes comparable à celle du PLQ. Au cours de la prochaine campagne électorale, le PLQ pourra faire appel aux électeurs fédéralistes encore inscrits à la CAQ ou au Parti conservateur du Québec. Le PLQ fera des pieds et des mains pour récupérer ces électeurs et agitera à n’en pas douter le spectre du référendum pour rallier ces électeurs à sa bannière. Rien de tel pour le PQ, au-delà de sa base, quels électeurs PSPP peut-il espérer rallier? Quelques électeurs «nationalistes mous» encore piégés dans les filets de la CAQ? Des «nationalistes mous» plus mous que nationalistes, après huit ans de régime Legault.

Avec cette «réserve» d’électeurs fédéralistes qui lui permet de partir avec une longueur d’avance, avantage donc à Charles Milliard qui pourrait devenir notre prochain premier ministre.