… guérir. Le comité du Parti québécois de l’Université Laval compte organiser, le 26 mars, une conférence sur le thème de l’avenir de la nation québécoise, sont invités à cette conférence Alex Boissonneault, le député péquiste d’Arthabaska, l’ancien rédacteur de discours de François Legault, Étienne-Alexandre Beauregard et l’animateurs de média indépendant spécialisé en géopolitique «7 jours sur Terre», Benjamin Tremblay. «Le groupe «Féministes en mouvement de l’université Laval(FEMUL) accuse les panélistes de tenir un discours «traditionaliste», «Discriminatoire». «voire haineux»)»(Alex Boissonneault déplore l’ »«intimidation idéologique», La Presse, 19 mars). « Je déplore qu’il ait des gens, souvent associés , on va le dire, à une certaine gauche, souvent associée à Québec solidaire - même des porte-paroles ont relayé le message -qui intimident comme ça pour confisquer le débat», a affirmé Alex Boissonneault en point de presse jeudi à l’Assemblée nationale. Le député péquiste fait référence à la port-parole solidaire dans Montmorency , Annie-Pierre Bélanger , qui dit saluer l’initiative de groupe féministe. «Si j’étais étudiante. j’irais «trasher «la conférence avec une gang de militants-e-s. J’organiserais une action directe comme j’en ai organisais par le passé». a-t-elle écrit sur Facebook mardi.» Une conférence «nationaliste» à L’Université Laval, la faune antifa de Québec ne pouvait rêver plus beau prétexte pour sortir des égoûts ou elle se terrent habituellemente. Quel sens donne Annie-Pierre Bélanger aux expressions «trasher» et «action directe», Annie-Pierre Bélanger n’a certainement pas en tête des discussions de fond et des échanges sereins avec les conférenciers invités par le Comité du Parti québécois de l’Université Laval. Parlant de manifestation nationaliste, sont-ce les «camarades» d’Annie-Pierre Bélanger qui ont piégés les militants de Nouvelle alliance réunis à Québec pour la Grande marche pour la souveraineté, le 20 septembre 2025?
Alex Boissonneault doit se convaincre que Annie-Pierre Bélanger et ses semblables ne se contenteront pas toujours d’«intimider idéologiquement» Alex Boissonneault et les participants à la conférence sur l’avenir de la nation québécoise. En France, la mouvance antifa compte déjà un premier mort à son actif. Un jeune 23 ans, Quentin Deranque, a été lynché à mort, à Lyon, par des activistes, proche d’un groupuscule d ‘extrême gauche, La Jeune Garde, (meurtre de Quentin Deranque: (près d’un mois après le lynchage du jeune homme à Lyon, ou en est l’enquête, Le Figaro, 10 mars). Nous n’en sommes pas encore là, mais le «trashing» et l’action directe d’Annie-pierre Bélanger portent en germe une violence antifa, son irruption éventuelle chez nous, ne surprendra que ceux qui ne veulent pas voir. La seule réponse que mérite les tentations d’«action directe» et de «trashing» d’Annie-Pierre Bélanger est la présence d’un fort contingent de l‘escouade tactique du Service de police de la Ville de Québec. C’est la seule façon de convaincre les Annie-pierre Bélanger de ce monde de ne pas dépasser le stade de l’«intimidation idéologique» et de laisser leurs fantasmes de «trashing» et d‘action directe à la maison. Et si pour une fois, nous prévenions plutôt que de nous satisfaire de guérir. Avant une éventuelle irruption de cette mouvance au Québec, le gouvernement du québec décidait, avec l’accord des autorités fédérales, de décréter que les activités des organisations antifas seront considérées comme du terrorisme intérieur. Nos voisins du sud se sont résolus à cette initiative en septembre 2025 dans la foulée de l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk.