Friday, February 20, 2026

Après Tumbler Ridge, que faire ?

 




Dans la foulée de la tuerie de Tumbler Ridge en Colombie-Britannique, faut-il craindre l’émergence d’une nouvelle forme de criminalité. 

«Avant de se rendre à l’écoles secondaire, Jesse Van Rootselaar, 18 ans, a tué sa mère de 30 ans, Jennifer Strang et son demi-frère de 11 ans. Elle s’est suicidée. Plus tôt mercredi, Jesse Van Rootsellar a été présentée par la police comme une personne transgenre, garçon à la naissance, Van Rooselaar avait amorcé une transition il y a six ans et s’identifiait «personnellement et publiquement» comme une femme. 

Sur ses réseaux sociaux, sa mère Jesse Strang dénonçait la transphobie: «Je sais que je ne peux tout contrôler ni protéger mes enfants de tout, mais bon sang, pouvez-vous vous ressaisir pour qu’on ait pas à élever nos enfants dans un monde plein de haine, avez-vous une idée du nombre d’enfants qui se suicident à cause de ça?» a-t-elle notamment écrit dans une publication Instagram, en juillet 2024. La résidence familiale de Jesse van Rootselaar a été liée ces dernières années à «un historique d’appels à la police pour des enjeux de santé mentale». a indiqué Dwayne McDonald, commandant de la GRC pour la Colombie -Britannique. La dernière intervention de la police à son domicile remonte au printemps dernier.»(« Une «grande famille» touchée en plein coeur, La Presse, 12 février).






Les quelques lignes qui précèdent méritent d’être lues attentivement. Anticipant peut-être sur les évènements, sa mère, Jennifer Strang, dénonçait la transphobie et «un monde plein de haine». Si Mme Strang était encore de ce monde; il n‘y a pas lieu de croire qu’elle tiendrait aujourd’hui des propos fondamentalement différents. Pour la mère de Jesse Van Roostelaar les choses apparaissent simples : pour elle, nous serions ultimement et collectivement, responsables du drame de Tumbler Ridge en raison de notre transphobie et de notre haine. Si Mme Strang était encore vivante, je serais prêt à faire l’effort de tenter de comprendre son désarroi de mère, mais pas au point d’accepter la culpabilité collective qu’elle dépose sur nos épaules. 





Comment appréhender le geste de Jesse VanRoostelaar?  Le moins serait d’appréhender ce phénomène avec la plus grande prudence: «Peu de détails ont filtré jusqu’ici sur Jesse Van Rooselaar. Mais quelques éléments laissent penser qu’elle pourrait avoir été isolée, en détresse, voire intimidée. Un cocktail explosif qui pourrait l’avoir poussé à l’acte. «Je ne peux pas vous faire une autopsie psychologique , ce serait long et compliqué», souligne Cécile Rousseau, titulaire de la haire de recherche du Canada en prévention de la radicalisation violente, en entrevue avec La Presse. Mais plusieurs éléments du profil de Jesse Van Rootselaar montrent qu’elle pourrait avoir été dans une position de grande vulnérabilité, ce qui pourrait l’avoir fait tomber dans des discours de glorification de la violence l’ayant poussée à passer à l’acte. «Selon Stéphane Wall, superviseur retraité du Service de police de Montréal (SPVM), il est «exceptionnel» qu’une femme ou une personne trans commette une tuerie. Selon les donnés du Violence Prevention Project, 98% des tueries commises entre les années 1970 et 2024 ont été perpétrées par des hommes. La base de données recense seulement 4 femmes qui ont pris part à des tueries, contre 196 commises par des hommes. 

Pour les personnes trans, c’est encore plus rare. C’est arrivé le 27 mars 2023 dans une école primaire de Nashville, la Covenant School, et le 27 août 2025 dans une église de Minneapolis. Rare, mais pas impossible(NDA) quoiqu’il en soit, «ces personnes vivent plus de discrimination, de violence, d’intimidation, comparativement aux autres jeunes du même âge » indique Cécile Rousseau. « Cela peut créer de la détresse psychologique, mais également de la ajoute colère» ajoute MmeRousseau. Contacté par La Presse, un membre de la famille de celle qu’on soupçonne d’avoir perpétré la tuerie appréciés que « sa mère a essayé pendant des années de lui faire obtenir une aide psychologique, en l’emmenant à plusieurs reprises dans des services psychiatriques». (Une détresse potentiellement explosive, LaPresse,12 février) Peut-être pas si rare que cela finalement, si l’on se fie à une information nous provenant aujourd’hui (17 février) des États-Unis: «La personne qui serait responsable de la fusillade survenue lundi dans un aréna du Rhode Island, aux États-unis, lors de laquelle trois personnes sont mortes et trois autres blessées, a été identifiées par les policiers. La cheffe de la police de Pawtucket, Tina Goncalves, a révélé que la personne suspecte serait Robert Durgan, âgé de 56 ans, qui aurait transition et serait aussi connue sous le nom de Roberta Esposito, selon plusieurs médias américains.[…]Les archives indiquent également que la personne suspectée avait subi une chirurgie de réassignation sexuelle et présentantes caractéristiques de personnalité «narcissique» ainsi qu’un «trouble de la personnalité». […]Une source de Fox News rapporte qu’elle  aurait abattu sa femme et ouvert le feu sur deux de ses enfants avant de se donner la mort. Elle aurait également tiré sur son troisième enfant, toujours hospitalisé au moment d’écrire ses lignes.» (Fusillade mortelle dans un aréna au Rhode Island: ce que l’on sait de la personne suspectée d’avoir ouvert le feu, Journal de Montréal, 17 février)

Devant l’instabilité potentielle de certains transgenres, la sagesse ne devrait-elle pas nous inciter à considérer chaque transgenre comme une «bombe en puissance» potentielle?

N’avons-nous pas comme société le devoir de nous protéger? Pourrions-nous, par exemple envisager la possibilité d’interner certains trans en institutions psychiatriques afin de protéger la société et de les protéger contre eux mêmes. Cet internement ne pourrait avoir lieu que suite à un examen judiciaire de chaque cas et l’internement aurait lieu uniquement si une tribunal statue que le trans entendu représente une menace pour lui ou pour la société. Avec un tel mécanisme, Jesse Van Rootsellar, sa mère, son demi-frère, huit écoliers et une aide-éducatrice seraient peut-être encore de ce monde. 

Tuesday, February 17, 2026

Selon que vous étudierez à Montréal, ou en région!

 



Le Journal de Montréal et le Journal de québec nous révèlent aujourd’hui (13 février) des chiffres qui devraient inquiéter ceux qui se préoccupent de la condition de la langue française au Québec.

«Le taux de réussite des cégépiens à l’épreuve uniforme de français est en baisse, révèle la toute nouvelle édition du Palmarès des cégep du Journal. […]La proportion d’étudiants qui ont réussi cet examen, obligatoire pour l’obtention du diplôme d’études collégiales, est passée de 87,9 % à 82, 9% depuis 2019. […]Cette tendance peut s’expliquer par la pandémie, qui a bousculé les apprentissages, et par l’augmentation du nombre de cégepiens dont le français n’est pas la langue maternelle, indique ministère de l’Enseignement supérieur.»(Des cégépiens en arrachent en français: le taux de réussite est en baisse révèle la nouvelle édition du Palmarès des cégep du «Journal», Journal de Montréal, 13 février) Révélation intéressante: Ces «cégepiens dont la langue maternelle n’est pas le français» ne se fracisent pas au Cégep, pire ils contribuent , si l’on veut me permettre le néologisme; ils participent à la « défrancisation » des cégépiens francophones. 


 

 

Ces «cégepiens dont la langue maternelle n’est pas le français» doivent donc être tenus pour un élément nuisible à la pérennité du français au Québec. L’explication fournie par le ministère de l’Enseignement supérieur présente un intérêt certain, mais elle mérite d’être complétée pour prendre tout son sens. Pour cela, il faut se reporter à un  autre article du Journal de Québec sur la même question. Cet article paru sous le titre«Palmarès 2026: voici le top 5 des cégeps les plus performants en français »(Journal de Québec, 13 février), nous y apprenons que le cégep de Sorel-Tracy termine bon gagnant de ce palmarès. Suivi, dans cet ordre, par les cégeps de Granby, de Beauce-Appalaches, de Saint-Hyacinthe et le cégep de Lanaudière à Terrebonne. Première constatation , ces institutions d’enseignement sont toutes situées hors de ce véritable «triangle des Bermudes» pour le français qu’est la région Montréal-Laval. À la lumière de ces données. nul besoin d’être grand clerc pour conclure que la perennité d’un français digne de ce nom chez nous (ce qui exclut les formules bâtardes du style Bonjour-Hi) passe par la survie du «Québec profond». Malgré cette évidence, il s’en trouvera encore pour nous servir cette dangereuse fadaise de la régionalisation de l’immigration. Il faudra un jour leur clouer le bec avec la proclamation d’un Québec indépendant et son indispensable corollaire, celle d’un Québec unilingue français.

Sunday, February 15, 2026

Nauséabond

 



L’affaire Epstein nous apporte chaque jour de nouvelles révélations et c’est quotidiennement que l’on voit de nouvelles têtes rouler. Ceux qui tombent ne sont pas, loin s’en faut, des Pierre, Jean, Jacques pas pour reprendre l’expression populaire québécoise. 

 


 

 

Depuis les débuts de l’«affaire», le nom du président américain en exercice est apparu dans les Epstein Files, le nom du prince Andrew a été offert à la foule, Même la paisible Norvège, n’est pas épargnée par l’affaire, la princesse héritière Mette-Marit est sous enquête, de même que l’ex-premier ministre Thorbjorn Jagland. Retour au Royaume-Uni l’ex-ambassadeur britannique à Washington, Peter Madelson, a remis sa démission au gouvernement Karmer, ébranlant au passage ce dernier. La France n’est pas épargnée. l’ancien ministre socialiste de la Culture, Jack Lang a quitté la direction de l’Institut du monde arabe  qu’il occupait depuis 2013.  Nous sommes indiscutablement en présence de « beau monde », ma mère dirait, une « belle classe » de gens .

Que du «beau monde» en définitive. Cette hécatombe de têtes couronnées et de dignitaires dégage un parfum qui lève le coeur. Ce «beau monde», et ses effluves nauséabondes, apparaît bien faisandé et les politiciens et les formations populistes qui font progressivement  leur apparition un peu partout apparaissent  comme une réaction saine populaire du «vrai monde» et de la « majorité silencieuse » contre des élites décadentes, comme le dit l’expression populaire: le poisson pourrit par la tête. L’affaire Epstein nous permet de réaliser ce que cette expression à de vrai.

Thursday, February 12, 2026

OPA sur le PLQ

 



C’est aux historiens que reviendra la tâche de nous livrer la clé l’ «épisode Rodriguez» qui a secoué le Parti libéral du Québec (PLQ).

Pour l’heure, nous en sommes réduits à formuler des hypothèses. 

Pablo Rodriguez considère pour sa part qu’il a été victime d’un putsch (dans cette hypothèse, Pablo Rodriguez nous demande de croire que l’agent principal de ce putsch  serait Marwah Rizky. «Pablo Rodriguez ne cherche pas longtemps ses mots, en ce lundi neigeux de janvier, un mois après sa démission fracassante du PLQ pour expliquer ce qui lui est arrivé avant Noël: il a été victime, à l’échelle du PLQ, d’un coup d’État, rien de moins, assure-t-il au bout de l’ilot qui domine sa cuisine, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal. «Le congédiement de Geneviève Hinse était un putsch contre moi. c’était un geste grave.»

 


 

 

Quelques minutes avant de commettre ce geste grave, celle qui a allumé l’incendie qui allait conduire la chute du chef s’apprêtait pourtant à dire à L’actualité tout le bien qu’elle pensait de celui-ci. Marwah Rizqy avait été le soutien le plus prestigieux de Pablo Rodrigue lors de la campagne au leadership du Part libéral du Québec, quelques mois plus tôt. Il l’avait récompensée la nommant cheffe parlementaire. »(L’ascension et la chute de Pablo Rodriguez, L’actualité, mars 2026)

Plaise à Pablo Rodriguez de penser qu’il est victime d’un putsch. Cette hypothèse a l’avantage d’éviter Pablo Rodriguez de s’interroger sur sa part de responsabilité dans sa chute. Cette hypothèse soulève immédiatement une question: s’il y « coup d ‘état» à qui profite ce «coup d’état»? 

Sans constituer une réponse à cette question, un article paru dans le Journal de Montréal,  soulève une question intéressante. Le PLQ aurait-t-il fait l’objet d’une OPA? C’est du moins ce que l’on pourrait croire à la lecture de: «La «petite armée» de Pablo Rodriguez a déserté le PLQ », «Les proches collaborateurs de Pablo Rodriguez qui auraient obtenu des emplois stratégiques à l’Assemblée nationale au Parti libéral du Québec (PLQ) ont tous quitté le navire depuis le départ du capitaine. Parmi eux se trouvent d’anciens employés des cabinets de M. Rodriguez à Ottawa qui avaient laissé leur emploi afin de militer pour leur patron à titre de bénévoles dans sa course à titre de bénévoles. Le grand frère dans la course à la direction du PLQ.[suit l’énumération nominale d’un certain nombre de ces bénévoles: « C’est le cas de Marie-Laurence Lapointe, une ex-employée du cabinet du lieutenant Québec sous M. Rodriguez qui avait été nommée organisatrice en chef du PLQ pour le élections de 2026.]»(La «petit armée » de Pablo Rodriguez a déserté le PLQ,  Journal de Montréal, 5 février). Pourquoi Ottawa lancerait une OPA sur le PLQ? Pourquoi une telle manoeuvre au sein de la «grande famille libérale»?  Pour ramener sous les jupes du PLC, un PLQ proprement domestiqué?

Une manoeuvre destinée, dans la perspective d’un troisième référendum, à éviter la répétition du référendum de 1995 avec un Daniel Johnson, alors chef du PLQ, ruant dans les brancards sous la tutelle des Trudeau et Chrétien. Si nous 

À moins qu’il ne s’agisse de militants plus prosaïquement attirés à Québec par la perspective de juteux fling-flang.

Faut-il considérer cette OPA comme un message que passerait les instances du Parti libéral du Canada aux responsables du PLQ  en raison du référendum à venir? Dans ce cas,Charles Millard devra se considérer comme un homme averti et oublier toute velléité de nationalisme « robert-bourassien» (lire sous la plume d’Antoine Robillard, Charles Milliard aura du mal être un Bourassa contemporain, Journal de Québec, 13 janvier) le grand frère fédéral ne tolèrera pas de velléités de nationalisme québécois de la part des libéraux québécois. Ces derniers devront se tenir bien droits, le doigts sur la couture du pantalon, devant les responsables fédéraux du futur Comité du Non.

Wednesday, February 11, 2026

Propagande passionnée

 



Rivalité passionnée est indubitablement la série télévision de l’heure. La série présente la relation torride qui se noue entre deux hockeyeurs homosexuels appartenant à la World hockey league (les téléspectateurs nord américains comprendront rapidement  comprendront rapidement que cette WHL n’est autre que la Ligue nationale de hockey d’autant plus que les protagonistes gays de Rivalité passionnée évoluent respectivement (Rebaptisés Probablement pour des questions de droits) pour les Metros de Montréal et les Raiders de Boston. Rivalité passionnée est rapidement devenue plus qu’une simple série télévisée. Il n’est pas exagérée d’écrire que Rivalité passionnée est devenue un véritable manifeste pour la cause LTBGQ+. À ce chapitre, Rivalité passionnée est à rapprocher de Brokeback mountain, Le film du réalisateur Ang Lee sorti sur nos écrans en 1986, montrant la liaison entre deux cow boys invertis. Le propos est le même: banaliser l’homosexualité. La méthode est la même aussi: montrer des homosexuels atypiques (des cow boys dans Brokeback Mountain et des joueurs de hockey dans Rivalité passionnée. En peignant ainsi leurs «héros», dans des environnements traditionnellement associés à la plus indiscutable des virilités (sinon à des manifestations de «masculinité toxique», pour les wokes ), le message véhiculée par Brokeback Mountain et Rivalité passionnée et le même: Voyez, nous sommes partout!, enfin, pas encore, pas un joueur présentement actif dans la Ligue nationale de hockey n’a procédé à son coming out. Justin Trudeau, pour un, ne s’y est pas trompé: «L’ex-premier ministre du Canada est fier du talent des acteurs canadiens qui font sensation en ce moment dans la série sportive et coquine Rivalité passionnée

 


 

 

«Ne laissez personne vous dire que la représentation n’a pas d’importance», peut-on lire dans une publication éphémère sur Instagram de Justin Trudeau, 54 ans» (Justin Trudeau fier des acteurs canadiens de «Heated rivalry» série qui «aide la société à refléter qui nous sommes de refléter qui nous sommes grâce à la représentation et à la visibilité». Journal de Montréal, 19 janvier). En fait, et malgré les prétentions de Rivalité passionnée. Ils ne sont pas partout, (Enfin, pas encore, pas un joueur présentement actif dans la Ligue nationale de hockey n’a effectué son coming out. Le seul hockeyeur actif dans le hockey professionnel nord américain, ayant effectué son coming out est Luke Prokoff qui joue actuellement pour les Condors de Bakersfield, une équipe évoluant dans la Ligue américaine de hockey. Les Condors de Bakersville constituent le club école de Predators de Nashville).

Ne voulant probablement pas être en reste sur son prédécesseur, Mark Carney y est aussi allé de sa déclaration sur Rivalité passionnée, en faisant même un peu plus que Justin Trudeau. «La photo de Mark Carney enlaçant l’acteur vedette de Rivalité passionnée (Heated Rivalry),Hudson Williams, prise lors d’un gala pour la promotion de l’industrie canadienne du cinéma, à Ottawa jeudi a enflammé, le web, le premier ministre a célébrée le succès planétaire de cette série réalisée au Canada.qui met en scène deux joueurs de hockey LGBTQ+. Mark Carney a regardé 5 épisodes jusqu’à présent, a décrit la série télévisée comme un triomphe dans «un monde de plus en plus dangereux, divisé et intolérant». «Les communautés LBGTQ+ sont menacées, y compris dans de nombreux pays ou la série enregistre des audiences records. Une valeur canadienne fondamentale est que chacun doit pouvoir être ce qu’il veut être et aimer  qui il veut.» ( Mark Carney essence la série Rivalité passionnée, Radio-Canada, 30 janvier). Au nom de cette valeur canadienne fondamentale «aimer qui il veut»), devons-nous croire, ou craindre, que le prochain produit de l’industrie canadienne du cinéma soit une série sur la pédophilie ou le polyamour? 


Entretemps, je vais éviter la propagande LBGTQ+ passionnée que constitue Rivalité passionnée , et m’en tenir pour l’instant, en matière de culture «hockeysienne» à Slapshot et aux exploits hétéronormés de Reggy Dunlop et de ses des Chiefs de Charlestown

Monday, February 9, 2026

Le crime est signé!

 



Nous apprenions hier (3 février) qu’il était possible à un homme de refuser de se faire servir par une femme. Pas partout certes, mais cela est possible à la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ): « Un homme peut refuser d’être servi par une femme lorsqu’il se présente à la SAAQ, un accommodement religieux dénoncé par l’avocate Christiane Pelchat. Lors dessin passage, mardi, en commission parlementaire, la coauteure du rapport sur le respect des principes de la Loisir la laïcité l’État et sur les influences religieuses a fait état de ses trouvaille dans le cadre de ses recherches. Me Pelchat a découvert que la société d’État accomodait les clientes vertu d’un aves de la carte des droits et libertés dela personne d’actant d’une dizaine d’années. « ils nous ont avoué […] qu’on pouvait donner satisfaction à une personne qui ne voulait pas être servi par une femme. Ils disaient: « OK, on va vous donner un accommodement raisonnable » à mon sens tout à fait déraisonnable, a raconté l’avocate. 

 

 


 

 

« Imaginez-vous, madame la députée, si je vous disais: «Ce monsieur-là ne veut pas être servi par une Noire.Qu’est-ce que vous diriez? On a lui donner un accommodement raisonnable, on va lui donner une petite madame blanche parce qu’il ne veut pas être servi par une madame noire? C’est une grave atteinte» aux droits, a insistéChristiane Pelchat durant un échange avec la libérale MadwaNika Cadet, Pourtant, la loi 21 devrait permettre aux organismes publics de refuser d’accorder de tels accommodements religieux, croit-elle. Selon Mme Pelchat, le nouveau projet de loi du ministre Jean-François Roberge visant à renforcer la laïcité est on ne peut plus clair, à savoir qu’on ne peut pas discrimineras femmes qu’on devrait mettre un terme à ce genre de pratiques. La SAAQ admet que des accommodements religieux peuvent être accordés lors d’une évaluation de la conduite, mais pas pour les autres services offerts par la société d’État. « Lorsqu’un client formule une demande d’accommodement, la SAAQ a l’obligation l’analyser en vertu des dispositions de la Charte des doits et libertés de la personnes. […] La société d’État ne tient pas de registre  des accommodements raisonnables accordés aux citoyens. Il n‘est donc pas possible de connaître l’ampleur du phénomène. Mais elle assure que ce type de demande «  demeure exceptionnel» […] (Accommodements religieux à la SAAQ: un homme peut refuser d’être servi par une femme, Journal de Québec, 3 février). J’ai lu et relu attentivement cet article, il n’y est fait aucune mention de la religion «accomodée» avec autant de complaisance par laSAAQ. Puisque nous sommes face à un cas de « toutes ces réponses » des examens objectifs de notre jeunesse. nous sommes libres de supposer que le demandeur de et «accommodement» peut être un rabbin s’étant levé du mauvais pied,  Témoin de Jehovah, un Mormon,un catho (catho-tradi ) ou un Raélien. Il y a cependant un indice dans le texte qui nous permet de conclure à la religion de ce mystérieux demandeur . Me Christiane Pelchat a coprésidé la Commission d’enquête Pelchat-Rousseau créée pour se pencher sur les dérives religieuses constatées à l’école Bedford. En fait, nous n’avions pas vraiment besoin de cet indice: actuellement, quelle religion au Québec régente ainsi les rapports homme\femme. Le crime était signé! 

Wednesday, February 4, 2026

Les babines et les bottines

 


Une campagne à la direction d’un parti politique peut quelquefois agir comme un instructif révélateur. Lançant sa campagne à a succession de François Legault, Bernard Drainville y est allé de déclarations se voulant percutantes: «Je vous le dit aujourd’hui et je ne passerais pas quatre chemins : je ne suis pas entré dans la course pour dire: continuons! Je vais être le candidat du «changement», a-t-il lancé devant ses partisans, «Continuons » était le slogan du parti lors de la campagne électorale de 2022. La Coalition avenir Québec (CAQ) «a perdu la confiance des Québécois» parce qu’elle s’est «éloignée de [ses] valeurs» et a «trop souvent d’idée ou reculé sur [ses] positions», selon lui. «La CAQ devait réinventer l’État. Mais la vérité, c’est qu’on ne l’a jamais assumé pleinement», a-t-il laissé tomber. «Soyons honnêtes et lucides: depuis 2018 qu’est-ce qu’on a fait? 


 

 

On a ajouté de l’argent. On a ajouté des fonctionnaires. Et aujourd’hui, on se retrouve deux mandats plus tardives encore plus d’État, encore plus de bureaucratie et on est en déficit.» (Drainville pourfend Fréchette et rompt avec l’ère Legault, La Presse, 1er février). Voilà pour les babines. Cette information date donc de trois jours. Nous serions en droit de nous attendre à ce que les bottines de Bernard Drainville suivent les babines de ce dernier et qu’il quitte cette CAQ qu’il vient de renier en termes cinglants. Aujourd’hui, 3 février, Bernard Drainville est toujours membre de la CAQ et ministre de l’Environnement et dela Lutte aux changements climatiques du Québec. Plus rapide des babines que des bottines, Bernard Drainville vient de donner sa mesure, il semble satisfait de demeurer dans le Continuons. Après cette sortie du député de Lévis les électeurs québécois sont en droit de se demander lequel des Bernard Drainville est vraiment sincère? Est-ce le Bernard Drainville «ministre» ou le Bernard Drainville «candidat». Petit politicien et petit homme.