Tuesday, May 19, 2026

L’armée qu’ils méritent!

 



«Des recrues plus vieilles, moins en forme, qui comprennent mal l’anglais ou le français et qui s’intègrent difficilement à la culture militaire et canadienne: tel est l’envers de la médaille de la hausse du recrutement historique de nos Forces armées». «Le taux de réussite est en chute libre l’école libre de leadership et de recrues des  Forces canadiennes de St-Jean, alors qu’il est passé à 77% selon un rapport interne confidentiel. Historiquement 85% des recrues réussissaient le cours de base. Le rapport rédigé par le colonel Marc Kieley, a été réalisé dans la foulée d’énormes changements apportés aux méthodes de recrutement afin de gonfler les rangs des Forces. Dans les dernières années, Ottawa ouvert la porte aux ressortissants étrangers, au recrues souffrant de certaines conditions médicales; ont a abandonné de tests d’aptitudes, ces changements ont entraîné d’importantes transformations quant aux capacités de base des candidats et une pression croissante sur les instructeurs et le personnel» du collège St. Jean, lit-on dans le rapport[…]. »certains pelotons étaient composés de candidats ayant parfois aussi peu que trois mois de résidence au Canada, ce qui a entraîné un important choc culturel, puisque les candidats ne s’étaient pas encore acclimatés à la société canadienne, encore moins la culture militaire canadienne « ,Écrit M. Kieley. 

 

 


 

Une cohorte francophone a obtenu un taux de réussite famélique de 45% a été minée par des allégations de racisme et de conflits entre groupes culturels, notamment entre personnes du Cameroun et de la Côte d’Ivoire. «Pour certains , c’était aussi la première fois qu’on s’attendait à ce qu’ils traitent les femmes comme leurs égales», souligne lieutenant colonel Marc Kieley.»( (Une hausse de recrues mal préparées inquiète l’armé canadienne, TVA Nouvelles, 7 mai). Il faudra visiblement nous faire à l’idée de cette armée ou la quantité prime sur la qualité. Il faudra aussi nous faire à l’idée que l’armée canadienne, s’il est encore possible de parler d’ «armée»? Bien peu «armée», mais définitivement canadienne tant cette armée post nationale est bien la seule que le Canada mérite!

Thursday, May 14, 2026

Gouin, vaux bien une messe!

 


Alexandre Boulerice passe du NPD à QS. Le dernier survivant de la vague orange de 2011. S’apprête à Passer du Nouveau Parti démocratique (NPD) à Québec solidaire (QS). Passage amplement télégraphié, tant la perspective de ce passage avait causé des vagues à QS, le parti entendant initialement réserver la circonscription de Gouin (considérée comme une circonscription sûre pour les solidaires) à une candidature féminine ou à un homme binaire. (voir à ce sujet, «Québec solidaire prêt à contourner ses propres règles pour avoir un homme dans Gouin»,Radio-Canada, 18 février). À Québec Solidaire, le traditionnel plat de lentilles prend la forme d’un siège à l’Assemblée nationale. Un passage qui, s’il ne surprend pas, soulève néanmoins des questions sérieuses

 


 

 

Première question: Alexandre est-il fédéraliste ou souverainiste? Question à laquelle Alexandre devra répondre, s’il ne le fait pas, la réponse reviendra aux électeurs de Gouin qui devront trancher le 6octobre prochain.

Deuxième question: en passant du NPD à QS, Alexandre Boulerice demeure à «gauche», mais s’agit-il toujours de la même «gauche», Alexandre Boulerice semble ne pas éprouver de difficultés à passer de la gauche modérée et pragmatique du NPD à une gauche prête, il y a quelques semaines, à accueillir Rima El Hassan, députée de La France insoumise à l’Assemblée nationale française, cela devrait signifier qu’Alexandre Boulerice ne répugne pas à avaler quelques couleuvres et ne répugne pas devant le fait d’en faire avaler aux électeurs de Gouin. La question demeure donc posée. 

Sans réponses claires à ces deux questions: force est de constater que nous sommes confrontés à une troisième question. Qui est le véritable Alexandre Boulerice? Un carriériste, un progressiste plus radical que son épisode néo-démocrate ne le laisse supposer, (un «loup en peau de mouton»), un solidaire rongeant son frein au NPD depuis 2011? Tentant de croire qu’Alexandre Boulerice coche toutes ses cases? 

À la première question: Alexandre Boulerice fournit une réponse tout le moins ambiguë, semblant se plaire à mêler cartes et électeurs: «il ne croit pas trahir ses électeurs qui ont donné une confortable majorité, il y a pratiquement un an jour pour jour. «J’ai reçu un mandat clair des gens de Rosemont-La Petite Patrie pour les représenter le plus longtemps possible et c’est possible de le faire comme député indépendant.»Le jour de ma première élection le 2 mai 2011, a-t-il rappelé. « J’avais ma carte de Québec solidaire dans mon portefeuille» (Passage confirmé à Québec solidaire Alexandre Boulerice «rentre à la maison», La Presse, 27avril). La question de la sincérité des convictions d’Alexandre Boulerice se pose donc. Les électeurs de Gouin ont-ils élu le 2 mai 2011: un solidaire cachant son jeu dans son portefeuille ou un véritable néo démocrate. C’est aux électeurs de Gouin qu’il reviendra en octobre prochain de trancher la question de  la sincérité des convictions d’Alexandre Boulerice, à eux et à eux seuls de trancher.  Sont-ils prêts à avaler les couleuvres qu’Alexandre Boulerice semble prêt à leur faire avaler. 

Seront-ils  tentés d’élire un Alexandre Boulerice visiblement prêt à paraphraser Henri IV et dire comme ce dernier que Gouin vaut bien une messe! Si les députés transfuges comme Matt Generoux, Marilyn Gladu et Michael Wa alimentent le cynisme des électeurs, quel terme convient à un individu comme Alexandre Boulerice, solidaire au Québec et néo démocrate à Ottawa, Dégoût et écoeurement viennent à l’esprit, viendront-ils à l’esprit des électeurs de Gouin en octobre prochain? Donc, pas de réponse claire à la première question. Pour ce qui est de la deuxième question, il faudra attendre les premières déclarations d’Alexandre Boulerice comme solidaire afin de trancher à quelle «gauche», il appartient. Encore là, le verdict final reviendra aux électeurs de Gouin.En traitant ainsi, sans états d’âme apparents du NPD à QS, Alexandre Boulerice nous donne une belle illustration du principe de la vase communicante. 


Tuesday, May 12, 2026

Une vieille chanson!

 


Réunis en congrès afin de définir Leur plateforme pour l’élection à venir, les délégués de Québec solidaire (QS) ont fourbi leurs armes pour les élections législatives d’octobre. Temps fort de la vie d’un parti, ces congrès permettent aux militants de discuter entre eux de sujets qui leurs apparaissent fondamentaux dans la définition de l’ADN du parti. Étaient notamment inscrites au menu des résolutions voulant que QS mette de l’avant une réforme significative de la fiscalité afin d’amener les «riches» du Québec à contribuer plus largement à l’assiette fiscale de l’État Québécois et favorise la création d’épiceries collectives. 


Pour ce qui est de l’ADN de QS. Je crois entendre un vieille chanson! Une chanson entendue voilà bien longtemps. L’intention de Québec solidaire (QS) de taxer plus lourdement les «riches» (Québec veut aller chercher l’«argent de poche»des multi millionnaires, La Presse, 9 mai) fait écho au Faisons payer les riches! scandés ad nauseam par les militants ML (Marxistes-léninistes) des années 1970. Tentant de croire que certain de ces ML ayant sévi au Parti communiste du Québec après avoir fait leurs premiers de militants marxistes à la Ligue communiste du Québec. Faut-il croire que certains de ces pro-Chinois «blanchi sous le harnais» n’ait trouvé refuge à QS. Faire payer les riches est un vieux slogan qui a autant de barbe que les camarades Marx et Engels. Après s’être fait plaisir avec cette charge contre les «riches», QS est revenu à la raison en écartant de son futur programme cette idée d’imposer les «riches». «Québec solidaire (QS) fera bel et bien campagne cet automne en proposant que les familles possédant une fortune de 25M $ ou plus soient assujettis à une taxe annuelle sur le capital accumulé. Une proposition visant à réduire le seuil à 5 M $ a été rejetée in extremis, samedi matin, par les délégués réunis en congrès au centre-ville de Montréal. »(QS rejette l’idée de taxer le capital à partir de 5M $, Radio-Canada, 9 mai) Préférant oublier le 25 M$ et conserver la cible des 5M $. Les sommes en cause varient, mais l’obsession demeure.





L’idée d’épiceries collectives elle n’a pas de barbe.

«Cette propositions de QS s’inscrit dans un courant de partis de gauche qui veulent trouver une solution à l’inflation du panier d’épicerie qui touche tout le monde, mais frappe encore plus durement les plus démunis. C’était une promesse phare du maire de New-York, Zohran Mamdani, et du nouveau chef du NPD à Ottawa, Avi Lewis, dans le cas de Québec solidaire, on envisage plutôt des grossistes alimentaires.» (Québec solidaire veux des «Costco québécois» publics, La Presse, 7 mai). Avec cette proposition d’apparence généreuse formulée autant pour les plus démunis que pour les classes moyennes. Québec solidaire n’entend peut être pas Faire payer les Riches, mais il est certain que cette mesure si elle devait être appliquée sonnerait le glas pour de nombreuses petites épiceries du Québec, des commerce de proximité qui sont aussi souvent des entreprises familiales.

Saturday, May 9, 2026

Sous le bus!

 



« Au lendemain d’un rapport dévastateur la commissaire à l’éthique envers Sona Lakhoyan Olivier, le chef libéral Charles Milliard exige que la députée désormais indépendante de Chomedey soit bannie du parti. «Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, vendredi matin, M. Millard a fait savoir qu’il avait convoqué l’exécutif du parti libéral du Québec afin que la carte de membre de Mme Sona Lakhoyan Olivier soit révoquée de façon immédiate et permanente.» «J’ai également demandé au parti de nommer une nouvelle personne à la présidence de l’association de Chomedey d’entreprendre une restructuration complète de son exécutif», a-t-il ajouté. La soeur de Sona Lakhoyan Olivier se voit donc tassée de l’exécutif local du PLQ dans Chomedey.» Zepure Lakhoyan était jusque là présidente par intérim du comité exécutif de l’association libérale de Chomedey. «craignant que les méthodes reprochées à la députée de Chomedey soient répandues au PLQ, le PQ réclame que toutes les sommes récoltées illégalement pendant la campagne  à la chefferie de M. Rodriguez. Selon le député péquiste Alex Boissoneault, les mesures annoncées par M. Milliard envers son ancienne députée «ne suffisent pas à dissiper la «zone grise en matière d’éthique su sein du PLQ». Il rappelle que le PLQ fait toujours l’objet d’enquêtes du Directeur des élections du Québec et de l’Unité permanente anti corruption (UPAC). «Le ménage n’a visiblement pas été fait. Cette structure organisationnelle douteuse en matière d’éthique est profondément enracinée.» a déclaré M. Boissoneault.»(Charles Milliard veut bannir Sona Lakhoyan Olivier du PLQ, TVA Nouvelles, 6 mai)





L’ «affaire Lakoyan » est-elle pourtant terminée? En politique comme dans la vie: il y a deux façons de régler un problème. Il est possible d’aller au fond des choses, à la racines du mal ou choisir de demeure à la surface des choses, avec la «solution cosmétique». 

Dans ce qu’il convient désormais d’appeler l’«affaire Lakhoyian», le Parti libéral du Québec (PLQ), a clairement choisi la «solution cosmétique» en annonçant se débarrasser de Sona Lakhoyan Olivier, députée de la circonscription lavaloise de Chomedey. «solution cosmétique» dans la mesure ou se débarrasser de Me Lakhoyian est la solution facile, «cosmétique»parce que c’est aussi la solution qui «paraît bien», la pomme pourrie étant jetée hors du panier. Jouant les Ponce Pilate québécois, Charles Milliard se lève les mains de l’«affaire Lakhoyan» en excluant cette dernière du PLQ. Solution facile aussi car peu importe le sort réservé à Sona Lakhoyan, la circonscription de Chomedey demeurera dans le giron libéral: Chomedey étant l’une ces circonscriptions québécoises acquises aux Libéraux qu’importe le nom, la religion ou l’origine ethnique du candidat. Le prix payé pour se débarrasser de l’ »affaire Lakhoyan» est finalement bien 

Insignifiant: Charles Milliard a pour reprendre l’expression populaire américaine «jeté sous le bus» une députée d’arrière-ban, élue d’une circonscription sûre. La question à se poser maintenant est qui Charles Milliard jettera «sous le bus» pour se débarrasser des enquêtes du Directeur des élections du Québec et de l’Unité permanente anticorruption?

Qu’importe lque Charles Milliard ait jette « sous le bus » Sona Lakhoyan Olivier? Les électeurs québécois sont encore devant le même PLQ, ils auront l’occasion de lui dire en octobre ce qu’ils pensent du «petit» ménage de M. Millard.

Friday, May 8, 2026

Lapsus ou pensée profonde?

 


Faut-il considérer la récente déclaration de Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec (PLQ), voulant que le Québec ait «deux langues officielles», comme un lapsus ou l’expression de sa pensée profonde?

 


 

 

«Le chef Parti libéral du Québec (PLQ),Charles Milliard, se voit à nouveau dépeint par ses adversaires politiques comme un politicien manquant de considération pour le français et pour l’avenir de celui-ci en Amérique du Nord. Il n’en fallait pas plus pour que les caquistes et les péquistes s’insurgent. «C’est très clair que la seule langue officielle et commune du Québec c’est le français notamment rappelé l’auteur de la «loi 96», Simon Jolin-Barrette à sa sortie de la réunion hebdomadaire du CabinetFréchette, mercredi après-midi.» (Milliard s’échappe en évoquant «deux langues officielles». Radio-Canada, 6 avril). Lapsus ou pensée profonde? Pas question d’accorder à Charles Milliard, le bénéfice de la présomption d’innocence. Ses tergiversations sur l’application de la clause dérogatoire afin de «protéger»la loi 96»montrent bien que la «pensée profonde» de Charles Milliard n’incline pas spontanément à la protection du français, mais que cette «pensée profonde» est, elle, profondément au diapason de celle de son électorat du West-Island.

Thursday, May 7, 2026

Un crime, st’un crime bis

 


«Mais si la pensée corrompt le langage, le langage peut aussi corrompre la pensée»(George Orwell, extrait de 1984). Vous voulez vraiment transformer la société: un conseil, attaquez vous au langage. En vous attaquant au sens des mots, vous vous attaquer aussi à l’une des structures même de la société. Jouer avec le sens des mots est l’une des façons les plus efficaces de pervertir l’ordre social. 

J’écrivais, il y a quelques jours, sur ce blogue un texte dénonçant l’utilisation de terme «crime d’honneur»pour décrire ce qui était fondamentalement une tentative de meurtre. J’y dénonçais aussi l’irruption dans notre société d’une idée moyenâgeuse qui n’a pas sa place chez nous (voir ce blogue, Un crime s’tun crime, point à la ligne, 25 avril).C’est l’actualité qui encore une fois, nous offre une nouvelle illustration de cette tentative de jouer avec le sens des mots. Encore une fois, un fait divers. 

 


 

 

«Le collectif militant «Robin des ruelles» a revendiqué plusieurs vols à’étalage organisés jeudi soir à Montréal et dans la Capitale Nationale, ces derniers affirmaient avoir commis des «vols politiques» en l’honneur du 1er mai, Journée internationale des travailleuses et des travailleurs. Nous décrivant notamment quelles membres ‘un groupe déguisés en coureurs s’identifiant comme les «runners des ruelles» auraient «dévalisé» un Maxi sur la rue Beaubien […] »Ce 1er mai, qu’es-ce qu’on peut célébrer? On est de plus en plus nombreux à en arracher, on se retrouve à travailler toujours plus sans arriver à se loger et à se nourrir sans stresser à la fin du mois» affirme Frédéric Laflèche. «Pourquoi? La même raison toujours l’exploitation de notre travail parce que les grands propriétaire s’enrichissent sur notre dos par le vol de nos moyens de subsistance et l’exploitation de notre travail.»(Le collectif anticapitaliste «Robin des ruelles» revendique des vols à l‘étalage «politiques» pour le 1er mai», Journal de Montréal, 1er mai). De quoi s’agit-il précisément: «La boulangerie montréalaise Manie Clafoutis de la rue Saint-Denis à Montréal a tété la cible d’un vol collectif revendiqué par un groupe anonyme dénoncant son système de paiement automatisé. Un groupe d’une dizaine de personnes, visages dissimulés, derrière casquettes, lunettes cache-cols a fait irruption dans un établissement Mamie Clafoutis peu après l’ouverture, repartant les bras chargés de viennoiseries sans payer. L’action a été revendiquée par un collectif anticapitaliste qui dit avoir délibérément ciblé cette enseigne en raison de son système de magasins «automatisés». À l’occasion 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses. Ils dénoncent ce système Scan and Go et d’auto-paiement  proposé par l’entreprise en partenariat avec l’entreprise technologique Leav. […] Le propriétaire de l’établissement, Nicholas Deloumel peine reconnaître sa boulangerie dans le portrait que dressent les militants. «On est une petite PME, on fait travailler du monde, on utilise des produits québécois, on n’est pas Amazon», dit-il. Il y aurait une forte contradiction dans le geste posé et les revendications scandées.[…] »(Un groupe militant cambriole la boulangerie Mamie Clafoutis, Journal de Montréal, 1er mai)

Je ne puis faire mention de ces «vols politiques», sans m’empêcher penser au «crime d’honneur» cité plus haut.Il s’agit de nous imposer une novlangue qui se substituerait à la langue à laquelle nous sommes habitués, novlangue devant probablement précéder une novsociété banalisant aujourd’hui le vol à l’étalage et demain peut-être les cambriolages et les invasions de domicile. cette novlangue n’est dans les faits qu’un marxisme mal digéré. Parler de «vols politiques», le jour de Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, c’est insulter des centaines de milliers d’honnêtes travailleurs québécois qui se font un devoir, sinon un honneur, de payer ce qu’ils achètent et pour qui un «vol politique » ne saurait être autre chose qu’un vol point à la ligne, un vol à l’étalage que le commerçant finira par nous faire payer afin de pallier à l’augmentation de ses coûts d’assurance.

 


 

 

«Vol politique», le crime, sans jeu de mots est signé, cette idée de «vol politique» a reçu un accueil favorable sur le site anarchiste Montréal contre information (nouvelles et analyses anarchistes et antiautoritaires) (voir, sur ce site, Nous avons pris aujourd’hui notre pain de ce jour: Refusons le ¨Pain-option de Mamie Clafoutis, 2 mai). Après ces «vols politiques», les responsables de ces «vols politiques» s’ils sont arrêtés un jour, ce dont je doute, réclameront-ils d’être traités en « prisonniers politiques », la boucle serait ainsi bouclée. 

J’écris plus haut que je doute que ces Robins des ruelles soient jamais arrêtés. Le Réseau de l’information (RDI) en mission afin de banaliser ces « vols politiques », se demande en effet si nous sommes devant une manifestation ou un crime. Réseau de l’information: 5 mai, 11h46, à l’émission d’Isabelle Richer sur les ondes de RDI, cette dernière recevait André Gélinas, policier à la retraite du SPVM et lui demandait si cette «action anticapitaliste» était «une manifestation ou un crime». La novlangue est à l’oeuvre: de «vol politique», nous passons à «manifestation», à la trappe l’idée même de crime. Je ne sais pourquoi, il me vient une envie folle de manifester dans une librairie ou, mieux, chez un concessionnaire automobile (J’ai à l’idée, une manifestation chez le concessionnaire Land Rover de mon quartier).

Wednesday, May 6, 2026

Good Riddance

 


Pourquoi, exceptionnellement, ce titre en anglais, pour que Mary Simon me comprenne bien. Bon débarras, Madame. Nous ne vous regretterons pas, nous n’avons aucune raison de vous regretter: votre seul titre de « gloire" étant votre incapacité à apprendre le français.

Non pas que celle qui vous remplacera suscite pour autant notre enthousiasme. Louise Arbour parle français, certes, mais c’est aussi une parfaite illustration d’une certaine classe caste internationale à la botte des États-Unis. L’un de ses titres de gloire serait d’avoir obtenu la condamnation de Slobodan Milosevitch pour crimes de guerre. Dans ce conflit,la vraie criminelle de guerre était Madeleine Albright, initiatrice des bombardements menés par l’OTAN contre la Serbie. À verser au dossier de Louise Arbour, son rôle dans la rédaction et l’adoption, en 2006, de la Déclaration de Montréal sur les droits humains des LBGT. Un dernier souhait enfin, Que Louise Arbour soit la dernière gouverneur générale que le Québec connaisse.

 


 

Saturday, May 2, 2026

Devin ou complotiste?

 



«Je pense que cela ressemble pas mal à une théorie du complot», a déploré mercredi le député de la région de Québec et ex-ministre Jean-Yves Duclos. «La politique la plus facile, c’est celle de diviser. Il faut absolument travailler autrement dans le contexte mondial dans lequel on vit. Il faut qu’on soit unis et que l’on travaille ensemble et éviter de polariser comme d’autres pays le font», a-t-il ajouté. Pour sa part, le ministre de l’Identité et de la Culture canadienne, Mark Miller a qualifié de «ridicules» les propos du chef péquiste. Le libéral réagissait aux déclarations de Paul saint-Pierre Plamondon qui a affirmé que le «frérisme» -une idéologie prônée par les Frères musulmans qui vise à islamiser les sociétés occidentales-est une réalité documentée dans plusieurs pays d’Europe», mais que la seule raison pourquoi on ne la documente pas au Canada, c’est que c’est l’agenda du gouvernement en place». «Je suis désolé, mais c’est ça», a soutenu le chef du Parti québécois qui a ajouté que le «Québec n’étant pas un pays est subordonné à des décisions et à un service de renseignements absolument pas orienté pour l’intérêt public à [son] avis». «La doctrine fédérale «qui est de fermer les yeux» et d’ouvrir les vannes de l’immigration. Le leader péquiste a précisé ses propos à l’égard d’Ottawa, mardi. «L’agenda, c’est le multiculturalisme et l’aveuglement devant l’ingérence étrangère» a-t-il expliqué. Selon lui, il y a matière à inquiétude sur le phénomène du «frérisme»: Ce serait surprenant qu’il n’y ait pas cette forme d’ingérences étrangère au Québec, alors qu’on est en train de la documenter de manière assez précise dans plusieurs pays européens.» Il montre du doigt «La doctrine fédérale» qui est «de fermer les yeux et d’ouvrir les vannes de l’immigration.» «C’est ce que Trudeau appelait le postnational. Le post national, c’est un peu l’effondrement de l’État national qui surveille ses intérêts, qui voit à une planification», a-il dit, ajoutant ne pas observer de changement avec l’arrivée de Mark Carney […] Il a tenu ses propos lors d’une assemblée publique [townhall] organisée par le Centre des relations juives et israéliennes, le 15 avril. Il répondait alors à une question de Léo Dupire, du groupe de droite Fier Québec, qui lui demandait de reconnaître «qu’il y avait un problème avec l’immigration musulmane de masse». M. Dupire relaie lui-même l’extrait sur les réseaux sociaux. Le leader souverainiste apporte rapidement des nuances à la question de son interlocuteur «je vise la paix sociale», affirme-t-il. M. St-Pierre Plamondon déplore ensuite «l’immigration incontrôlée» imposée par Ottawa et propose de revenir à l’immigration planifiée» (en gras dans le texte original).(Ottawa accuse le chef du PQ de propager «une théorie du complot», La Presse, 22 mars). (sur cette question, voir la chronique de Mathieu Bock-Côté, «Le frérisme au Canada? Ottawa lui facilite la vie», Journal de Montréal, 26 avril).

 


 

 

Pour moi, il est rassurant de savoir que le « potentiel» futur chef de gouvernement du Québec appréhende la question de l’immigration musulmane de masse au Québec dans une perspective plus globale que celle des François Legault et Jean-François Roberge limitant la question à celle de l’interdiction signes religieux extérieurs. Rassuré aussi de savoir que Paul Saint-Pierre Plamondon voit clairement dans le jeu du gouvernement fédéral et d’imbéciles heureux comme Jean-Yves Duclos et Mark Miller, qui se réveilleront un jour dhimmis, sans avoir compris ce qui s’est passé. 

Tuesday, April 28, 2026

Une hiérarchie intouchable!

 



La France s’est abstenue lors dune vote d’une résolution de l’ONU qui proclame la traite des esclaves africains comme le crime le plus grave contre l’humanité, car elle «refuse de créer une hiérarchisation entre les crimes contre l’humanité» , a déclaré vendredi à l’AFP son chef de la diplomatie[…]» Si nous nous sommes abstenus sur cette résolution, c’est parce que nous refusons de créer une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité, de mettre en compétition les souffrances que ces abominations ces crimes continuent de provoquer aujourd’hui» a affirmé Jean-Noël  Barrot. La résolution adoptée fin mars par 123 voix pour 3 contre (États-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les États membres de l’Union européenne), déclare «la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains comme «les plus graves crimes contre l’humanité», condamnant «cette injustice la plus inhumaine et la plus grave commise contre l’humanité». ( Résolution de l’ONU sur l’esclavage: La France « refuse de créer une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité, LCN Nouvelles, 24 avril).

 

 


 

En déclarant la traite négrière  et l’esclavage des Africains comme le plus grand crime contre l’humanité, l’ONU relègue surtout au second rang l’Holocauste. Relégation inacceptable, pour Israël et ses amis, c’est l’existence même de la Shoah qui a rendu possible la création de l’État d’Israël et excuse encore aujourd’hui les représailles israéliennes à Gazaet dans le sud-Liban.

Saturday, April 25, 2026

Un crime, st’un crime, point à la ligne!

 



Pour qui veut lire, la presse quotidienne nous fait régulièrement la démonstration des joies du »vivre ensemble»  dans une société multiculturelle. J’en veux pour preuve une information parue récemment dans le Journal de Montréal: l’article en question relate un fait divers survenu il y a quelques jours dans le quartier Sainte-Anne-de Bellevue à Montréal.

 


 

 

«L’attaque au marteau qui a failli coûter la vie à une femme musulmane de 27 ans au début de la semaine dans l’ouest de Montréal aurait été perpétré par son propre père, qui refusait son mariage à venir avec un homme de confession chrétienne. Il s’agirait d’un crime d’honneur ont révélé plusieurs sources policières. Le crime insensé a été commis mardi au petit matin dans une résidence familiale de la rue Vallée à Sainte-Anne-de-Bellevue. selon nos informations, une dispute aurait éclaté la veille entre le père, Medhat Darwish, et sa fille, qui est policière dans la région de Montréal, au sujet du mariage à venir de celle-ci. La jeune femme devait unir sa destinée en juin avec un homme de religion chrétienne, ce que désapprouvait fortement Medath Darwish.» (Crime d’honneur: il aurait tenté de tuer sa fille parce qu’il désapprouvait son mariage imminent, Journal de Montréal, 16 avril)


«Crime d’honneur», je n’ai rien à cirer de cette terminologie qui marque simplement l’irruption chez nous d’une conception du monde, sortie directement du Moyen âge. Ce n’est pas un «crime d’honneur», c’est un crime, point à la ligne, une tentative de meurtre préméditée. Une jeune femme a été grièvement blessée parce que son père adhérait encore à ces fumées moyenâgeuses. L’article ne précise pas la religion de Medath Darwish. Pourquoi? probablement pour ménager une religion qui contribue à la diversité du Canada et du Québec? Je me prend à penser que les racines de la religion de Medath Darwish ne se trouvent pas du côté de Jérusalem et de Rome. Medath Darwish est l’une de ces chances pour le Québec pour lequel dont nous ne remercierons jamais assez le gouvernement Trudeau.

Monday, April 20, 2026

La Diva

 



Le lancement de la nouvelle chanson de Céline Dion, Dansons, écrite par Jean-Jacques Goldman nous donne à nouveau l’occasion de constater l’efficacité du rouleau compresseur Céline Dion: un rouleau compresseur d’autant plus efficace que toute une faune journalistique qui se veut «culturelle», s’empresse de chanter les louanges de la Diva sans aucun esprit critique. Mme Dion n’a qu’à se laisser porter par cette vague. «Les Québécois ont évidemment avec elle un rapport privilégié: elle des leurs, disons même , elle est des nôtres, elle vient de notre peuple dans ce qu’il a de plus tricoté serré, avec ses familles nombreuses, son sens du clan et son désir parfois mégalomane de conquérir le monde. Mais ce désir, notamment grâce à René Angélil, Céline Dion l’a concrétisé. "Céline vient de Charlemagne, au Québec. elle n’a jamais perdu son lien vital avec ses origines, elle a même gardé l’accent québécois alors qu’ils sont trop nombreux vouloir s’en débarrasser , comme s’il était trop rustre, ce qu‘il n’est pas soit dit en passant […]»(Le retour de l’impératrice Céline, Journal de Montréal, 31 mars)

 


 

 

Je suis règle générale d’accord avec Mathieu Bock-Côté, pas cette fois pourtant. En choisissant d’annoncer son retour sur scène sur les réseaux sociaux d’abord en anglais, Céline Dion montre le chemin parcouru depuis Charlemagne. Nous ne sommes plus devant la «petite fille de Charlemagne», mais devant un pendant féminin d’Elvis Gratton. Comme lui, il faut conclure que pour Céline Dion, l’horizon se résume désormais à un Think big os**** à la Elvis Gratton. Comme lui, interrogée sur son identité, Céline Dion nous servirait peut-être le fameux monologue d’Elvis Gratton sur les ambiguïtés de l’identité québécoise. Ambiguïtés que Mme Dion semble avoir choisies de résoudre en optant pour le melting pot américain en s’installant à demeure à Las Vegas avec sa progéniture. Pour Céline Dion, ce n’est pas Sky is the limit!, pour elle désormais, Las Vegas is the limit.La «petite fille de Charlemagne n’existe plus, elle est devenue un élément visiblement satisfait d’un Jet-set nécessairement apatride: Le party avant la patrie!

Friday, April 17, 2026

Le choix de Christine

 


Christine Fréchette a du pain sur la planche. Elle doit s’assurer du ralliement de Bernard Drainville et de ses partisans. Elle doit aussi refaire l’unité de son parti et, semble-t-il, faire en sorte que les nationalistes qui sont à la CAQ demeurent dans le giron caquiste, certains pourraient être tentés de céder aux chants des sirènes péquistes (Désignée première ministre: Fréchette veut retenir les nationalistes la CAQ, Journal de Montréal, 13 avril, Après la victoire de Christine Fréchette, le PQ courtise les nationalistes de la CAQ, Le Devoir, 13 avril). Il lui faut de plus constituer son Conseil des ministres. À travers tout cela, il lui faudra encore trouver le temps de  revoir le programme de la Coalition avenir Québec (CAQ) en vue des élections générales d’octobre, un programme devant assurer tout à la fois, continuité et changement avec l’ère Legault. Vaste programme. À travers tout cela, Christine Fréchette trouvera-t-elle le temps et l’énergie de gouverner le Québec et d’assumer le rôle qui lui incombe désormais de gardienne des intérêts de notre nation. Il y a fort à craindre qu’en dépit de toute la bonne volonté de Christine Fréchette, la nouvelle cheffe de la CAQ ne prenne le pas sur la première ministre et que: le parti ne passe avant la patrie.

 


 

Wednesday, April 15, 2026

Exit le mouton noir

 


Les électeurs Hongrois ont choisi de chasser Viktor Orban et le Fidez du pouvoir,ce faisant, c’est bien plus que leur président qu’il ont écarté du pouvoir.Viktor Orban en était venu à être bien plus qu’une simple figure politique hongroise: il était devenu une véritable incarnation du nationalisme populiste; bien avant l’apparition de Donald Trump. Les années «Orban» avaient même mené au développement chez les politologues du concept de «démocratie illibérale». Avec les années, Viktor Orban était devenu une véritable «bête noire» des progressistes des deux côtés de l’Atlantique. «L’ex-chef libéral Michael Ignatieff s’est frotté directement au régime Orban. Lorsqu’il a été nommé recteur de la Central EuropeanUniversity (CEU) en 2015, il ne se doutait pas que l’établissement- fondé par le milliardaire George Soros après la chute du mur de Berlin- serait expulsé de Budapest dans les années suivantes. […]

quelle est la portée de l’élection en dehors de Hongrie?

 

 


 

 

L’élection est beaucoup plus qu’un fait divers hongrois, c’est une élection avec une importance pour toute l’Europe. Pour Andrej Babis à Prague, pour Marine Le Pen et Jordan Bardella en France, pour toute cette tribu anti libérale en Europe, il est comme on dit en anglais- The Main Man.

Et il a un lien direct avec Trump parce que c’était le premier chef de gouvernement qui a annoncé son soutien à Trump dès 2016. S’il était défait le 11 avril, ce serait une défaite pour tout un courant d’opinion.[…]»( «Beaucoup plus qu’un fait divers», La Presse, 10 avril). 

Une défaite pour toute un courant d’opinion, certes, la démocratie illibérale a perdu une bataille, cela e signifie pas que la gherre soit perdue, Il y aura d’autres batailles contre la montée du wokisme en Occident contre les visées subversives de George Soros et contre les agressions LBGTQ+ contre la famille traditionnelle et les hommes et les femmes biologiques. La Pologne de Droit et Justice et la Russie deRussie Unie tiennent toujours. En France, le Rassemblement national sonne à la porte de l’Elysée alors qu’en Italie, Georgia Melloni est toujours bien selle et que les Occidentaux s’avèrent chaque jour plus nombreux à ne pas baisser les bras devant les fumées wokistes et LBGTQ+.

Les restants de Valérie

 


Bien qu’elle ait quitté la mairie de Montréal depuis octobre 2025,.  Les relents du passage de Valérie Plante à l’hôtel de Montréal persistent dans l’environnement montréalais.  Au contraire, loin de disparaître, ils apparaissent bien incrustés dans le paysage administratif montréalais. Pour de nombreux Montréalais, l’idéologie de Valerie Plante se limitait à un Wokisme survitaminée aux pistes cyclables et aux cônes oranges. Un incident récent largement médiatisé montre pourtant qu’il y avait plus que ce Wokisme survitaminé aux pistes cyclables et aux cônes oranges chez Valérie Plante.





En fournit malheureusement la preuve. L’incident, un fait-divers survenu à Montréal en juin 2025, met en scène une jeune policière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). la représentante des forces de l’ordre intercepte un automobiliste. La réaction de l’automobiliste est particulièrement violente: « dans une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux au cours des derniers jours et qui a été authentifié par le SPVM, on peut voir la policière interagir avec un conducteur qui l’insulte grossièrement pendant plus d’une minute. Lhomme qui est celui qui a filmé l’interaction, traite notamment la représentante des forces de l’ordre de «sale p*te » à13 reprises et de «chi*nne» à six occasions». Il lui ordonne aussi de fermer sa «gu**le» six fois ». La policière qui a interpellé l’automobiliste en raisonne ses vitres teintées demeure impassible malgré la violence des propos de l’homme. Ce dernier accuse d’ailleurs l’agence du SPVM de faire du profilage racial.». (EN VIDÉO\ « sale p*te! Ferme ta gu**le »: une agence du SPVM violemment insultée par un automobiliste , TVA Nouvelles, 30 mars).

«L’incident survenu en juin 2025 est malheureusement loin d’être un évènement isolé, souligne le président du FPPM(la Fraternité des policiers et policières de Montréal, NDA). Leprésident de la FPPM dénonce l’absence de pouvoirs de coercition  chex les policiers du SPVM. contrairement à d’autres municipalités québécoises, dont Laval, Québec, Sherbrooke, Saguenay et saint-Hyacinthe. «Même si on a toutes les informations sur le fait d’insulter, d’injurier la policière, tant qu’il n’y a ps de menaces, il n’y a rien à faire », a-t-il précisé. Yves Prudhomme soutient avoir tenté à plusieurs reprises de faire changer la loi pour mieux protéger les agents de police contre les agressions verbales. «J’avais proposé à l’administration Tremblay- c’est Claude Dauphin  qui s’occupait  de la sécurité publique à ce moment là-un règlement municipal qui permettrait de remettre une contravention lorsqu’une personne insulte ou injure (sic) un policier ou une policière»,explique-t-il. Celui-ci mentionne aussi avoir discuté de cet enjeu avec l’administration Plante, mais estime qu’un tel règlement  «n’entrait pas dans l’idéologie» de la prédécesseur de Soraya Martine Ferrada. «Disons qu’on a patiné. C’était clair qu’ils n’étaient pas intéressés, mais pas du tout à aller là» souligne M. Francoeur. LaCoalition avenir québec aurait aussi rejeté la proposition dela FPPM.[…](Agente du SPVM traitée de « sale p*te, : le règlement municipal ne protège pas les policiers dénonce le syndicat, Journal de Montréal, 30 mars)

Faut-il conclure que la timidité des administration municipale et provinciale à légiférer sur la question s’expliquerait par le fait que l’«homme du monde» qui a si copieusement insulté la policière du SPVM réponde au nom de Mohammed Bekkali et soit une«chance» pour le Québec. Combien de temps les Montréalais devront-ils encore supporter les « restants » idéologiques deValérie Plante?  Qui les débarrassera un jour de ces  «restants »?