Thursday, June 11, 2020

Deux poids, pas de mesure



Depuis le 25 mai, nous sommes agonis d'images liés à l'affaire George Floyd. D'abord des images de son arrestation, puis depuis plusieurs jours, par celles des manifestations contre le racisme et la brutalité policière, ont a ainsi défilé dans les grandes villes américaines puis, comme si cela ne suffisait pas, Londres, Berlin, Sydney,  Montréal. La planète n'est pas un village, la planète est Minneapolis. Singulière réduction de la planète et de sa diversité à cette ville américaine. Manifestations regroupant des foules racisées certes, mais surtout racistes car pour ces foules , comptent d'abord les vies noires.  racistes aussi car l'alpha et l'oméga de ces foules est l'esclavage pratiqué aux États-Unis de 1619 à 1863 et la ségrégation qui a régné et qui régneraient encore, aux mêmes États-Unis. Aucune volonté de vivre-ensemble dans ces foules.  
 
 
 
Aucune volonté de le souligner parmi la classe politique qui «gouverne» les pays occidentaux.  Au fond du panier, Justin Trudeau qui s'agenouille avec les manifestants contre le racisme et la brutalité policière à Ottawa et certains élus démocrates, Nancy Pelosi en tête, s'agenouillant en mémoire de George Floyd, au Capitole. Pas un «politicien» pour dénoncer ces manifestations de communautarisme noir. Saluer la mémoire de George Floyd apparaît comme le cadet des soucis des manifestants, il s'agit en définitive de faire pression sur la classe politique et de marquer des points pour ce communautarisme noir; au Québec, François Legault entend s'attaquer au «problème» de la «sous représentation» des minorités visibles et ethniques dans la fonction publique québécoise et dans les sociétés d'État dans son «plan de lutte contre le racisme au Québec», aux États-Unis, il semble maintenant que le choix d'une colistière noire s'impose désormais à Joe Biden. Dans toute cette histoire, il n'y a finalement qu'un poids, une mesure. Nos dirigeants ont déjà posé un genou à terre en s'inclinant devant le communautarisme noir, il est douteux qu'il veuillent se relever, en auraient-il l'échine?

Wednesday, June 10, 2020

Maurice sort de ce corps



Excès de confiance, candeur, mémoire courte, difficile de trancher relativement au sujet du projet de loi 61 (Loi visant la relance de l'économie du Québec et l'atténuation des conséquences de l'état d'urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de COVID-19).  Il semble que pour François Legault la relance de l'économie du Québec passe par la relance des circonscriptions caquistes:» Le premier ministre François Legault reconnaît que les 200 projets d'infrastructure dans le projet de loi 61 ont été répartis en fonction du poids électoral de son parti au Québec. Il y a 60% des projets qui sont dans des circonscriptions caquistes a-t-il déclaré jeudi en conférence de presse, »ce qui représente à peu près la répartition du nombre de députés, quoiqu'on voudrait en avoir plus que 60%, donc , il ne faut pas négliger les autres comtés.» (Les projetsd'infrastructures calculés: selon le poids électoral de la CAQ, La Presse, 4 juin ). Étrange mesure par laquelle François Legault semble faire une croix sur les circonscriptions non-caquistes. 
 
 
 
Il faut que François Legault soit extrêmement confiant en son actuelle majorité pour tourner le dos 40% des circonscriptions québécoises (ce qui inclut notamment Montréal et Laval). Exclusion qui impliquera compte tenu de l'importance de Montréal dans l'économie du Québec, l'adoption de programme et de crédits supplémentaires. François Legault et les ministres et députés qui retourneront dans leurs circonscriptions pour couper des rubans ont-ils déjà oublié le sort du Part libéral de Philippe Couillard, heureusement pour le Québec victime des 3 C (Collusion, Corruption, Construction). L'électorat québécois pourrait rappeler à François Legault et à la CAQ qu' «Il n'y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne». Souhaitons qu'il y ait dans l'entourage de François Legault des conseillers capables de lui rappeler cette maxime.  
Plusieurs journalistes et éditorialistes ont noté à quel point la CAQ pouvait évoquer la défunte Union nationale de Maurice Duplessis par son nationalisme conservateur, cet aspect de la CAQ ne m'indispose pas, le retour du patronage, oui. Le projet de loi 61 les confortera les journalistes dans ce sentiment que l'Union nationale est de retour avec son «votez du bon bord».

Monday, June 8, 2020

Séparatisme racisé



Il y a des leçons à tirer du retrait de l'invitation faite au chef de police du SPVM de participer à la manifestation contre le racisme du 7 juin à Montréal.  Dans son tweet annonçant le retrait de l'invitation, la Ligue des noirs nouvelle génération écrit:»Les citoyens sont terrifiés à l'idée qu'il soit là. Voilà la conséquence quand on perd confiance dans une institution qui devrait être là pour nous sécurisé (sic)qui a choisi de brutaliser et de mettra peur au trite (sic).»  Ce que ce tweet démontre c'est la volonté séparatiste des responsables de la Ligue des noirs nouvelle génération,  Ils ne veulent visiblement pas entendre parler de vivre ensemble avec les institutions montréalaises communes, non ces institutions (au premier chef, le SPVM qui les terrifient et leur met la peur aux «trite»(sic) pour un peu nous pourrions croire ils ne seraient heureux qu'avec un service de police composé uniquement de policiers racisés. Et à partir de ce service de police racisé pourquoi ne pas rêver à des institutions racisées (de l'école primaire à l'université, avec des hôpitaux et des CHSLD racisés, de cela nous ne sommes peut-être pas très loin, pour solutionner en partie le problème des médecins, retournons Lionel Carmant sur le terrain).
 
 
Affiche du film 1804, projeté par La Ligue des noirs nouvelle génération
 
La majorité blanche n'ayant qu'à se taire et à casquer. Le rêve des dirigeants de la Ligue des noirs nouvelle génération conduit finalement à une forme de développement séparé. Fabulation personnelle, probablement pas l'on se fie aux propos de certains participants à la manifestation contre le racisme tenue à Montréal le 7 juin. « Ce ne sont pas les policiers nos ennemis, c'est le système.»- Anastasia Marcelin, organisatrice, «Pour la criminaliste Marie-Livia Beaugé qui prend part au mouvement, le rassemblement se veut un «safe space» ou « les agresseurs[policiers] (On reconnaîtra ici la veille chanson de l'homme blanc coupable inné et éternel, quelque genoux en terre ne changeront rien à cette perception soigneusement entretenue par les communautés afro-descendantes, NDA) ne sont pas les bienvenus.(Nouvelle manifestation contre le racisme et la brutalité policière dans les rues de Montréal, Journal de Montréal, 7 juin). Une nouvelle fois, on notera sans surprise, la prépondérance des affiches en anglais et des slogans scandés dans la même langue (Black lives matter et I can't breathe), marquant le séparatisme des racisés et l'américanisation de nos moeurs.

Sunday, June 7, 2020

« La » question



Le Québec vit-il sous le régime du racisme systémique? Question vivement débattue et pour laquelle, même nos dirigeants politiques ne s'entendent pas. Pour François Legault, il n'y a pas de racisme systémique au Québec, nous aurions certes quelques racistes, mais pas de racisme systémique, Pour Justin Trudeau, il y aurait racisme systémique au Canada, ce qui dans son esprit doit conduire à penser qu'il y en aurait aussi au Québec. Ne retenons pas l'opinion de Monsieur Multiculturalisme pour qui le Canada, vieux pays blanc, ne peut qu'être coupable de racisme systémique, un racisme systémique dont il faut le guérir à coups d'immigration, de diversité et d'inclusion. 

Parler de racisme systémique cela sous entend l'existence d'un système (ou de plusieurs systèmes se superposant les uns au autres.  Seul exemple d'un tel système au Canada, celui auquel les Autochtones sont assujettis, (Loi sur les Indiens, réserves, pensionnats autochtones), ce système est faut-il le rappeler le fait du gouvernement canadien, un système inspiré par des valeurs étrangères à celle de la colonisation française, mais proche des valeurs du colonialisme anglo-saxon. Parler d'un système, c'est évoquer un faisceau de lois et règlements, d'organismes et d'institutions chargés de mettre en oeuvre ce système. Pour trouver l'exemple d'un tel système, il n'est pas nécessaire de regarder bien loin, le Sud des États-Unis connaissait un tel régime jusqu'à l'entrée en vigueur de la loi sur les droits civiques (1964). Le régime prévalant alors, connu sous le nom de «James Crow» et mis en place après la «Guerre entre les États» (la guerre de Sécession), prévoyait de sévères restrictions au droit de vote des citoyens Afro-américains, les écoles afro-américaines étaient sous financées par rapport à celles ouvertes aux blancs, l'interdiction des mariages entre Blancs et personnes de couleur. Ce grand «racisme systémique» ne suffisait pas, il s'accompagnait de nombreuses vexations, les places réservées aux Blancs et aux Afro-américains dans les transports en commun, les fontaines d'eau et les toilettes «séparées» tout cela constituant un régime se voulant, «égal, mais séparé». rien tel au Québec.
 
 
Le seul exemple de racisme systémique que l'on puisse trouver au Québec serait celui qui consiste à favoriser l'embauche de membres des minorités visibles et de candidats racines par les administrations provinciale et municipales. Mais qui veut parler de racisme anti-blanc au Québec?

Saturday, June 6, 2020

Le chien couché, couché et humilié


Il y a toute sorte de façons d'accuser les Québécois d'être racistes.  La plus simple est d'affirmer que nous le sommes, il a des façons plus insidieuses et de fait plus difficiles à contrer.  C'est d'une telle accusation que le chef de police de Montréal se rend coupable en déclarant être prêt à participer à une manifestation contre le racisme qui aura lieu au Centre-ville de Montréal dimanche (7 juin).  « S'il est invité, le chef de police de Montréal participera à la manifestation contre le racisme ce dimanche au centre-ville et il se dit même ouvert à poser le genou au sol en guise de support à la communauté noire.[...] «Si on me demande de faire un geste quelconque , je le ferai au moment opportun avec les gens concernés, si les gens veulent bien m'inviter» a indiqué le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Sylvain Caron.(Manifestation contre le racisme: le patron ouvert à y participer, Journal de Montréal, 5 juin).  Se comportant en véritable chien couché devant le lobby anti raciste ou simplement soucieux de bien paraître devant sa patronne, la mairesse de Montréal, Sylvain Caron montre surtout qu'il n'a pas de colonne. tant qu'à poser un geste quelconque, briser une vitrine ou incendier une boutique pourraient être au programme, il irait ainsi au bout de ce qui semble être un goût particulier pour la «politique du «chien crevé au fil de l'eau». Difficile de ne pas être un chien couché alors même que le premier ministre du Canada, s'invitait aujourd'hui (5 juin) à une marche à Ottawa et posait lui-même un genou en terre. Nous sommes visiblement confrontés à une pénurie de colonnes vertébrales.



Dernière heure, La ligue des noirs, nouvelle génération, retire son invitation à Sylvain Caron dans un communiqué bien dans le ton de toute cette affaire George Floyd.  La Ligue des Noirs, nouvelle génération se dit désolée de retirer son invitation et affirme qu'elle le fait «car les citoyens sont terrifiés à l'idée qu'il soit là». Voilà le chien couché humilié, histoire à suivre jusqu'à demain. Proposition aux journalistes, pourquoi ne pas étudier attentivement le fonctionnement, la constitution, le membership et la représentativité de la Ligue des noirs, organisme qui s'agite depuis déjà plusieurs années sur la scène montréalaise: Les plus âgés se souviendront de Dan Phillips, plus récemment Max Stanley Bazin, avocat à Montréal et pour la manifestation de dimanche et l'invitation à Sylvain Caron, Anastasia Marcelin se sont présentés comme les porte-paroles de la Ligue. Difficile de ne pas acquérir rapidement la conviction que la Ligue des noirs n'existe que grâce à la complaisance des média .

Wednesday, June 3, 2020

Copie conforme.



François Legault a suscité certains espoirs chez les nationalistes traditionalistes et les nationalistes identitaires avec sa réforme de l'immigration et l'entrée en vigueur de la Loi 21. Il faudra enterrer ces espoirs aujourd'hui(2 juin 2020). «Le gouvernement Legault s'est engagé mardi à présenter un plan de lutte au racisme et à la discrimination, alors que la mort de George Floyd aux États-unis mène le Québec à réfléchir sur ses propres problèmes de discrimination de violence raciale.(Québec s'engage  à présenter un plan de lutte au racisme, La Presse, 2 juin). François Legault emprunte une avenue pleine chausse-trapes, Sa démarche inspirée par un incident anméricano-américain qui ne nous concerne pas, commence mal. Elle implique que le Québec connaîtrait des problèmes de discrimination et de violence raciale. Toute une faune de professionnels de l'anti racisme martèle ce message, est-il nécessaire que François Legault y apporte sa contribution? D'autant plus que c'est le même Francois Legault qui déclarait , il y a quelques jours, qu'il n'y avait pas de racisme au Québec, mais à la rigueur quelques personnes racistes.



Contribution qui a tout pour inquiéter puisque François Legault:»estime que la lutte contre le racisme doit d'abord s'inscrire dans le cursus scolaire. »Le racisme n'est pas inné, ça se transmet. Il faut que l'école serve comme pour lutter contre le racisme», a dit le premier ministre, mardi, lors que l'Assemblée nationale adoptait à l'unanimité une motion initiée par Québec solidaire pour déplorer « Le meurtre de George Floyd par un policier américain». Voilà François Legault et l'Assemblée nationale à la remorque Québec solidaire. 


À l'horizon avec l'école conscrite pour éradiquer le racisme au Québec. Des programmes soigneusement conçus par le ban et l'arrière  ban de l'antiracisme québécois, à prévoir des sinécures pour les Marjorie Villefranche (la Maison d'Haïti), Will Prosper (Montréal-nord Républik), Myrlande Pierre (vice-présidente de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse) et autres Marie-Livia Beaugé (Hoodstock, l'une des organisatrices de la marche du 31 mai dernier à Montréal), il serait de bonne guerre de faire appel à un représentant du Centre Recherche-Action sur les relations raciales et, s'il est disponible, pourquoi pas Marvin Rottrand. Après l'endoctrinement des têtes blondes, l'inquisition car, si le racisme est transmis aux écoliers, c'est probablement par des parents racistes, il faudra protéger les enfants sortant «libérés» du racisme ambiant régnant dans leurs familles par l'école, en les retirant de leur familles. Du boulot à prévoir pour la Direction de protection de la Jeunesse, il faudra ajouter ce nouveau mandat à la DPJ réformée par les soins de Régine Laurent.

François Legault ne compte pas s'en tenir à l'école. «Au Québec, ont précisé tour à tour les parlementaires, le racisme se manifeste entre autres dans les difficultés qu'ont  certaines minorités à louer un logement ou à décrocher un emploi. M.Legault s'est engagé mardi à redoubler d'efforts afin que la fonction publique soit représentative des diversités culturelles qui composent la société québécoise,. Cap sur une politiques de quotas, quel est le pourcentage de Moldo-Valaques au Québec?   Ce pourcentage devra se retrouver dans la fonction publique québécoise. Rien de plus simple que l'anti racisme.

Pourquoi s'arrêter en si bonne voie:» Le premier ministre a aussi affirmé que son gouvernement enverrait «des directives claires» aux corps policiers contre le profilage racial avec la modernisation de la loi sur la police».  Sera-t-il encore possible de parler des gangs de rue ou cela sera aussi assimilé à du profilage racial. Heureux les Schtroumpfs. Prenons dès maintenant l'habitude de parler d'une Mafia qui n'est surtout pas sicilienne et de la'Ndrangheta qui n'a jamais été calabraise. Avec cette initiative, difficile voir la différence ente la CAQ et les autres formations de l'Assemblée nationale.

Monday, June 1, 2020

Tout les prétextes sont bons



Tous les prétextes toutes les occasions sont bons et, lorsqu'ils n'y en pas qu'importe, on les inventera ou on les importera. Qui exploite ainsi tous les prétextes et toutes les occasions?
Les militants anti racistes ont pressé le citron de l'affaire George Floyd, cet Afro-Américain mort des suites d'une intervention policière à Minneapolis. L'évènement s'est déroulé à des centaines de kilomètres de Montréal, qu'importe, la solidarité raciale des Afro-Américains et de leurs cousins afro-québécois ne connaît pas les frontières.
Une manifestation s'est déroulée à Montréal, dimanche le 31 mai. «Des milliers de personnes manifestent dimanche soir à Montréal pour dénoncer le racisme et la violence policière, après la mort de George Floyd, cet homme afro-américain qui a péri lors d'une intervention policière à Minneapolis lundi dernier.» (Des milliers de Montréalais manifestent contre le racisme, Le Devoir, 31 mai).» Il faut examiner un peu les photos utilisées par les quotidiens montréalais pour constater la prépondérance des pancartes en anglais. Sur la photographie reproduite par Le Devoir, nous avons même droit à un»Latinos for Black lives», alors qu'une autre affiche en espagnol celle-là se termine par un «mobilisateur»:«Tu lucha es mi lucha». Impression confirmée par la photo retenue par La Presse et par les bulletins de nouvelles télévisées. Les bulletins sont intéressants à regarder car, aux pancartes, il faut ajouter les nombreux manifestants défilant le poing fermé, imitateurs consciencieux des pratiques outre-frontière, certains ont même poussé l'imitation jusqu'à poser un genou en terre comme Colin Kaepernick, ce footballeur américain connu pour sa protestation contre la violence policière aux États-unis dans la foulée du mouvement Black lives matter. Il faut conclure que cette manifestation est étrangère à la réalité de Montréal. Elle prouve que la «communauté» afro-québécoise préfère s'identifier à la réalité américaine et demeure étrangère à la majorité québécoise. Cette volonté d'isolement est acceptée sinon encouragée par certaines administration publique; il faut lire à cet effet le communiqué du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) en date du 31mai. Il y est écrit :»nous respectons les droits et le besoin de chacun de dénoncer haut et fort cette violence et serons à vos côtés pour assurer votre sécurité.» Les dénonciations «haut et fort»sont rapidement devenues pillages et incendies dans plusieurs villes américaines, est-ce cela que cautionne ce communiqué mal rédigé et d'une navrante obséquiosité à l'égard de la «communauté noire». Servilité qui finalement n'aura servi à rien, la solidarité avec les manifestants américains contre la brutalité policière et la mort de George Floyd n'était visiblement pas suffisante pour certains manifestants qui sont passé sans trop de peine de la solidarité à l'imitation en se métamorphosant en vandales, en casseurs et en pillards. 
 
 
 
À garder en mémoire la désolante déclaration de François Legault, dans un tweet du 31 mai; toujours insensible à la dimension symbolique du politique, il écrit:»La mort de George Floyd est une tragédie d'une tristesse sans nom. Ça nous rappelle que le racisme est un mal qui existe encore. Tous les humains sont égaux peu importe la couleur de la peau, Continuons le combat pour enrayer le racisme.» Rangez violons et mouchoirs, les violences qui ont marqué la fin de la manifestation anti raciste du 31 mai à Montréal entrent-elles dans le « Continuons le combat pour enrayer le racisme» François Legault n'étant ni maire de Minneapolis, ni gouverneur de l'état du Minnesota, nous serions en droit de lui demander: De quoi j'mèle?