Tuesday, October 13, 2020
Petit ministre et grands principes
Friday, September 18, 2020
Par la porte arrière
Allons nous vers la décriminalisation des drogues par la porte arrière. Sommes-nous les témoins d'une campagne de mise en forme des des esprits afin de parvenir à cet objectif, sans que le tout ne fasse trop de vagues et trop de mal au gouvernement minoritaire de Justin Trudeau et surtout à ses chances d'être éventuellement réélu. (La décriminalisation des drogues, une affaire politique ou pas? Le Devoir, 14 septembre). (voir ce blogue, C'est le début d'un temps nouveau, 23 août, sur la déclaration du docteur Theresa Tam suggérant que le Canada réfléchisse à décriminaliser les drogues dures). En effet:»Il y a trois semaines, la directrice des poursuites pénales du Canada a ordonné à ses procureurs de cesser de déposer des accusations criminelles en cas de possession simple, quelle que soit substance. La classe politique n'a pas eu voix au chapitre. «Est-ce démocratique? Les avis des juristes divergent. Non dit l'un. Oui, disent d'autres en faisant valoir que le gouvernement de Justin Trudeau conserve le pouvoir de contredire sa fonctionnaire. Mais tous reconnaissent que cela ne risque pas d'arriver, par peur de vivre une seconde affaire Lavalin.»[...]Néanmoins, le constitutionnaliste Benoît Pelletier éprouve un malaise par rapport à la situation. «Sur le plan politique, je jugerais important que de telles décisions , qui ont un impact social majeur, soient prises par le gouvernement, et non par la directrice des poursuites pénales», dit-il en entrevue avec Le Devoir. À noter , le silence assourdissant des parlementaires canadiens sur la question, Qui ne dit mot consent veut la sagesse populaire. Justin Trudeau s'il se réveille un jour, nous servira probablement les mêmes fadaises que lors de la légalisation de la marijuana; le souci de protéger les jeunes, la volonté d'écarter le crime organisé du lucratif marché de la drogue, la possibilité de taxer les profits de la drogue.
Wednesday, July 24, 2019
Droit de la famille: quelle direction prendre?
Tuesday, June 18, 2019
Un bien mauvais service?
Tuesday, February 12, 2019
Justice et vengeance
Ce que le juge Huot a refusé, l'application de peines consécutives de 25 ans, jusqu'au 150 ans demandé par le ministère public. Ahmed Cheddadi ,un des rescapés de la tuerie déclarait lui que: » Je respecte la décision du juge,. (Mais dans 40 ans ) les orphelins pourraient rencontrer le tueur de leur père dans un supermarché. C'est ce qui me touche . C'est très dur. » Dans 40 ans, Alexandre Bissonnette aura 69 ans, s'il est toujours vivant , il ne sortira pas de prison, il sera simplement éligible à une libération conditionnelle, ce qui est très différent. À la lecture des déclarations des survivants de la fusillade de la grande mosquée, et de leurs proches, le sentiment que l'on acquiert est que ces derniers ne cherchaient pas la justice, mais la vengeance. Cette incompréhension du fonctionnement du système de justice canadien est un motif supplémentaire de souhaiter l'instauration du test des valeurs proposé par la Coalition Avenir Québec. Il est facile d'en arriver à la conclusion que les membres de cette « paisible » communauté si bien intégrée ne se serait contentée que d'une exécution au couteau, style État islamique. Une exécution combinant, sévérité et vengeance.






