Tuesday, January 6, 2026

Anecdotique ou prémonitoire?

 





Le vice-président de Donald Trump, J.D.Vance s’est fendu d’une déclaration ocultée par la presse québécoise: Que disait en substance J.D.Vance: «Je tiens à être clair car, bien sûr, les médias qui diffusent de fausses informations ne manquerons pas de déformer mes propos, Je ne dis pas qu’il faut être chrétien pour être Américain. Je dis quelque chose de plus simple de plus vrai: Le christianisme est le credo de l’Amérique, langage moral commun, de la révolution la guerre de Sécession et au-delà. Tout au long de cette histoire, les grands débats de notre pays ont toujours porté sur la meilleure façon pour nous, en tant que peuple, de plaire à Dieu. Ce credo-réfléchissez-y-ce credo a façonné notre compréhension du droit naturel et des dons de l’homme notre sens du devoir envers notre prochain, la conviction que les forts doivent protéger les faibles et la croyance en la conscience individuelle. Et notre conception si typiquement américaine de la liberté religieuse est un concept chrétien.[…] (J.D. Vance: «Par la grâce de Dieu, nous serons toujours une nation chrétienne», Boulevard Voltaire,25 décembre). Contrairement à J.D. Vance, je ne sais pas si les États-Unis demeurerons toujours une nation chrétienne. Ce que je sait, c’est que «le ver est dans le fruit». «Le démocrate Zohran Mamdami, élu en nombre dernier sur un programme de gauche et une opposition frontale à Donald Trump, est devenu officiellement jeudi maire de New York, ou de nombreux défis l’attendent.

 


 

 

Lors d’une brève cérémonie organisée dans une station historique de métro de Manhattan, l’élu de 34 ans a prêté serment devant Letitia James, procureure démocrate de l’État de New York et ennemie personnelle du président américain, qu’elle a fait condamner pour fraudes en 2024. Premier maire musulman de la ville, il a juré sur un exemplaire Coran tenu par sa femme , l’artiste Rama Duwaji […]»(Zohran Mamdani, grand rival de Trump. officiellement maire de New York, Radio-Canada, 1er décembre).

La primeur de cette assermentation d’un élu d’une démocratie occidentale, main posée sur un Coran, ne revient pas à Zohran Mandami. Cette primeur semble revenir à «notre» Mark Miller. En effet, Mark Miller a largement devancé Zohran Mamdami dans l’«inclusion». C’est le 30 janvier 2017, si l‘on se fie à la page Facebook de Mark Miller. Ce dernier y écrivait alors: «Aujourd’hui, j’étais assermenté comme secrétaire parlementaire du ministre de l’Infrastructure et de Collectivités, l’honorable Amarjeet Sohi. Je suis très honoré d’avoir été choisi pour travailler avec le ministre Sohi et j’ai hâte de l’aider sans son mandat visant à bâtir le Canada du XXIe siécle. J’ai été assermenté dans les deux langues officielles, sur une Bible, pour refléter mes convictions religieuses personnelles, et le Coran, geste de solidarité avec la communauté musulmane du Québec et puisque nous prions le même Dieu Voilà un chrétien qui plaira à XVI (voir ce blogue, Leur bon ami XVI, 11 décembre) L’assermentation main posée sur un exemplaire du Coran de Zohran Mamdani entre directement en conflit avec la déclaration tenue et citée plus haut par le vice-président de Donald Trump , J.D.Vance, Faut-il considérer l’assermentation de Mamdami comme anecdotique ou prémonitoire?


Pour ma part, j’incline à considérer l’événement comme prémonitoire en vertu du principe voulant que l’on ne s’égare pas en montrant une vigilante méfiance à l’endroit de l’Islam.

Friday, December 26, 2025

Annus Horribilis

Feue, Sa Majesté ElizabethII, ne me tiendra pas rigueur de lui emprunter cette expression, en effet,il n’est pas exagéré de décrire l’année qui prendra bientôt fin comme une Annus horribilis pour le Parti libéral du Québec (PLQ) . Cette pensée s’est probablement imposée à l’esprit de Karl Blackburn, assez pour le convaincre de ne pas poser sa candidature à la succession de Pablo Rodriguez. Ancien président du PLQ et ex-député de Roberval.

 


 

 

Blackburn connaît probablement suffisamment le PLQ pour comprendre que les problèmes du PLQ ne cesseront pas avec la Saint-Sylvestre 2025 et que ces problèmes ne manqueront pas d’accompagner le PLQ bien avant en 2026. Le PLQ demeurera embourbé dans la querelle Hinse-Rizky pour de longs mois avant que les tribunaux ne «passent» à travers la querelle juridique entre l’ex-chef de cabinet de Pablo Rodriguez et la députée de Saint-Laurent.L’Annus horriblis du PLQ durera vraisemblablement plus qu’un an, pendant cette «longue année horrible», le PLQ devra naviguer entre les récifs des conclusions de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), de celle du Commissaire à l’Éthique et à la déontologie de l’Assemblée nationale, comme si cela ne suffisait pas, le PLQ devra aussi attendre les conclusions de l’enquête du juge Jacques R. Fournier mandaté par le PLQ pour se pencher sur le financement de la campagne à la direction de Pablo Rodriguez. Avec ses enquêtes en cours, l’année 2026 sera un véritable parcours à obstacles pour le PLQ. Nous ne pouvons que souhaiter beaucoup de plaisir aux libéraux: ne sont-ils les artisans de leur propres malheurs? Souhaitons que ces «distractions» plombent la campagne électorale 2026 du PLQ et conduisent à sa disparition hors des circonscriptions anglophones du West Island et de l’Outaouais québécois. Qui parmi les éventuels candidats à la direction du PLQ voudra affronter une telle perspective et connaître des résultats électoraux catastrophiques comparables à ceux de Dominique Anglade en 2022. Pour un, Karl Blackburn, a compris et passera un tour. Charles Milliard suivra-t-il son exemple?



Sunday, December 21, 2025

Une bonne crise

 



Benyamin Nétanyahou a une façon bien à lui d’analyser l’actualité internationale. La tuerie ayant eu lieu  à Sidney en Australie nous en donne une nouvelle preuve.

« Le premier ministre  israélien, Benyamin Nétanyahou a accusé le gouvernement australien d’avoir jeté de l’huile sur le feu de l’antisémitisme «avant la fusillade de dimanche à Sidney.[…] «Il y a trois mois, j’ai écrit au premier ministre australien pour lui dire que sa politique jetait de l’huile sur le feu de l’antisémitisme», a déclaré M. Nétanyahou, en référence a une lettre envoyée à Anthony Albanese en août, après l’annonce par Canberra de sa décision de reconnaitre l’État palestinien. » (Journal de Montréal, 14 décembre) 

 


 

 

Ainsi, c’est la reconnaissance de l’État de la Palestine qui aurait «attisé» l’antisémitisme en Australie. Les exactions israéliennes dans la même Bande de Gaza et la brutalité manifestée par Tsahal dans sa volonté d’éradiquer le Hamas dans ladite Bande de Gza n’ayant évidemment  joué aucun rôle dans cette montée de l’antisémitisme dans le monde depuis 2023. Tout à sa volonté d’éradiquer le Hamas, les propos de Nétanyahou n’ont rien pour surprendre.En réalité, la moindre attaque pouvant donner l’impression d’avoir un caractère antisémite est d’abord et avant tout une occasion pour Bnyamin Nétanyaou, son gouvernement et les organisations juives nationales (LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme et CRIF (Conseil représentatif des institutions juives enFrance) en France, AIPAC (American Israel Public Affairs Committee chez nos voisins du sud et le Board of Deputies of British Jews au Royaume -Uni) et internationales (Congrès juif mondial, longtemps présidé par le montréalais Edgar Bonfman) qui lui servent de relais de déchirer leur chemise avec impudence. Hier, c’est l’attaque menée par le Hamas du 7 octobre 2023. aujourd’hui, c’est l’attaque de la plage de Bondi qui donne l’occasion à Nétanyahou de déchirer sa chemise. 

Un BenyaminNétaniahou qui devait bien se rendre compte que le génocide en cours à Gaza érodait à chaque jour le «capital de sympathie » de l’État juif: l’attaque de la plage de Bondi survient à point nommé pour permettre la reconstitution de ce « capital de sympathie » Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner de l’appui que reçoit l’«analyse» de Nétanyahou parmi les porte paroles de la communauté juive canadienne: «La fusillade sur la plage australienne de Bondi. à Sidney, dimanche, n’était pas un acte isolé, martèlent des organisations juives du Canada Elle s’inscrit dans un «schéma mondial de violence antisémite» dénonce le B’nai Brith Canada, qui demande une action immédiate tous les niveaux de gouvernement.» «L’antisémitisme est en hausse partout dans le pays. Des Canadiens juifs ont harcelés, menacés et agressés dans des espaces publics en ce moment même. Les déclarations après les tragédies ne suffisent pas. La réponse doit être immédiate», a fait valoir cet organisme dans un message publié sur les réseaux sociaux dimanche. Parmi les mesures réclamées par B’nai Brith Canda, on note l’application des lois sur les crimes haineux de façon cohérente et publique, le démantèlement des «réseaux extrémistes»  ainsi quels protection des écoles et des espaces juifs. Même son de cloche du côté du Centre consultatif des relions juives e israéliennes (CIJA) qui, en réaction aux événements à Sidney, fustige ce u’il qualifie  de «conséquences mortelles des appels à la mondialisation de l’Intifada» et à la montée de l’extrémisme antisémite violent. Le Canada n’est pas à l’abri », affirme le CIJA par voie de communiqué. (Tuerie à Sidney:«N’attendez pas que ça se produise au Canada», dit la communauté juive, Radio-Canada, 16 décembre ) En clair, Plus de contrôle médiatique par les censeurs du Bnai Brith et du CIJA, plus de dispersion des forces de l’ordre devant des synagogues qui ne font l’objet d’aucune menace. Il est clair que les dirigeants du B’nai Brith et du CIJA s’inspirent de Winston Churchill et considèrent comme lui qu’il ne faut jamais gâcher une bonne crise.» 

Monday, December 15, 2025

Les repentis, toute honte bue!

 


Tout à sa volonté d’être présent lors de la prochaine élection générale et croyant peut-être combler le désaveu qu’il subit dans la population et ramasser quelques votes comme des miettes tombant d’un table.  Des miettes tombant de la table fédéraliste. Désaveu qui se manifeste depuis déjà des mois dans tous les sondages. François Legault semble vouloir jouer ses ultimes cartes, Même si ces cartes semblent n’être que des «deux de pique».Renoncant à toute prétention nationaliste, l’«autonomiste» François Legault en est actuellement à endosser la défroque de Capitaine Canada: «François Legault dit être déterminé à demeurer en poste comme chef de la CAQ, un parti qui se pose désormais en rempart contre un éventuel référendum sur la souveraineté .[…] Même François Legault qui avait pourtant fondé la CAQ pour mettre fin au sempiternel débat souverainiste-fédéraliste et cesser de parler d’un hypothétique référendum pour faire du Québec un pays, en fait son nouvel ennemi. «Il n’y en aura pas, on n’en veut pas de référendum!» at-il lancé, avant de s’engouffrer dans son bureau.» (Legault déterminé à rester: la CAQ, nouveau rempart contre un référendum, Journal de Québec, 10 décembre). François Legault n’est pas le seul caquiste, ex-péquiste, prêt à «virer sa casaque» . Bernard Drainville est un autre de ces indépendantistes «ralliés» à l’autonomisme  caquiste: «Il n’y aura pas de référendum, a lancé le ministre Drainville en entrevue avec Paul Larocque à l’émission Le Bilan. Il n’y aura pas de référendum parce que je pense qu’à la fin, les Québécois vont se dire: «On n’ira pas voter pour un parti qui nous propose référendum perdant.» («Il n’y aura pas de référendum»: Fini la souveraineté du Québec pour Bernard Drainville, Journal de Québec, 8 décembre) 

 

 


 

 

Si journalistes et chroniqueurs se sont intéressés aux transfuges à la lumière des affaires Chris D’Entremont, Matt Jeneroux et Michael Wa à Ottawa, et Vincent Marissal à Québec. À la lumière des propos de François Legault  et Bernard Drainville sur un éventuel référendum, ces journaliste et chroniqueurs devraient-ils s’intéresser à ce qu’il faut bien appeler les «repentis». Des «repentis» que le camp du Non n’hésitera pas mettre à contribution dans le cadre d’une campagne référendaire. Toute honte bue, jusqu’ou iront les Legault et Drainville dans leur lutte contre un référendum?Il y a fort à craindre qu’ils ne retrouvent dans la situation de Claude Ryan face à Pierre Elliot Trudeau lors du référendum de 1980 ou pire dans celle de Daniel Johnson fils devant Jean Chrétien lors du référendum de 1995.

Thursday, December 11, 2025

Le calendrier de l’Avent

 



Nous sommes tous familiers avec ces petits accessoires qui fleurissent dans les semaines précédant Noël et qui ont pour utilité première de faire patienter les enfants en attendant le Grand Soir. La «crise» qui secoue le Parti libéral du Québec (PLQ). a de plus en plus les allures d’un calendrier de l’Avent, chaque jour qui passe voit s’ouvrir une nouvelle porte et ce ne sont pas de petits chocolats que les Québécois découvrent. En lieu et place de petits chocolats, ils ont découvert le congédiement surprise de Geneviève Hinse par Marwah Rizqy puis la suspension de cette dernière du Caucus du PLQ, puis l’existence de Brownies, avant d’apprendre l’existence de prêtes-noms disposées à couvrir des opérations de financement de la campagne à la direction du PLQ de Pablo Rodriguez. Le tout débouchant sur une enquête de l’UPAC sur le PLQ. 

 
 
Et l’Avent n’est pas fini, que découvrirons encore sur le PLQ, d’ici Noël! Des surprises qui pourraient nous conduire jusqu’à Pâques et peut-être même jusqu’aux élections générales d’octobre 2026 si l’on tient compte des enquêtes en cours (Procès de Geneviève Hinse contre Marwah Rizky, enquête de la commissaire à l’Éthique, enquête de l’UPAC, enquête interne du PLQ confiée à l’ex-juge Grenier), tout cela étant sub judicie, il ne faut guère compter sur des conclusions de ces enquêtes avant plusieurs mois. Pour le plus grand malheur du PLQ et notre plus grand bonheur, la prochaine élection générale se déroulera probablement à l’ombre des révélations qui sortiront de ces enquêtes.

Leur bon ami, XIV

 



« Dans l’avion le ramenant à Rome après son voyage au Liban, Le pape Léon XIV a appelé ce mardi à «travailler ensembles»pour «rendre possible» «un dialogue et une amitié entre musulmans et chrétiens». «Le pape Léon XIV a appelé mardi 2 décembre Les catholiques inquiets pour la dimension chrétienne de l’Occident, à être «moins effrayés» par l’Islam,  pour le «vivre ensemble» et «L’amitié» entre chrétiens et musulmans en Europe. Le pape Américain a reconnu L’existence de «peurs » en Europe . Lors d’une conférence de presse à bord de l’avion le ramenant deBeyrouth à Rome. S’appuyant sur les témoignages étendus lors de sa visite au Liban -pays multiconfessionnel ou coexistent musulmans et chrétiens- le pape a invité à s’en inspirer «en Europe et en Amérique du Nord.»( «Il est possible de vivre ensemble, d’être amis »: le pape appelle les catholiques à être moins « effrayés»parl’Islam.

 


 

 

Contrairement à Léon XIV, je ne reviens pas du Liban, mais le portrait que nous offre en offre la lecture des quotidiens est surtout celui d’un foutoir. Certes le Liban fut un temps la Suisse du Moyen-Orient, Mais ce temps est bien révolu puis la guerre civile libanaise de 1975. 

Pour ma part, a contrario du Souverain pontife et ne tenant pas finir dhimmi, je  préfère conserver la prudence qui sied à l’égard de l’Islam. Je vais conserver cette prudence en attendant un bien improbable appel à l’«amitié et au dialogue entre musulmans et chrétiens» lancé par un imam.  Je ne retiens pas mon souffle dans l’attente de cet appel qui ne viendra pas.

Saturday, December 6, 2025

Les deux pions

 



Est-il possible de croire que Mark Carney a atteint son objectif en nommant Mark Miller au poste de ministre de l’identité, de la Culture canadienne et ministre responsable des Langues officielles. Un objectif s’inscrivant parfaitement dans ce que nous révélait aujourd’hui Radio-Canada: «La Dominance (sic) du Parti québécois (PQ) dans les sondages depuis près de deux ans et la promesse du chef, Paul St-Pierre Plamondon, de tenir un référendum dans un premier mandat ont des échos jusque dans la capitale fédérale. Selon nos informations, des membres du gouvernement Carney ont eu des discussions cet automne pour déterminer comment Ottawa devrait répondre au discours péquiste. Jusqu’à maintenant le bureau du premier ministre ceux de son lieutenant au Québec et ministre Dominic Leblanc se sont impliqués dans ces conversations, selon deux sources libérales au fait du dossier. L’idée, précise une source , n’est pas pour le gouvernement d’Ottawa de devenir le contrepoids du PQ: «C’est au Parti libéral du Québec de faire ça» Il s’agit plutôt de s’assurer que le message des élus du camp Carney soit cohérent. […] En même temps, Ottawa ne veut pas être pris au dépourvu, comme certains l’ont reproché au gouvernement de Jean Chrétien, en 1995.» (Ottawa amorce une réflexion sur la possibilité référendaire au Québec, Radio-Canada, 4 décembre) «L’idée précise une source, n’est pas pour le gouvernement d’Ottawa de devenir le contrepoids du PQ: «C’est au Parti libéral du Québec de faire ça», 

 


 

 

 

Déclaration intéressante dans la mesure ou elle pourrait éclairer sur la raison de l’arrivée Pablo Rodriguez à Québec, pourquoi quitter le parti au pouvoir à Ottawa, pour venir siéger à Québec, sur les banquettes de l’opposition de surcroît: Les libéraux fédéraux ne tiennent pas à revivre 1995 et devoir mener une campagne référendaire avec un allié provincial, aussi peu docile que Claude Ryan. 

Dans cette perspective la nomination d’un trudeauiste pur jus comme Mark Miller prend tout son sens. Ottawa place ses pions  et Mark Miller est l’un de ces pions, Pablo Rodriguez en est un autre. Avec Mark Miller et Pablo Rodriguez, le futur camp du Non est déjà et préventivement corseté par Ottawa, il n’y a pas a s’y tromper, c’est le Parti libéral du Canada qui sera à la manoeuvre. Mark Miller est d’abord et avant tout un authentique Quebecer: Sa lassitude à l’égard du déclin du Français au Québec fait partie de son ADN de Quebecer:«Le déclin du français au Québec a toujours été contesté au sein de la députation anglo-montréalaise du Parti libéral du Canada. La députée de Saint-Laurent, Emmanuella Lambropoulos, avait dû quitter le comité permanent dessangles officielles  pour l’avoir nié. Son collègue de  Mont-Royal. Anthony Housefather , s’était opposé à la nouvelle version la Loi sur les langues officielles, craignant  plutôt pour les droits des anglophones du Québec.»(Miller l’esthète «tanné», Le Devoir, 4 décembre). L’article est muet sur le fait que Mark Miller, comme ministre  de l’Immigration des Réfugiés et de la Citoyenneté, de 2023 à 2025, du gouvernement Trudeau été l’un des architectes de la politique migratoire de ce dernier, politique migratoire ne pouvant déboucher que sur la submersion démographique du Québec français. Sa nomination comme ministre de l’identité, de la Culture canadienne et ministre responsable des Langues officielles aura effet polarisant. L’homme est nommé dans la perspective d’une campagne référendaire à venir. Il lui appartient de semer la zizanie chez les francophones du Québec.  Objectif déjà atteint avec les tensions entre le milieu culturel québécois et Paul St-Pierre Plamondon.