Les Québécois ont déjà donné et les «années Legault» constituent la démonstration que l’autonomisme ne fonctionne pas. Un Québécois, un seul, ne semble pas se Résoudre à comprendre. Alors que «Monsieur Autonomie» lui-même manifeste les doutes qui l’assaillent sur sa démarche autonomiste après huit ans au pouvoir: «Paul [St-Pierre Plamondon] dit «vous n’avez pas réussi». On a réussi certaines choses, comme mettre des conditions sur la connaissance du français, mais il a quand même un peu raison», a reconnu le premier ministre sortant.» (Absence de gains auprès d’Ottawa: PSPP a «un peu raison» admet Legault, Journal de Montréal, 7 avril). Un Québécois, un seul, semble ne pas vouloir se résoudre à comprendre. Cet homme, prêt à enfourcher le cheval autonomiste, c’est Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec (PCQ): «Le chef conservateur Éric Duhaime propose d’incarner la troisième voie autonomiste après le départ de François Legault et la disparition potentielle de la Coalition avenir Québec. Cette troisième voie - quelque part entre le fédéralisme et l’indépendantisme - va survivre à la CAQ et même prospérer, car elle demeure l’option préférée des Québécois, selon lui. Pour appuyer ses dires, M. Duhaime a présenté mercredi, lors d’un point de presse à Québec, un sondage qu’il commande à la firme Pallas Data. Ce sondage suggère que les québécois dans une proportion de 43 % souhaitent plus d’autonomie à l’intérieur du Canada, contre 20 % sont pou le statu quo et 16 % pour l’indépendance. » (Éric Duhaime veut occuper la «troisième voie» à la place de la CAQ, Radio-Canada, 31 mars).
Plaise à Éric Duhaime, comme au 43 % de Québécois qui souhaitent plus d’autonomie à l’intérieur du Canada, de demeurer le c** entre deux chaises. Pour nous, la cause est entendue, «troisième voie ne peut-être qu’un cul de sac (voir ce blogue, L’homme qui y a cru, avril)

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