Bien qu’elle ait quitté la mairie de Montréal depuis octobre 2025,. Les relents du passage de Valérie Plante à l’hôtel de Montréal persistent dans l’environnement montréalais. Au contraire, loin de disparaître, ils apparaissent bien incrustés dans le paysage administratif montréalais. Pour de nombreux Montréalais, l’idéologie de Valerie Plante se limitait à un Wokisme survitaminée aux pistes cyclables et aux cônes oranges. Un incident récent largement médiatisé montre pourtant qu’il y avait plus que ce Wokisme survitaminé aux pistes cyclables et aux cônes oranges chez Valérie Plante.
En fournit malheureusement la preuve. L’incident, un fait-divers survenu à Montréal en juin 2025, met en scène une jeune policière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). la représentante des forces de l’ordre intercepte un automobiliste. La réaction de l’automobiliste est particulièrement violente: « dans une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux au cours des derniers jours et qui a été authentifié par le SPVM, on peut voir la policière interagir avec un conducteur qui l’insulte grossièrement pendant plus d’une minute. Lhomme qui est celui qui a filmé l’interaction, traite notamment la représentante des forces de l’ordre de «sale p*te » à13 reprises et de «chi*nne» à six occasions». Il lui ordonne aussi de fermer sa «gu**le» six fois ». La policière qui a interpellé l’automobiliste en raisonne ses vitres teintées demeure impassible malgré la violence des propos de l’homme. Ce dernier accuse d’ailleurs l’agence du SPVM de faire du profilage racial.». (EN VIDÉO\ « sale p*te! Ferme ta gu**le »: une agence du SPVM violemment insultée par un automobiliste , TVA Nouvelles, 30 mars).
«L’incident survenu en juin 2025 est malheureusement loin d’être un évènement isolé, souligne le président du FPPM(la Fraternité des policiers et policières de Montréal, NDA). Leprésident de la FPPM dénonce l’absence de pouvoirs de coercition chex les policiers du SPVM. contrairement à d’autres municipalités québécoises, dont Laval, Québec, Sherbrooke, Saguenay et saint-Hyacinthe. «Même si on a toutes les informations sur le fait d’insulter, d’injurier la policière, tant qu’il n’y a ps de menaces, il n’y a rien à faire », a-t-il précisé. Yves Prudhomme soutient avoir tenté à plusieurs reprises de faire changer la loi pour mieux protéger les agents de police contre les agressions verbales. «J’avais proposé à l’administration Tremblay- c’est Claude Dauphin qui s’occupait de la sécurité publique à ce moment là-un règlement municipal qui permettrait de remettre une contravention lorsqu’une personne insulte ou injure (sic) un policier ou une policière»,explique-t-il. Celui-ci mentionne aussi avoir discuté de cet enjeu avec l’administration Plante, mais estime qu’un tel règlement «n’entrait pas dans l’idéologie» de la prédécesseur de Soraya Martine Ferrada. «Disons qu’on a patiné. C’était clair qu’ils n’étaient pas intéressés, mais pas du tout à aller là» souligne M. Francoeur. LaCoalition avenir québec aurait aussi rejeté la proposition dela FPPM.[…](Agente du SPVM traitée de « sale p*te, : le règlement municipal ne protège pas les policiers dénonce le syndicat, Journal de Montréal, 30 mars)
Faut-il conclure que la timidité des administration municipale et provinciale à légiférer sur la question s’expliquerait par le fait que l’«homme du monde» qui a si copieusement insulté la policière du SPVM réponde au nom de Mohammed Bekkali et soit une«chance» pour le Québec. Combien de temps les Montréalais devront-ils encore supporter les « restants » idéologiques deValérie Plante? Qui les débarrassera un jour de ces «restants »?

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