Les électeurs Hongrois ont choisi de chasser Viktor Orban et le Fidez du pouvoir,ce faisant, c’est bien plus que leur président qu’il ont écarté du pouvoir.Viktor Orban en était venu à être bien plus qu’une simple figure politique hongroise: il était devenu une véritable incarnation du nationalisme populiste; bien avant l’apparition de Donald Trump. Les années «Orban» avaient même mené au développement chez les politologues du concept de «démocratie illibérale». Avec les années, Viktor Orban était devenu une véritable «bête noire» des progressistes des deux côtés de l’Atlantique. «L’ex-chef libéral Michael Ignatieff s’est frotté directement au régime Orban. Lorsqu’il a été nommé recteur de la Central EuropeanUniversity (CEU) en 2015, il ne se doutait pas que l’établissement- fondé par le milliardaire George Soros après la chute du mur de Berlin- serait expulsé de Budapest dans les années suivantes. […]
quelle est la portée de l’élection en dehors de Hongrie?
L’élection est beaucoup plus qu’un fait divers hongrois, c’est une élection avec une importance pour toute l’Europe. Pour Andrej Babis à Prague, pour Marine Le Pen et Jordan Bardella en France, pour toute cette tribu anti libérale en Europe, il est comme on dit en anglais- The Main Man.
Et il a un lien direct avec Trump parce que c’était le premier chef de gouvernement qui a annoncé son soutien à Trump dès 2016. S’il était défait le 11 avril, ce serait une défaite pour tout un courant d’opinion.[…]»( «Beaucoup plus qu’un fait divers», La Presse, 10 avril).
Une défaite pour toute un courant d’opinion, certes, la démocratie illibérale a perdu une bataille, cela e signifie pas que la gherre soit perdue, Il y aura d’autres batailles contre la montée du wokisme en Occident contre les visées subversives de George Soros et contre les agressions LBGTQ+ contre la famille traditionnelle et les hommes et les femmes biologiques. La Pologne de Droit et Justice et la Russie deRussie Unie tiennent toujours. En France, le Rassemblement national sonne à la porte de l’Elysée alors qu’en Italie, Georgia Melloni est toujours bien selle et que les Occidentaux s’avèrent chaque jour plus nombreux à ne pas baisser les bras devant les fumées wokistes et LBGTQ+.

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