Omniprésence
a défaut d’omniscience, caractérise Jannette Bertrand, cette
omniprésence notamment dans les médias québécois a été souligné dans un
documentaire biographique, Jannette et filles diffusé, le 12 octobre sur les ondes de Télé-Québec, documentaire que nous devons à Léa Clermont-Dion. Une femme qui affirme d’entrée de jeu que le combat de sa vie est un combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes. On nous rappelle qu’au fil des ans, la femme Bertrand fut journaliste (tenant un courrier du coeur dans Le Petit Journal, courrier
du coeur dans lequel elle aborde, selon Léa Clermont-Dion, «tous les
tabous sexuels») cette obsession pour la sexualité apparaissant
d’ailleurs comme une constante dans l’oeuvre de la femme Bertrand autre
constante de l’oeuvre de Mme Bertrand son anti catholicisme, actrice
(elle a même tourné un film à Hollywood (Big Red, Compagnon d’aventure) (que l’ont-il garder), scénariste ( nous lui devons Quelle famille), animatrice (on se souviendra de Jannette veut savoir et Parler pour parler). Léa Clermont-Dion considère même que Jeannette Bertrand a joué les psychologues dans des émissions comme Parler comme parler et Jeannette veut savoir. Psychologie
simpliste avec une prédilection marquée pour la sexualité. Le
documentaire est d’une navrante complaisance, ce n’est pas une
biographie, mais une plate hagiographie. Jeannette Bertrand est
l’incarnation même de cette expression américaine voulant que: Jack of all trades, master of none.
C’est
à la comédienne Guylaine Tremblay que revient le privilège de déclarer
ce qui apparaît comme la marque de commerce et le fil conducteur de
l’oeuvre de Jeannette Bertrand: «Jeannette, a déniaisé le Québec». Un
commentaire qui pourrait être gravé la pierre tombale de Mme Bertrand
afin de résumer l’existence de cette dernière. tant qu’a faire des
documentaires. suggérons à Léa Clermont-Dion de travailler aussi sur
Lise Payette, une autre «déniaiseuse» en délicatesse avec la société
canadienne-française traditionnelle. Finalement, Léa clermont-Dion nous
rappelle que Jeannette Bertrand est une féministe, une féministe dont le
seul couac fut son appui à la Charte des valeurs de Bernard Drainville
et Pauline Marois, un appui qui lui fut vivement reproché par les néo
féministes québécoises passées dans le camp de l’islamisme militant.
Avec
ce qui précède les lecteurs comprendront que sans souhaiter de malheurs
à Mme Bertrand, je ne saurais lui souhaiter longue vie.
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