Dans le monde juif, l’alya désigne le fait d’immigrer en Israël, le terme le terme a habituellement le sens de«montée» ou d’ »ascension» Il semble que, depuis quelques années, que pour certains Juifs canadiens cette ascension ne conduise pas nécessairement en Israël, Israël ne représenterait plus la Terre promise qu’elle était traditionnellement et une nouvelle Terre promise serrait en voie de se substituer à Israël, une Terre promise sise au sud du 45e parallèle. «Le Canada fait face à une crise de confiance au sein de sa communauté juive. Pour un nombre grandissant de Juifs canadiens, la question n’est plus seulement de savoir comment réagir à la montée de l’antisémitisme, mais aussi ou bâtir leur avenir. (Antisémitisme: des Juifs canadiens se tournent vers les États-Unis, Radio-Canada,11 août). Plusieurs organismes qui aident des familles juives à déménager aux États-Unis affirment que l’intérêt s’est accentué au cours des derniers mois. L’un d’eux Tulsa Tomorrow, dit avoir reçu des demandes de renseignements d’environ 900 familles canadiennes, soit plus de 2 000 personnes. «Les gens ne communiquent pas à la légère avec un organisme de l’Oklahoma par déraciner leur vie, quitter leur pays et déplacer leurs enfants». avance Joe Roberts, directeur général de Jewish Tulsa et ancien résident de l’Ontario.
Des appels pour un statut de réfugié (en gras dans le texte d »origine)
Cet exode grandissant commence à attirer l’attention à Washington, Jewish Tulsa et l’American Entreprise Institute, un groupe de réflexion conservateur ont demandé à l’administrationTrump d’envisager des vies d’accès à l’asile ou au statut de réfugié pour les juifs canadiens qui «fuient un climat d’hostilité». L’avocate en immigration Laure Cohen travaille avec des membres de la communauté juive canadienne qui souhaitent s’établir et s‘intégrer aux États-Unis. Elle affirme que l’intérêt pour les services qu’elle offre est à la hausse. «Les gens me disent: «Sortez moi d’ici le plus vite possible.»(en caractère gras dans le texte d’origine)
Laure Cohen, avocate en immigration, originaire de l’Ontario
Installée en Floride depuis plus de 20ans, elle a créé le Jewish Community Collective pour offrir «un sentiment d’appartenance pour les Juifs déplacés». Sur certaines photos qu’elle fait circuler sur Internet, Mme Cohen nomme l’antisémitisme comme une raison pour vouloir quitter le Canada. C’est une tendance qu’elle dit constater plus en plus nettement depuis le 7 octobre 2023 quand le Hamas attaque Israël. Elle critique les politiques d’immigration des gouvernements Trudeau et Carney qui auraient selon elle, laissé entrer «beaucoup de gens pas très pro-Israël». ( Antisémitisme: des Juifs canadiens se tourner vers les États-Unis, Radio-Canada, 11 août)«Pas très pro-Israël», je veux bien. À bien y penser, ces «gens» arrivés en vertu des politiques d’immigration des gouvernements Trudeau et Carney ne sont pas non plus, «très pro-majorités historiques québécois et canadienne».
Que penser de ce nouvel Exode? Si certains Juifs canadiens tiennent à jouer les Juifs errants modernes, je suis d’avis d’appliquer intégralement les dispositions de la Charte canadienne des Droits et libertés de la personne sur la liberté de mouvement, ils sont libres de partir! Plaise à certains Juifs canadiens de vouloir à l’avenir tenir l’Oklahoma comme une nouvelle Terre promise, qui suis-je pour juger des préférences du Peuple élu? Cela signifie-t-il qu’ils vont désormais psalmodier: L’an prochain à Tulsa.

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