Force est de le constater, nous n’habitons plus au Québec. Nous sommes actuellement les citoyens d’un étrange pays, l’Absurdistan, un pays que vous ne trouverez sur aucune carte . Nul de besoin de vérifier vos passeports. Nous sommes passés sans référendum du Canada à l’Absurdistan; brûlant ainsi l’étape du Québec indépendant.
Nul brsoin de vérifier vos passeports , La lecture des quotidiens nous en offre à chaque jour la preuve.
Preuve la plus récente de ce passage en Absurdistan: «Les coiffeurs et commerce du Québec doivent se préparer à de nouveaux accommodements. Le 5 février, le Tribunal des droits de la personne a condamné un salon de coiffure à verser 500$ d’indemnité à une personne non binaire. Cette dernière se plaignait d’avoir subi un grave préjudice, car on l’obligeait à choisir entre une coupe homme et une coupe femme. Un expert craint une nouvelle crise des accommodements raisonnables.
«C’est surréel», réagit le copropriétaire de station10, Alexis Labrecque, qui possède trois salons à Montréal et Longueuil. « On était choqués. On n’en revenait pas de devoir aller en cour pour ça » raconte-t-il en entrevue avec Radio-Canada.
De son côté. Alexe Frédéric Migneault (Le [la] plaignante NDA) se félicite d’une victoire «symbolique» qui pourra donner du poids aux prochaines demandes de ce genre: «Il va y avoir un chemin qui aura déjà été tracé. »
«Le tribunal voulait peut-être marquer l’histoire», croit Patrick Taillon, professeur à la faculté de droit de l’Université Laval qui a siégé au comité des sages sur l’identité de genre formé par le gouvernement du Québec.
«J’ai peur qu’en essayant de frapper un grand coup, il crée une mauvaise compréhension de jusqu’où va l’accommodement raisonnable.» (en caractères gras dans le texte original).
Patrick Taillon professeur à la faculté de droit de l’Université Laval
Monsieur le professeur, n’ayez crainte, les Québécois sont parfaitement à même de distinguer un accommodement raisonnable d’un accommodement déraisonnable, comme dans ce cas ci.
Ajoutons que les tribunaux des droits de la personne ne sont rien d’autre qu'un système de justice parallèle: parallèle et marginal par rapport à notre système de justice régulier (Cour du Québec, Cour supérieure, Cour d’appel, Cour suprême ). Ce système parallèle a tout pour attirer une faune d’activistes de tout poil sans jeu de mots (trans, LBGTQ+,wokes). Il est à souhaiter que cette décision soit portée en appel.
Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette curieuse histoire, tournons-nous vers le plaignant, «En février 2003, Alexe Frédéric Migneault souhaite prendre rendez-vous pour une coupe de cheveux et opte pour le salon de coiffure Station10, de Longueuil, sur le chemin de son travail. Station 10 compte plusieurs avantages qui plaisent à Alexe. Le salon facture à la minute et il est possible d’avoir un rabais en prenant rendez-vous par Internet. Alexe déchante en arrivant sur la page web. Il faut cocher l’une des options suivantes: homme, femme, enfant, barbe ou tresses. Alexe écrit au salon pour demander comment prendre une réservation sans avoir à s’identifier comme un homme ou une femme. L’équipe de Station10 lui répond que c’est «à titre indicatif seulement ». « Choisissez le service avec lequel vous êtes le plus à l’aise,[…] Peu importe le choix que vous ferez. Il va nous faire plaisir de vous couper les cheveux.» Les courriels joint à la décision du Tribunal montrent qu’Alexe Frédéric Mignault n’est pas satisfait. Alexe réplique être mal à l’aise «d’entrer une information fausse» «à son propre sujet et exprime sa crainte de se faire « mégenrer» par l’employé du salon qui l’accueillera, ce qui l’obligerait « faire son coming out».
«Le fait de forcer une personne non binaire à choisir entre homme ou femme est une forme d’effacement .» (en gras dans le texte original)
Alexe Frédéric Mignault, dans un courriel adressé à Station10, en février 2023
Alexe Frédéric Mignault finit par porter plainte à la Commission des droits de la personne et des droits e la jeunesse (CDPDJ). Entretemps. Station 10 lui offre trois coupe gratuites et modifie son site web pour ajouter une option de rendez-vous «non genré», mais Alexe maintient sa plainte.»(un salon de coiffure condamné à payer 500$ à une personne binaire, Radio Canada, 18 février). Foin de «L’effacement», Alexe Frédéric Mignault a tout de l’activiste en campagne cherchant un prétexte pour «faire avancer»la cause.» Quelle sera la prochaine étape « pour la cause»? Des ciseaux, des séchoirs des fauteuils « non genrés », tout est possible en Absurdistan.











