Friday, October 9, 2026

Québécois, au-delà du nom!

 


Les résultats du scrutin du 5 octobre confirment que le seul parti politique québécois qui peut  actuellement se prévaloir d’un statut national, est le Parti québécois. Non parce qu’il est souverainiste, mais par ce que

lui seul en effet dispose d’élus dans toute les régions du Québec, à l’exception du West Island et de l’Île Jésus (Laval), mais, la question se pose: est-ce que le West Island c’est encore le Québec?





Par l’un de ces mystères dont l’activité politique est friande, le PQ et aussi malheureusement absent de la Capitale nationale. Afin de palier à cette absence de la région de Québec, PSPP jonglerait actuellement avec l’idée de confier la représentation de la région de la Capitale nationale a un ministre non-élu, il semble que le nom de Pascal Paradis (député défait lundi dernier dans Jean-Talon) circule à l’heure actuelle. Les autres formations politiques au Québec sont des formations régionales. 

Malgré les prétentions de Charles Milliard. le Parti libéral du Québec (PLQ) n’a pas été en mesure de sortir de ces terres habituelles. Le Parti conservateur du Québec (PCQ) lui semble avoir fait son nid sur la Rive sud de Québec alors que Québec solidaire (QS) ne sort pas des circonscriptions déjà détenues ne réussissant pas à sortir du Plateau Mont-Royal ou de villes disposant d’une population universitaire significative comme Sherbrooke ou Québec. Les partis mentionnés plus haut ne sont pas que des formations régionales, ils apparaissent aussi comme des formations clientélistes: le PLQ ne réussissant pas à être autre chose que le parti des anglos\allos. Alors que QS prend les allures du parti d’une petite coterie woke et vouée aux intérêts d’une clientèle racisée récemment arrivée au Québec (pensons ici à Gisèle Pouce Njall élue, lundi dernier, députée solidaire de la circonscription de Rosemont). Le PCQ d’Éric Duhaime joue aussi la carte clientéliste, en mobilisant lui la «tribu» des croisés d’une révolte populiste\libertarienne contre l’État et le «modèle québécois».

Devant ses formations régionales et clientélistes , seul le Parti québécois apparait, bien au-delà de son seul nom, comme pleinement «québécois»!

No comments:

Post a Comment