Rivalité passionnée est indubitablement la série télévision de l’heure. La série présente la relation torride qui se noue entre deux hockeyeurs homosexuels appartenant à la World hockey league (les téléspectateurs nord américains comprendront rapidement comprendront rapidement que cette WHL n’est autre que la Ligue nationale de hockey d’autant plus que les protagonistes gays de Rivalité passionnée évoluent respectivement (Rebaptisés Probablement pour des questions de droits) pour les Metros de Montréal et les Raiders de Boston. Rivalité passionnée est rapidement devenue plus qu’une simple série télévisée. Il n’est pas exagérée d’écrire que Rivalité passionnée est devenue un véritable manifeste pour la cause LTBGQ+. À ce chapitre, Rivalité passionnée est à rapprocher de Brokeback mountain, Le film du réalisateur Ang Lee sorti sur nos écrans en 1986, montrant la liaison entre deux cow boys invertis. Le propos est le même: banaliser l’homosexualité. La méthode est la même aussi: montrer des homosexuels atypiques (des cow boys dans Brokeback Mountain et des joueurs de hockey dans Rivalité passionnée. En peignant ainsi leurs «héros», dans des environnements traditionnellement associés à la plus indiscutable des virilités (sinon à des manifestations de «masculinité toxique», pour les wokes ), le message véhiculée par Brokeback Mountain et Rivalité passionnée et le même: Voyez, nous sommes partout!, enfin, pas encore, pas un joueur présentement actif dans la Ligue nationale de hockey n’a procédé à son coming out. Justin Trudeau, pour un, ne s’y est pas trompé: «L’ex-premier ministre du Canada est fier du talent des acteurs canadiens qui font sensation en ce moment dans la série sportive et coquine Rivalité passionnée.
«Ne laissez personne vous dire que la représentation n’a pas d’importance», peut-on lire dans une publication éphémère sur Instagram de Justin Trudeau, 54 ans» (Justin Trudeau fier des acteurs canadiens de «Heated rivalry» série qui «aide la société à refléter qui nous sommes de refléter qui nous sommes grâce à la représentation et à la visibilité». Journal de Montréal, 19 janvier). En fait, et malgré les prétentions de Rivalité passionnée. Ils ne sont pas partout, (Enfin, pas encore, pas un joueur présentement actif dans la Ligue nationale de hockey n’a effectué son coming out. Le seul hockeyeur actif dans le hockey professionnel nord américain, ayant effectué son coming out est Luke Prokoff qui joue actuellement pour les Condors de Bakersfield, une équipe évoluant dans la Ligue américaine de hockey. Les Condors de Bakersville constituent le club école de Predators de Nashville).
Ne voulant probablement pas être en reste sur son prédécesseur, Mark Carney y est aussi allé de sa déclaration sur Rivalité passionnée, en faisant même un peu plus que Justin Trudeau. «La photo de Mark Carney enlaçant l’acteur vedette de Rivalité passionnée (Heated Rivalry),Hudson Williams, prise lors d’un gala pour la promotion de l’industrie canadienne du cinéma, à Ottawa jeudi a enflammé, le web, le premier ministre a célébrée le succès planétaire de cette série réalisée au Canada.qui met en scène deux joueurs de hockey LGBTQ+. Mark Carney a regardé 5 épisodes jusqu’à présent, a décrit la série télévisée comme un triomphe dans «un monde de plus en plus dangereux, divisé et intolérant». «Les communautés LBGTQ+ sont menacées, y compris dans de nombreux pays ou la série enregistre des audiences records. Une valeur canadienne fondamentale est que chacun doit pouvoir être ce qu’il veut être et aimer qui il veut.» ( Mark Carney essence la série Rivalité passionnée, Radio-Canada, 30 janvier). Au nom de cette valeur canadienne fondamentale «aimer qui il veut»), devons-nous croire, ou craindre, que le prochain produit de l’industrie canadienne du cinéma soit une série sur la pédophilie ou le polyamour?
Entretemps, je vais éviter la propagande LBGTQ+ passionnée que constitue Rivalité passionnée , et m’en tenir pour l’instant, en matière de culture «hockeysienne» à Slapshot et aux exploits hétéronormés de Reggy Dunlop et de ses des Chiefs de Charlestown

Il y avait un homosexuel dans l'équipe des Boys, le dentiste, je pense. Il ne s'affichait pas, avait l'air d'un gars normal dans ce contexte limité. Le fait qu'il avait un "chum" est sorti dans le 3e ou 4e de la série. Beaucoup d'homosexuels n'en demandent pas plus.
ReplyDeleteL e pire avec tout cela, c'est que ces marginaux pourraient vivre en paix et faire leurs petites affaires sans s'afficher, sans qu'on soit au courant, et tout le monde s'en porterait meiux.