Nous apprenions hier (3 février) qu’il était possible à un homme de refuser de se faire servir par une femme. Pas partout certes, mais cela est possible à la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ): « Un homme peut refuser d’être servi par une femme lorsqu’il se présente à la SAAQ, un accommodement religieux dénoncé par l’avocate Christiane Pelchat. Lors dessin passage, mardi, en commission parlementaire, la coauteure du rapport sur le respect des principes de la Loisir la laïcité l’État et sur les influences religieuses a fait état de ses trouvaille dans le cadre de ses recherches. Me Pelchat a découvert que la société d’État accomodait les clientes vertu d’un aves de la carte des droits et libertés dela personne d’actant d’une dizaine d’années. « ils nous ont avoué […] qu’on pouvait donner satisfaction à une personne qui ne voulait pas être servi par une femme. Ils disaient: « OK, on va vous donner un accommodement raisonnable » à mon sens tout à fait déraisonnable, a raconté l’avocate.
« Imaginez-vous, madame la députée, si je vous disais: «Ce monsieur-là ne veut pas être servi par une Noire.Qu’est-ce que vous diriez? On a lui donner un accommodement raisonnable, on va lui donner une petite madame blanche parce qu’il ne veut pas être servi par une madame noire? C’est une grave atteinte» aux droits, a insistéChristiane Pelchat durant un échange avec la libérale MadwaNika Cadet, Pourtant, la loi 21 devrait permettre aux organismes publics de refuser d’accorder de tels accommodements religieux, croit-elle. Selon Mme Pelchat, le nouveau projet de loi du ministre Jean-François Roberge visant à renforcer la laïcité est on ne peut plus clair, à savoir qu’on ne peut pas discrimineras femmes qu’on devrait mettre un terme à ce genre de pratiques. La SAAQ admet que des accommodements religieux peuvent être accordés lors d’une évaluation de la conduite, mais pas pour les autres services offerts par la société d’État. « Lorsqu’un client formule une demande d’accommodement, la SAAQ a l’obligation l’analyser en vertu des dispositions de la Charte des doits et libertés de la personnes. […] La société d’État ne tient pas de registre des accommodements raisonnables accordés aux citoyens. Il n‘est donc pas possible de connaître l’ampleur du phénomène. Mais elle assure que ce type de demande « demeure exceptionnel» […] (Accommodements religieux à la SAAQ: un homme peut refuser d’être servi par une femme, Journal de Québec, 3 février). J’ai lu et relu attentivement cet article, il n’y est fait aucune mention de la religion «accomodée» avec autant de complaisance par laSAAQ. Puisque nous sommes face à un cas de « toutes ces réponses » des examens objectifs de notre jeunesse. nous sommes libres de supposer que le demandeur de et «accommodement» peut être un rabbin s’étant levé du mauvais pied, Témoin de Jehovah, un Mormon,un catho (catho-tradi ) ou un Raélien. Il y a cependant un indice dans le texte qui nous permet de conclure à la religion de ce mystérieux demandeur . Me Christiane Pelchat a coprésidé la Commission d’enquête Pelchat-Rousseau créée pour se pencher sur les dérives religieuses constatées à l’école Bedford. En fait, nous n’avions pas vraiment besoin de cet indice: actuellement, quelle religion au Québec régente ainsi les rapports homme\femme. Le crime était signé!

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