Sunday, January 11, 2026

Le crétin

 



Donald Trump profère des inepties, à un rythme tel qu’il est impossible de toutes les relever. Elles démontrent  son absence de culture historique et, paradoxalement, pour un président des États-Unis,  son inculture politique (à ce sujet il n’est que de voir

son utilisation de la notion de «gauche radicale», pour qualifier. Pour simplifier, tout ce qui n’appartient pas au mouvement Make America Great Again MAGA pour le plus orthodoxe appartient à la gauche radicale.Le rythme auquel Donald Trump éructe des stupidités  fait penser à une vieille blague: «Voulez-vous savoir quand Donald Trump dit des sottises? Facile. C’est lorsqu’il a la bouche ouverte»

 Dernière ineptie du président, une déclaration sur le Groenland. »Donald Trump a assuré vendredi qu’il comptait passer un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland et que Washington emploierait pour cela «la manière douce» ou «la manière forte», après que Copenhague eut répété que son territoire de l’Arctique n’était pas à vendre. «Je suis un fan du Danemark aussi, je dois vous dire, et ils ont été très sympas avec moi», a déclaré le président américain devant la presse à la Maison-Blanche. 

 


 

 

« Mais vous avez, le fait qu’ils aient débarqué là avec un bateau, il y a 500 ans, ne veut pas dire qu’ils possèdent le territoire», a-t-il ajouté. » (Donald Trump dit que les États-Unis s’occuperont du Groenland avec la «manière douce ou la manière forte», (Journal de Montréal, 9 janvier). Et le Mayflower, crétin.

Friday, January 9, 2026

Le sens de mots

 


Notre époque est en délicatesse avec le dictionnaire. L’affaire venezuélienne nous en  fournit chaque jour la preuve. 

Ainsi la gent journalistique ne cesse depuis le 3 janvier dernier de nous parler de la «capture» de Nicolas Maduro. Si les mots ont encore un sens, il ne s’agit pas d’une «capture», mais il s’agit bel et bien d’un rapt. Autre exemple: « Le gouvernement américain a annoncé la saisie d’un autre navire, cette fois dans les Caraïbes, accélérant ainsi sa lutte contre la flotte fantôme liée auVenezuela, pays aux immenses réserves de pétrole dont Washington veut prendre le contrôle après avoir capturé son président, Nicolas Maduro. Lors d’une opération militaire menée mercredi matin entre l’Islande l’Écosse (donc en haute mer, dans les eaux internationales), des garde-côtes américains, aidés par les Britanniques, ont intercepté et le contrôle d’un pétrolier, aux cuves vides, qu’ils pourchassaient depuis le 21décembre. Selon le droit international, a rappelé Moscou, «aucun État n‘a le droit d’employer la force a l’encontre de navires dûment immatriculés dans la juridiction d’autres États.

 

 


 

Le nom et le statut exact du navire-et donc la légalité de l’opération-font l’objet de désaccords. Moscou le nomme Marinera et dit qu’il a obtenu une «autorisation provisoire» de naviguer sou pavillon russe. Mais pour Washington, il s’appelle le Bella I et n‘a pas de pavillon. «Il s’agit d’un navire de la flotte fantôme vénézuélienne qui a transporté du pétrole visé par les sanctions américaines. Ce navire été déterminé comme étant sans pavillon après avoir navigué sous un faux drapeau, et l’était visé-et une ordonnance judiciaire de saisie. C’est pour cette raison que l’Équipage sera poursuivi», a déclaré à la presse  la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt. Le gouvernement russe a au contraire demandé à Washington d’assurer le «retour rapide» chez eux des membres d’équipage russes.[…] (Washington annonce avoir «saisi» un pétrolier «sans pavillon», La Presse, 7 janvier). Les membres d’équipage russes du Marinera \Bella I ne sont pas victimes d’une «ordonnance judiciaire de saisie. Si les mots ont encore un sens; ils sont victimes d’un acte de piraterie perpétré par les gardes-côtes américains en haute mer à des milliers de kilomètres des côtes américaines. 

Senora Quisling

 



L’intervention américaine au Venezuela et la capture du président Maduro pouvaient faire craindre une vacance  du pouvoir et un risque certain d’anarchie. Rien de tel, Donald Trump semble avoir réfléchi à ce risque et à la réponse a y apporter (preuve, si besoin était que cette opération n’avait rien despontanée et était planifiée depuis plusieurs semaines): «Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions [orchestrer] une transition sûre, appropriée et judicieuse» a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse à Mar-a-Lago, ou il a salué une «opération militaire extraordinaire» (Nous allons diriger le pays», La Presse, 3 janvier). Les États-Unis n‘occupant pas militairement le pays, comment s’effectuera j’administration au jour le jour du Vénézuela et quel sera la suite des choses (pour cette transition «sûre, appropriée et judicieuse».





Question complexe, mais pourquoi se casser la tête? Un homme a la réponse. «Maintenant que le président Maduro a été retiré du pouvoir, capturé et qu’il sera jugé aux États-Unis, l’Heure est venue de déterminer qui dirigera le Venezuéla. Lors de son point de presse samedi, Donald Trump a affirmé que les États-Unis allaient gérer le pays d’Amérique du Sud le temps qu’une transition «sûre» soit mise en place.  À court terme, c’est la vice-présidente Delcy Rodriguez qui a été nommée par la Cour suprême vénézuélienne pour assurer l’intérim. « La vice-présidente du Venezuela  ne gère probablement pas grand-chose[…] Présentement, il n’y a pas une grande culture institutionnelle au Venezuela», a souligné Guillaume Lavoie, membre associé  à la Chaire Raoul-Dandurand, en entrevue sur les ondes de LCN. Selon ce dernier, il est davantage probable que ce soit le ministre de la Défense ou le ministre de l’Intérieur qui dirigera véritablement le Venezuela. «L’approche de Trump est-ce que ce sera de mettre au pouvoir quelqu’un ou de négocier tout simplement un accord avec un autre genre de Maduro qui lui serait aussi infâme que l’autre, mais aligné avec les États-Unis? Ce serait peut-être la solution la plus facile», s’interroge Guillaume Lavoie.» (Un «Maduro» pro- Trump pour diriger le Venezuela? Journal de Montréal, 4 janvier). Ce que décrit Guillaume Lavoie a un nom politiquement et historiquement, c’est un collabo, un Quisling du nom du collabo norvégien ayant collaboré avec les Allemands pendant l’occupation de son pays par ces derniers entre 1940 et 1945. Une différence avec le cas norvégien: Les temps ayant changé, Quisling peut aujourd’hui être une femme,Ce rôle peut donc être tenue par Delcy Rodriguez. Va donc pour Senora Quisling!

Wednesday, January 7, 2026

Bon voyage!

 


L’intervention américaine au Venezuela suscite de nombreuses réactions à travers le monde!

Notamment dans la communauté venézuellienne du Québec. À Montréal: «Des membres du parti de l’opposante venézuélienne Maria Corina Machado, attendent impatiemment le retour au pays de la récipiendaire du prix Nobel de la paix. «Bien sûr elle pourra revenir au Venezuela[…], a fait valoir Nelson Gaivis, représentant du parti «Vente Venezuela». Le parti dont la cheffe est Maria Corina Macado a organisé des manifestations partout dans le monde dimanche en réaction à la capture du président Nicolas Maduro, L’une d’entre elles a attiré une cinquantaine de personnes dans le parc des Faubourgs, à Montréal. Mme Machado est une figure de l’opposition de droite à Maduro qui s’est vue interdire de participer aux élections de 2024. Elle a depuis reçu le prix Nobel de la paix et a quitté le paix en décembre après y avoir vécu dans la clandestinité.»(Des membres du parti de l’opposante venezuélienne Maria Corina Machado manifestent à Montréal, Journal de Montréal, 4 janvier). Les partisans de Mme Machado semblent vouloir profiter du chaos résultant de l’intervention américaine pour avancer leurs pions, ils apparaissent ainsi comme des tenants de la thèse discutable de «les partis avant la patrie». 

 


 

 

Pour ma part les Venezuéliens qui habitent au Québec, et cela peu importe leur allégeance politique devraient réfléchir à la nouvelle donne créée par l’intervention américaine et tirer la conclusion qui s’imposent. J’invite ces «Québécois de papier»à regagner leur pays d’Origine «libéré» de Nicolas Maduro, allez manifester dans les rues de Caracas, vous y serez plus utiles que dans les rues de Montréal. Partez sans hésitations, nous ne vous retenons pas, Bon voyage !

Tuesday, January 6, 2026

Anecdotique ou prémonitoire?

 





Le vice-président de Donald Trump, J.D.Vance s’est fendu d’une déclaration ocultée par la presse québécoise: Que disait en substance J.D.Vance: «Je tiens à être clair car, bien sûr, les médias qui diffusent de fausses informations ne manquerons pas de déformer mes propos, Je ne dis pas qu’il faut être chrétien pour être Américain. Je dis quelque chose de plus simple de plus vrai: Le christianisme est le credo de l’Amérique, langage moral commun, de la révolution la guerre de Sécession et au-delà. Tout au long de cette histoire, les grands débats de notre pays ont toujours porté sur la meilleure façon pour nous, en tant que peuple, de plaire à Dieu. Ce credo-réfléchissez-y-ce credo a façonné notre compréhension du droit naturel et des dons de l’homme notre sens du devoir envers notre prochain, la conviction que les forts doivent protéger les faibles et la croyance en la conscience individuelle. Et notre conception si typiquement américaine de la liberté religieuse est un concept chrétien.[…] (J.D. Vance: «Par la grâce de Dieu, nous serons toujours une nation chrétienne», Boulevard Voltaire,25 décembre). Contrairement à J.D. Vance, je ne sais pas si les États-Unis demeurerons toujours une nation chrétienne. Ce que je sait, c’est que «le ver est dans le fruit». «Le démocrate Zohran Mamdami, élu en nombre dernier sur un programme de gauche et une opposition frontale à Donald Trump, est devenu officiellement jeudi maire de New York, ou de nombreux défis l’attendent.

 


 

 

Lors d’une brève cérémonie organisée dans une station historique de métro de Manhattan, l’élu de 34 ans a prêté serment devant Letitia James, procureure démocrate de l’État de New York et ennemie personnelle du président américain, qu’elle a fait condamner pour fraudes en 2024. Premier maire musulman de la ville, il a juré sur un exemplaire Coran tenu par sa femme , l’artiste Rama Duwaji […]»(Zohran Mamdani, grand rival de Trump. officiellement maire de New York, Radio-Canada, 1er décembre).

La primeur de cette assermentation d’un élu d’une démocratie occidentale, main posée sur un Coran, ne revient pas à Zohran Mandami. Cette primeur semble revenir à «notre» Mark Miller. En effet, Mark Miller a largement devancé Zohran Mamdami dans l’«inclusion». C’est le 30 janvier 2017, si l‘on se fie à la page Facebook de Mark Miller. Ce dernier y écrivait alors: «Aujourd’hui, j’étais assermenté comme secrétaire parlementaire du ministre de l’Infrastructure et de Collectivités, l’honorable Amarjeet Sohi. Je suis très honoré d’avoir été choisi pour travailler avec le ministre Sohi et j’ai hâte de l’aider sans son mandat visant à bâtir le Canada du XXIe siécle. J’ai été assermenté dans les deux langues officielles, sur une Bible, pour refléter mes convictions religieuses personnelles, et le Coran, geste de solidarité avec la communauté musulmane du Québec et puisque nous prions le même Dieu Voilà un chrétien qui plaira à XVI (voir ce blogue, Leur bon ami XVI, 11 décembre) L’assermentation main posée sur un exemplaire du Coran de Zohran Mamdani entre directement en conflit avec la déclaration tenue et citée plus haut par le vice-président de Donald Trump , J.D.Vance, Faut-il considérer l’assermentation de Mamdami comme anecdotique ou prémonitoire?


Pour ma part, j’incline à considérer l’événement comme prémonitoire en vertu du principe voulant que l’on ne s’égare pas en montrant une vigilante méfiance à l’endroit de l’Islam.

Friday, December 26, 2025

Annus Horribilis

Feue, Sa Majesté ElizabethII, ne me tiendra pas rigueur de lui emprunter cette expression, en effet,il n’est pas exagéré de décrire l’année qui prendra bientôt fin comme une Annus horribilis pour le Parti libéral du Québec (PLQ) . Cette pensée s’est probablement imposée à l’esprit de Karl Blackburn, assez pour le convaincre de ne pas poser sa candidature à la succession de Pablo Rodriguez. Ancien président du PLQ et ex-député de Roberval.

 


 

 

Blackburn connaît probablement suffisamment le PLQ pour comprendre que les problèmes du PLQ ne cesseront pas avec la Saint-Sylvestre 2025 et que ces problèmes ne manqueront pas d’accompagner le PLQ bien avant en 2026. Le PLQ demeurera embourbé dans la querelle Hinse-Rizky pour de longs mois avant que les tribunaux ne «passent» à travers la querelle juridique entre l’ex-chef de cabinet de Pablo Rodriguez et la députée de Saint-Laurent.L’Annus horriblis du PLQ durera vraisemblablement plus qu’un an, pendant cette «longue année horrible», le PLQ devra naviguer entre les récifs des conclusions de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), de celle du Commissaire à l’Éthique et à la déontologie de l’Assemblée nationale, comme si cela ne suffisait pas, le PLQ devra aussi attendre les conclusions de l’enquête du juge Jacques R. Fournier mandaté par le PLQ pour se pencher sur le financement de la campagne à la direction de Pablo Rodriguez. Avec ses enquêtes en cours, l’année 2026 sera un véritable parcours à obstacles pour le PLQ. Nous ne pouvons que souhaiter beaucoup de plaisir aux libéraux: ne sont-ils les artisans de leur propres malheurs? Souhaitons que ces «distractions» plombent la campagne électorale 2026 du PLQ et conduisent à sa disparition hors des circonscriptions anglophones du West Island et de l’Outaouais québécois. Qui parmi les éventuels candidats à la direction du PLQ voudra affronter une telle perspective et connaître des résultats électoraux catastrophiques comparables à ceux de Dominique Anglade en 2022. Pour un, Karl Blackburn, a compris et passera un tour. Charles Milliard suivra-t-il son exemple?



Sunday, December 21, 2025

Une bonne crise

 



Benyamin Nétanyahou a une façon bien à lui d’analyser l’actualité internationale. La tuerie ayant eu lieu  à Sidney en Australie nous en donne une nouvelle preuve.

« Le premier ministre  israélien, Benyamin Nétanyahou a accusé le gouvernement australien d’avoir jeté de l’huile sur le feu de l’antisémitisme «avant la fusillade de dimanche à Sidney.[…] «Il y a trois mois, j’ai écrit au premier ministre australien pour lui dire que sa politique jetait de l’huile sur le feu de l’antisémitisme», a déclaré M. Nétanyahou, en référence a une lettre envoyée à Anthony Albanese en août, après l’annonce par Canberra de sa décision de reconnaitre l’État palestinien. » (Journal de Montréal, 14 décembre) 

 


 

 

Ainsi, c’est la reconnaissance de l’État de la Palestine qui aurait «attisé» l’antisémitisme en Australie. Les exactions israéliennes dans la même Bande de Gaza et la brutalité manifestée par Tsahal dans sa volonté d’éradiquer le Hamas dans ladite Bande de Gza n’ayant évidemment  joué aucun rôle dans cette montée de l’antisémitisme dans le monde depuis 2023. Tout à sa volonté d’éradiquer le Hamas, les propos de Nétanyahou n’ont rien pour surprendre.En réalité, la moindre attaque pouvant donner l’impression d’avoir un caractère antisémite est d’abord et avant tout une occasion pour Bnyamin Nétanyaou, son gouvernement et les organisations juives nationales (LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme et CRIF (Conseil représentatif des institutions juives enFrance) en France, AIPAC (American Israel Public Affairs Committee chez nos voisins du sud et le Board of Deputies of British Jews au Royaume -Uni) et internationales (Congrès juif mondial, longtemps présidé par le montréalais Edgar Bonfman) qui lui servent de relais de déchirer leur chemise avec impudence. Hier, c’est l’attaque menée par le Hamas du 7 octobre 2023. aujourd’hui, c’est l’attaque de la plage de Bondi qui donne l’occasion à Nétanyahou de déchirer sa chemise. 

Un BenyaminNétaniahou qui devait bien se rendre compte que le génocide en cours à Gaza érodait à chaque jour le «capital de sympathie » de l’État juif: l’attaque de la plage de Bondi survient à point nommé pour permettre la reconstitution de ce « capital de sympathie » Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner de l’appui que reçoit l’«analyse» de Nétanyahou parmi les porte paroles de la communauté juive canadienne: «La fusillade sur la plage australienne de Bondi. à Sidney, dimanche, n’était pas un acte isolé, martèlent des organisations juives du Canada Elle s’inscrit dans un «schéma mondial de violence antisémite» dénonce le B’nai Brith Canada, qui demande une action immédiate tous les niveaux de gouvernement.» «L’antisémitisme est en hausse partout dans le pays. Des Canadiens juifs ont harcelés, menacés et agressés dans des espaces publics en ce moment même. Les déclarations après les tragédies ne suffisent pas. La réponse doit être immédiate», a fait valoir cet organisme dans un message publié sur les réseaux sociaux dimanche. Parmi les mesures réclamées par B’nai Brith Canda, on note l’application des lois sur les crimes haineux de façon cohérente et publique, le démantèlement des «réseaux extrémistes»  ainsi quels protection des écoles et des espaces juifs. Même son de cloche du côté du Centre consultatif des relions juives e israéliennes (CIJA) qui, en réaction aux événements à Sidney, fustige ce u’il qualifie  de «conséquences mortelles des appels à la mondialisation de l’Intifada» et à la montée de l’extrémisme antisémite violent. Le Canada n’est pas à l’abri », affirme le CIJA par voie de communiqué. (Tuerie à Sidney:«N’attendez pas que ça se produise au Canada», dit la communauté juive, Radio-Canada, 16 décembre ) En clair, Plus de contrôle médiatique par les censeurs du Bnai Brith et du CIJA, plus de dispersion des forces de l’ordre devant des synagogues qui ne font l’objet d’aucune menace. Il est clair que les dirigeants du B’nai Brith et du CIJA s’inspirent de Winston Churchill et considèrent comme lui qu’il ne faut jamais gâcher une bonne crise.»