Friday, November 6, 2026

Le retour de bâton!

 


«La Coalition avenir Québec (CAQ) demande aux autres parts politiques représentés à l’Assemblée nationale la permission pour avoir accès au parlement et y tenir des points de presse, Mathieu Lévesque, chef intérimaire de la formation a écrit aux chefs du Parti québécois, du Parti libéral du Québec, du Parti conservateur du Québec et de Québec solidaire pour obtenir leur consentement. «En tant que chef d’une formation politique et ancien membre de l’Assemblée nationale, je sollicite votre autorisation afin d’obtenir un accès autonome aux zones de presse à l’intérieur de l’Assemblée nationale», écrit-il. Puisque la CAQ n’a pas réussi à faire élire de député au dernier scrutin, elle ne pourra pas tenir de points de presse dans ces zones à l’Assemblée, à moins qu’il y ait unanimité des partis à ce sujet. «Cela permettrait à la Coalition avenir Québec d’appuyer les différents groupes parlementaires sur des enjeux majeurs qui touchent l’ensemble de la population québécoise, et ce, en tout respect de la démocratie et de la voix de ses électeurs» indique M. Lévesque dans sa missive.»[…] (La CAQ souhaite avoir accès à l’Assemblée nationale du Québec, Radio-Canada, 28 octobre),  

 

 


 

Il faut que Matthieu Lévesque soit drôlement culotté pour formuler une telle demande, le côté tristement ironique de cette demande du chef intérimaire de la CAQ, n’échappera à aucun des lecteurs de ce blogue, pendant ses années au pouvoir la Coalition avenir Québec s’est souciée comme d’une guigne de la démocratie et de la voix des électeurs conservateurs, le fait qu’elle soit désormais condamnée à des prises de paroles extra muros de l’Assemblée nationale n’est qu’un juste retour de bâton. Réflexion faite avec cette demande, Matthieu Lévesque n’est pas simplement culotté: il se peut bien qu’il soit aussi con; con dans la définition du mot qu’en donne le scénariste et réalisateur  français Michel Audiart: Les cons ça ose tout! c’est même à ça, qu’on les reconnaît.

Saturday, October 31, 2026

Locaux de prière, vraiment?

 



«Le gouvernement fédéral a aménagé pas moins de 1200 locaux de prière ou de «recueillement» dans ses bureaux à travers le pays, dont plus d’une centaine dans ses édifices au Québec malgré la Loi sur la laïcité de l’État qui ne s’applique qu’au niveau provincial. Ces données «sont quand même assez impressionnantes»,

lance Martin Champoux, porte-parole du Bloc Québécois (sic) en matière de laïcité qui a obtenu l’information par le biais d’un question au feuilleton. Le nombre réel est certainement plus grand car il n’inclut pas les sociétés de la Couronne ni deux des plus gros ministères, soit la Défense nationale et Affaires mondiales Canada, qui n’ont pas répondu à a demande du Bloc. 

 

 


 

De nouvelles directives(en caractères gras dans le texte d’origine)


Les locaux de prière et de recueillement nt des espaces adaptées à toutes les confessions «pour le recueillement, la prière, la méditation, l’autorégulation, ou des conversations privées», affirme le porte-parole du Conseil du Trésor du Canada, Martin Potvin. La création de ces espaces se fait la discrétion des gestionnaires de la fonction publique pour se conformer à la Loi canadienne sur les droits de la personne. Sous Justin Trudeau, le nombre de locaux a explosé depuis l’adoption de directives en 2021, qui obligent les gestionnaires à «prendre des mesures d’adaptation» pour les employés issus de minorités. Ces politiques ont depuis été inscrites dans des conventions collectives des syndicats et garantissent le droit au port de signes religieux, à des pause-prières et à des congés fériés spéciaux. «Le gouvernement du Canada s’est engagé à créer une fonction publique représentative , diversifiée et exempte d’obstacles, et à favoriser une culture qui valorise l’inclusion, qui suscite un profond sentiment d’appartenance et qui considère la différence comme une source de force» expliqueM. Potvin.»(en caractères gras dans le texte d’origine)(Plus de 1200 locaux de prière dans les bureaux du gouvernement fédéral. Journal de Montréal, 24 octobre).Bien naïf, celui qui se satisfera de la déclaration lénifiante de Martin Potvin, La vérité est toute autre: «Il y des locaux de pause qui existent dans la plupart des bureaux d’entreprise depuis toujours mais ces locaux-là ont réellement été aménagés à la suite de démarches qui ont été faites au fil du temps par différents groupes», argumente M. Champoux. «En pratique , je n’entends pas dire qu’ils sont utilisés de façon considérable par toutes sortes de confessions, justement. Je pense que c’est assez orienté vers une demande précise qui venait des groupes en particulier », ajoute-t-il. […] Le député du Bloc attribue  l’aménagement de ces  locaux à un groupe restreint qui fait pression sur Ottawa pour ce type d’accommodements. «Je pense que la très vaste majorité des gens de confession musulmane s’accommodent très bien des valeurs québécoises[…]et ne recherchent pas nécessairement un lieu de prière sur ses heures de travail», affirme l’élu. 

« Il y a des groupes qui sont beaucoup plus militants et qui ont demandé qu’on installe des locaux comme ça dans les édifices fédéraux. Ils ont trouvé une bonne oreille dans le précédent gouvernement», ajoute-t-il.» (Locaux de prière dans les bureaux fédéraux: «L’État et la religion doivent faire chambre à part», réclame le Bloc, Journal de Montréal, 25 octobre)

 S’ils s’en trouvent encore pour s’interroger sur l’utilité du Bloc québécois à Ottawa, au delà de la défense des intérêts du Québec à Ottawa, le fait de soulever des questions comme celle des motivations derrière une initiative comme celle de ces locaux de prière suffirait à justifier la présence du Bloc québécois sur les banquettes de la Chambre des communes. Le Bloc est le seul parti canadien susceptible de «lever de tels lapins» et de «faire sortir le chat du sac». Car il est le seul, a ne pas compter parmi les fidèles de l’Église du multiculturalisme canadien. Ajoutons que dans ce cas, le Bloc, par la voix de Martin Champoux, réussit à conjuguer défense des intérêts du Québec et défense des intérêts de la civilisation occidentale. 

Tuesday, October 27, 2026

Vol d’identité et captation d'héritage!

 



Un flagrant délit de vol d’identité se déroule sous nos yeux sans que personne ne réagisse, le tout se fait d’ailleurs au grand jour. Pire, le délit se déroule depuis déjà 17 ans, le tout a commencé en mars 2009. Le délinquant est connu, il s’agit d’Éric Duhaime.  Au cours des derniers jours, le délinquant en a rajouté une couche en posant devant la statue de Maurice Duplessis qui se trouve dans les jardins de l ‘hôtel du Parlement. Posant au conservateur et à l’autonomiste, Éric Duhaime n’est rien d’autre qu’un libertarien. L’homme a probablement jugé plus pratique et politiquement plus rentable de se réclamer du conservatisme et de l’autonomisme que du libertarianisme  (la majorité des Québécois se disant probablement, le libertarianisme, quosséça). Alors qu’il y a toujours un vieux fond bleu au Québec. 

 

 


 

C’est ce fond bleu qui intéresse visiblement Éric Duhaime. son opération racolage vers ce fond bleu a toutes les allures d’une captation d’héritage. Il n’y a probablement pas d’autre raison d’être à la photo ops d’Éric Duhaime devant la statue de Maurice Duplessis, d’autant plus que M,Duhaime assortit son opération d’une déclaration qui est qui démontre sa volonté de vol d’identité et de captation d’héritage.  C’est au prix d’un désolant raccourci historique qu’Éric Duhaime peut proclamer dans un post accompagnant sa photo près de la statue de Maurice Duplessis «Moment solennel et historique. "Pour la première fois en 91 ans, un caucus de députés conservateurs sera assermenté à l’Assemblée nationale. Propos étonnants sous la plume d’un homme détenant un baccalauréat en sciences politique de l’Université de Montréal et d’une maîtrise  en administration  publique de l’ÉNAP. L vérité historique commande de rappeler que c ne sont pas 91 ans qui se sont écoulées depuis la dernière assermentation d’un caucus conservateur, mais 50 ans  avec l’assermentation de Rodrigue Biron et des 11 élus unionistes de 1976.  Éric Duhaime balaie d’ailleurs un peu rapidement le demi siècle  d’existence de l’Union nationale car quoique qu’en pense Éric Duhaime, l’Union nationale c’est encore un parti profondément conservateur: pas «ze» parti conservateur certes, mais un parti authentiquement québécois et non moins  authentiquement conservateur, un parti qui a su s’adapter et développer son action pendant près d’un demi siècle. Un parti plus conservateur que ne le sera jamais la «tribu» regroupée autour d’Éric Duhaime.  Car il n’y a rien de conservateur chez Éric Duhaime, impossible même sous le microscope de trouver la moindre trace de conservatisme social  dans l ‘ADN du Parti conservateur d’Éric Duhaime, pourtant un "marqueur" important du conservatisme d’un parti politique en Occident, dans l’ADN du Parti conservateur du Québec de Monsieur Duhaime. Le Parti conservateur du Québec pourrait peut-être un jour être conservateur, mais ce jour là, Éric Duhaime n’en sera plus chef! 




Saturday, October 24, 2026

À qui la loyauté?

 


«Les libéraux «sont de retour», mais «la reconstruction n’est pas terminée» a prévenu le nouveau chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, Charles Milliard, dont les élus, pour la première fois de leur histoire, ont fait allégeance au peuple québécois  et à lui seul, lundi après-midi.[…]

 

 


 

 

Pas moins de 17 élus libéraux ont, par ailleurs, prêté serment en français et en anglais, lundi, malgré le fait que le français soit la seule langue officielle et commune du Québec. Interrogé sur le sujet, M. Milliard a voulu minimiser la portée du message qu’un tel geste risque d’avoir sur l’électorat francophone, dont le PLQ tente de se rapprocher. « C’est une tradition qui existe depuis le début de la fédération» a souligné le chef libéral qui avait choisi pour sa part de faire allégeance au peuple québécois en français seulement. «Depuis 1867, il y a toujours eu des députés qui pouvaient prêter serment en anglais également», a-t-il rappelé, ajoutant que ces élus avaient « des citoyens anglophones dans leur circonscription». «C’est un geste de respect», a plaidé de son coté le député montréalais de la circonscription de  LaFontaine, Marc Tanguay, qui a prêté serment dans les deux langues, lundi. Un geste «rassembleur», même. «On n’a pas les moyens de se diviser au Québec», a-t-il indiqué. «Et on est tannés de la division»( Une prestation du serment sans mention du roi pour les députés du Parti libéral du Québec, Radio-Canada, 19 octobre). Puisque Marc Tanguay tient à nous présenter son assermentation dans les deux langues, comme un «geste de respect», je ne peux que l’inviter à se rendre au site d’Élections Québec. Il y découvrira que pour 30,1 % de la population de LaFontaine la langue plus souvent parlée à la maison est l’anglais alors que pour 51,2% de la même population, c’est le français. Tentant de conclure que le «geste de respect» de Marc Tanguay est en fait un «geste de mépris» pour la majorité francophone de LaFontaine.


Wednesday, October 14, 2026

Le Phénix

 


La Coalition avenir Québec (CAQ) tel un phénix, renaîtra-t-elle de ses cendres?

En dépit du caractère implacable du verdict rendu par les urnes au soir du 5 octobre, Il semble que le message n’ait pas été reçu par tous et toutes. Ainsi l’apparatchik en chef de la CAQ, Brigitte Dumont directrice générale et organisatrice en chef de la CAQ semble considérer que la CAQ peut rebondir: «Si le futur de la Coalition avenir Québec (CAQ) ne semble pas reluisant, le parti ne compte pas mettre la clé sous la porte et un chef intérimaire devrait être nommé d’ici le 17 octobre. «C’est le souhait, nous avons 30jours selon la loi électorale afin de pourvoir l’intérim d’un chef en fonction et donc ça se refait assez rapidement pour qu’on puisse après ça basculer vers l’après, vers la préparation, il y a beaucoup de gens qui lèvent la main, donc on veut se structurer pour la relance et aussi vers une course à la direction», mentionne jeudi en entrevue, Brigitte Legault, directrice générale et organisatrice en chef de la CAQ. Les noms de l’ancien ministre de la Sécurité publique Ian Lafrenière et Mathieu Lévesque entre autres circulent.[…] Une réflexion sur une éventuelle course à la chefferie se fera prochainement, mais cela devrait se faire prochainement , mais cela devrait arriver plus tôt que tard, […] Même si la CAQ n’a plus aucun député élu à la suite de l’élection du 5 octobre dernier, il n’a jamais été question de fusionner avec un autre parti ou de tout simplement abandonner. «À l’interne, il y a énormément d’appétit pour reprendre le collier et se relever les manches. Je pense qu’il y a de la place pour un parti comme le notre qui rallie et nationalisme et économie qui a des gens qui viennent d’ascendance libérale, d’ascendance péquiste et autres, de nouvelles personnes.On a 126 candidats qui ont brigué la candidature, plusieurs veulent continuer, donc on a une certaine profondeur et on va l’utiliser. Pour le moment, il n’est aucunement question de fusionner avec personne», souligne Brigitte Legault.» (CAQ: vers un chef intérimaire dès le 17 octobre, TVA Nouvelles, 8 octobre). Brigitte Legault mentionne les noms d’Ian Lafrenière et  Mathieu. (Si j’étais Ian Lafrenière, à titre de ministre de la Sécurité intérieure, je garderais mes mains dans mes poches et je raserais les murs, en sachant que les Québécois ont appris que: «Pas moins de 13 626 mandats d ‘arrestation étaient actifs depuis plus de 365 jours dans la province, selon des données transmises par le ministère de la Justice en début d’année[…]»(Des milliers de Québéois recherchés par les autorités, TVA Nouvelles, 12 octobre). Il appert qu’il n’y pas de Mathieu Lévesque parmi les députés caquistes défaits, mais il y a bien un Sylvain Lévesque parmi ces derniers (obscur député d’arrière ban de la circonscription de Vanier-Les Rivières, S. Lévesque ne est pas représenté en 2026) Si Ian Lafrenière et Sylvain Lévesque sont les cartes dont disposent Brigitte Legault, je ne peux que lui conseiller de laisser les cartes et de se consacrer au tricot.

 

 


 

 

Comme le mythique Phénix, il est à souhaiter pour l’avenir politique du Québec que la «relance» de la CAQ demeure une vue de l’esprit et la Coalition avenir Québec demeure l’amas de cendres qu’elle est actuellement. Les derniers caquistes se sont-ils demandés quel pourrait être le résultats de leurs efforts? Ces efforts conduiront-ils à une «relance» de la Coalition avenir Québec ou à une longue et interminable comme celle de l’Union nationale à la suite de l'élection de 1966?

Friday, October 9, 2026

Québécois, au-delà du nom!

 


Les résultats du scrutin du 5 octobre confirment que le seul parti politique québécois qui peut  actuellement se prévaloir d’un statut national, est le Parti québécois. Non parce qu’il est souverainiste, mais par ce que

lui seul en effet dispose d’élus dans toute les régions du Québec, à l’exception du West Island et de l’Île Jésus (Laval), mais, la question se pose: est-ce que le West Island c’est encore le Québec?





Par l’un de ces mystères dont l’activité politique est friande, le PQ et aussi malheureusement absent de la Capitale nationale. Afin de palier à cette absence de la région de Québec, PSPP jonglerait actuellement avec l’idée de confier la représentation de la région de la Capitale nationale a un ministre non-élu, il semble que le nom de Pascal Paradis (député défait lundi dernier dans Jean-Talon) circule à l’heure actuelle. Les autres formations politiques au Québec sont des formations régionales. 

Malgré les prétentions de Charles Milliard. le Parti libéral du Québec (PLQ) n’a pas été en mesure de sortir de ces terres habituelles. Le Parti conservateur du Québec (PCQ) lui semble avoir fait son nid sur la Rive sud de Québec alors que Québec solidaire (QS) ne sort pas des circonscriptions déjà détenues ne réussissant pas à sortir du Plateau Mont-Royal ou de villes disposant d’une population universitaire significative comme Sherbrooke ou Québec. Les partis mentionnés plus haut ne sont pas que des formations régionales, ils apparaissent aussi comme des formations clientélistes: le PLQ ne réussissant pas à être autre chose que le parti des anglos\allos. Alors que QS prend les allures du parti d’une petite coterie woke et vouée aux intérêts d’une clientèle racisée récemment arrivée au Québec (pensons ici à Gisèle Pouce Njall élue, lundi dernier, députée solidaire de la circonscription de Rosemont). Le PCQ d’Éric Duhaime joue aussi la carte clientéliste, en mobilisant lui la «tribu» des croisés d’une révolte populiste\libertarienne contre l’État et le «modèle québécois».

Devant ses formations régionales et clientélistes , seul le Parti québécois apparait, bien au-delà de son seul nom, comme pleinement «québécois»!

Monday, October 5, 2026

Le démiurge et les apprentis sorciers

 


«(Washington) Confrontés à des inquiétudes croissantes sur les dangers de l’intelligence artificielle, les grands patrons secteur ont adopté lundi un code de bonne conduite sur la base du volontariat, sous l’oeil satisfait de Donald Trump, hostile à toute régulation contraignante. Le président américain a ensuite publié sur son réseau Truth Social cette charte, qui tient en une page et comporte cette précision:«Avec le temps, il peut être pertinent de codifier ces étapes sous forme de lois et de régulations.» Après une réunion à la Maison-Blanche , le milliardaire de 80 ans a annoncé devant la presse l’adoption de principes «contraignants sur le plan moral», avec autour de lui une concentration inouïe de pouvoir technologique et économique, «C’est presque comme une Constitution», at-il déclaré, ajoutant avoir lui aussi signé le texte.

Elon Musk (Tesla, X, Grok, Space X), mais aussi Dario Amodei (Anthropic), Sundar Pichai (Google), Mark Zukenberg (Meta) ou Jensen Huang (Nvidia)se sont succédé devant les caméras.[…] Selon le texte publié par Donald Trump, les entreprises s’engagent à mettre en place «quatre niveaux» de contrôle.(Les patrons de l’IA promettent de s’autoréguler, La Presse, 28 septembre). Cette réunion de «patrons» de l’IA à la Maison Blanche n‘a rien de rassurant, elle donne l’impression d’être devant une réunion de loups dans une bergerie. L’autre impression que laisse cette charte non contraignante est surtout celle d’un document donnant aux entrepreneurs mentionnés plus haut la possibilité de jouer à leur aise aux apprentis sorciers avec leur nouveau jouet. 

A l’inconscience du président Donald Trump, on préférera la sapience du pape Léon XIV.

«(Cité du Vatican) 

 


 

Le pape Léon XIV a de nouveau mis en garde mercredi contre la tentation de déléguer aux algorithmes des décisions qui relèvent de la seule responsabilité humaine, dans un contexte d’inquiétude croissante autour des dérives de l’intelligence artificielle (IA). L’inquiétude autour de l’IA est montée en puissance ces dernières semaines, en raison de plusieurs incidents de sécurité et de la propension nouvelle des modèles d’intelligence artificielle à s’améliorer seuls, sans intervention humaine. Le débat porte aujourd’hui sur la capacité du secteur à s’autoréguler. Dans son premier document majeur, l’encyclique «Magifica Humanitas»(Humanité magnifique), publiée en mai, le chef de l’Église catholique avait lancé un puissant appel  à «désarmer» l’IA pour «l’empêcher de dominer l’humain». Le Saint-Siège a également multiplié ces derniers mois les interventions et initiatives en faveur d’une gouvernance internationale de l’IA fondée sur la dignité humaine, notamment dans les domaines du nucléaire, de la culture et de la création artistique.» (Le pape met en garde contre une dépendance croissante aux algorithmes. La Presse, 16 septembre). Entre la «super intelligence»de Donald Trump et l’«Humanité magnifique» de Léon XIV, il n‘y a pas à hésiter longtemps, comptez moi dans le camp de l’«homme en blanc».